Histoires erotiques et pornographiques gratuites sur emmanuelle-xxx.com
le meilleur site pour adulte de photos amateur et de webcam live de sexe gratuit :
L’Amour que j’avais pour
Jean n’avait d’égal que de satisfaire ses désirs, je n’étais pas une experte
car il était mon premier amant, mais il était un professeur merveilleux. Toutes
ces années de jeunesse ou je vécu refoulée, complexée, aujourd’hui me semblaient
loin, et disparaissait de ma mémoire petit à petit. Je n’avais pratiquement
plus de complexe, je me promenais avec lui accrocher à son bras sans m’occuper
du regard des autres, qui se retournaient souvent en nous voyant couple disparate
s’il en est, lui fin sportif, moi pas très grande et obèse. Il m’obligeait à
porter des sous-vêtements sexy, et je me rappelle la première fois ou il m’emmena
dans un magasin lingerie spécialisé grande taille. Je me sentais ridicule, et
quand la vendeuse s’approcha de nous pour nous renseigner je devins rouge comme
un coquelicot, Jean lui très à l’aise demanda à voir le rayon lingerie sexy
grande taille, la vendeuse charmante d’ailleurs nous entraîna dans le fond du
magasin, (c’est curieux mais les rayons grandes tailles sont toujours ou presque
cachés au fond du magasin !!!) Là elle demanda quel genre de lingerie on souhaitait,
et Jean mutin répondit : "la plus excitante bien sur !"J’étais en retrait et
passablement gênée, mais la vendeuse semblait parfaitement a l’aise elle s’approcha
de moi et me demanda ma taille habituelle et mon tour de poitrine. Je lui murmurais
58 et 120 D, elle fureta dans les rayons et en sorti au bout de quelques minute
un string rouge en micro fibre, un wonderbras de même couleur, et des porte-jarretelles
assortis, puis ouvrant un tiroir elle en sortit une paire de bas résilles. Jean
regarda le tout et apparemment satisfait, me dit "parfait allez, tu essayes
mon amour", et me voila dans une cabine d’essayage entrain d’enfiler des sous-vêtements,
situation qui aurait été inimaginable quelques mois auparavant. La tête de jean
passa dans la cabine et voyant que j’étais fin prête, il ouvrit totalement le
rideau, me dévoilant au regard de la vendeuse qui s’approchant de moi entraîna
par le bras devant une glace sur pied, en me voyant ainsi je crus défaillir,
je me trouvais obscène le string bien qu’à ma taille retenait mal mon ventre
et celui-ci ressortait de chaque coté, derrière la dentelle avait disparue entre
mes énormes fesses, et le wonderbras avait du mal à retenir mes globes et faisait
pointer mes tétons en avant. J'étais persuadée que Jean allait me demander de
me rhabiller, surtout que si pour l’instant nous étions seuls dans le magasin
je redoutais l’entrée d’autres clients. Mais non au contraire il me demanda
de mettre les porte-jarretelles et les bas, aussitôt la vendeuse récupéra le
vêtement et me passant les bras autour du corps me fixa celui-ci autour de la
taille. - Venez ! Me dit-elle. Et elle me fit asseoir sur une chaise et se mettant
à genou devant moi, elle prit une jambe et la soulevas délicatement et d’un
geste habile commença à faire glisser le bas résille, ses mains remontaient
la soie le long de mes mollets, le genoux, et enfin arrivait en haut de mes
cuisses. Je dus écarter les jambes pour qu’elle puisse glisser facilement ses
mains entre-elles afin d’ajuster le bas. Ses mains étaient douces et je sentais
une chaleur inexplicable monter dans mon ventre, enfin elle reposa ma jambe
en faisant en sorte que mes cuisses reste largement écartées puis saisie l’autre
et recommença l’opération avec encore plus de caresses déguisées. Elle était
à hauteur de mon pubis et ses yeux étaient manifestement posés dessus j’étais
il faut le dire très poilue de ce côté et le string minuscule laissait déborder
des touffes de tous les cotés, d’autant que la pression de mes fesses dans cette
position assise tirait sur le string et je sentais que petit à petit l’étroit
tissus s’insinuait dans la fente de mon sexe. Les mains de la vendeuse étaient
arrivées en haut de la deuxième jambe et sous prétexte d’ajuster le bas qui
avait paraît-il tirebouchonné, elle releva un peu plus ma jambe et ses mains
appliquèrent une caresse appuyée sur l’intérieur de ma cuisse à quelques centimètres
de ma chatte qui maintenant était humide et cela devait se voir. J’étais en
émoi mon ventre était en feu, les caresses déguisées d’une minette me rendaient
humide de désir, heureusement elle me fit lever et tout en restant à genou devant
moi elle s’approcha un peu plus je sentais ses cheveux sur mon ventre, elle
commença à clipser le porte jarretelles au bas ses mains en profitaient pour
courir sur mes cuisses, son nez était juste à hauteur de mon pubis et elle devait
humer l’odeur de ma cyprine qui émanait de mon antre, à cet instant je me rendis
compte que cette situation ne me déplaisait pas, et pour tout dire m’excitait
même quelques peu. Jean me regardait goulûment, il avait remarque le manège
de la vendeuse, et le plaisir que j’en ressentais, quand les bas furent enfin
fixés la vendeuse se redressa en me frôlant et se reculant, elle regarda Jean
et… - très beau résultat n’est ce pas ? mon amour la regardant droit dans les
yeux - de quel résultat parlez-vous mademoiselle ? - heu.. Dit-elle. Je parle
de la tenue monsieur - Ah, de la tenue, pourquoi ? Y en aurait-il un autre ?
- Heu ! non je ne crois pas monsieur - Vous en êtes sûr dit-il ? Et s’approchant
de moi il plaqua sa main sur ma chatte et écarta le fin tissu du string, insinua
un doigt agile dans ma figue humide, il l’agita deux trois fois et le retirant
le présenta devant la bouche de la vendeuse, qui eut un mouvement de recul,
et Jean insistant-elle prit le doigt à pleine bouche et le suça goulûment, devant
mes yeux ébahis, j’étais stupéfiée par l’audace de Jean Il se tourna vers moi
: - Veux-tu être léchée par cette demoiselle ? Me demanda t il. Manifestement
elle n’attend que ça, je ne sus quoi répondre ; Aussi il alla d’autorité fermer
la porte du magasin et revint vers moi, doucement il me fit allonger sur la
moquette et vint se mettre à genoux au-dessus de ma tête, et attrapant mes deux
jambes il les remonta sur ses épaules offrant ainsi impudiquement ma chatte
ouverte à la vendeuse qui s’agenouilla et avidement plaqua sa bouche sur les
lèvres écartées de mon fourreau sa langue allait et venait rapide efficace elle
s’enroulait autour du clitoris redescendait s’insinuait profondément dan mon
vagin aussi je ne tardais pas à jouir sous ses caresses maléfiques. - Sort mon
sexe ! Me dit jean et branle moi ! Je m’exécutais et commençais à masturber
le pieu de mon amant au-dessus de mon visage tout en gémissant de plaisir. La
lécheuse aspirait goulûment les giclées de jute abondantes que ma vulve secrétait,
cela dura quelques minutes en tout. Jean poussa un cri à son tour et je reçus
sa liqueur sur le visage, pendant que la fille m’aspirait jean relâcha mes jambes,
la vendeuse se redressa et vint me lécher le visage le débarrassant des traînées
de sperme. La séance était finie, je me rhabillais, la vendeuse fit les paquets,
Jean paya le tout et nous sommes repartis. Dans la voiture jean me dit : - Désormais
tu pourras venir t’acheter tes sous-vêtements toutes seules, j’aurais ainsi
la surprise de la découverte, mais n’en profite pas de trop quand même me dit-il
d’un ton ironique. J’en ai malgré tout profitée, la vendeuse s’appelait Dorothée,
elle était lesbienne et elle avait été attirée par l’odeur de ma cyprine et
n’avait pas été déçue par son goût (sic) et à chacune de mes visites j’ai eu
droit à un cunnilingus professionnel par la charmante Dorothée, nous sommes
devenues amies, et nous nous voyons toujours. De temps en temps. Ce qui est
drôle c’est qu’autant j’ai adoré ses caresses je ne l’ai jamais sucée, je ne
l’ai même jamais vu nue, une espèce d’accord tacite, en fait, elle était dingue
de mon jus et cela lui suffisait, et me convenait aussi. A suivre
pour encore plus de
sexe gratuit
Venez decouvrir tous les plaisirs du sexeclub emmanuelle en direct et gratuit avec une webcam pour adulte , un forum de discussion et galerie de photos