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C’est vers la fin de la quarantaine, que j’eus le sentiment d’être poussé par une expérience qui me mettait dans tous mes émois. Durant plusieurs années j’ai eu des conversations téléphoniques avec un travesti nommé Marie-Laure que je connu sur le réseau téléphonique. Aimant me branler au cours de conversations érotiques au téléphone. Nous primes l’habitude de nous appeler pour jouir ensemble. Marie-Laure me faisait bander durement en me parlant des longs membres qu’elle suçait avec délectation et qui venait lui perforer le derrière, souvent dans les histoires de Marie-Laure venaient se joindre des femmes qui partageaient avec elle ses jouissances. Puis en regardant des films porno, je devins assez sensible à voir une femme autoritaire jouant du gode parmi d’autres femmes obéissantes, je masturbais en voyant cette femme malmenée ses filles obéissantes et je rêvais d’être avec ses esclaves. Prenant conscience de ce plaisir et après des hésitations, je décidais donc d’accrocher un pseudo au minitel rose. La première fois je fus maladroit et je notais le vocabulaire ainsi que le savoir faire de la parfaite soubrette. La semaine suivante très excité de prendre contact avec une dominatrice, je pris contact sur le minitel rose avec maîtresse Laure qui accepta de m’initier au dressage. Le rendez-vous étant pris je parts à la rencontre de maîtresse Laure. Je me trouvais devant un immeuble assez cossus de Paris 7ème, mon cœur battait fort et je me sentais intimidé face à cette situation et au fantasme qui enivrait mon être. Je pris l’ascenseur seul et rêvant de cette expérience qui m’attendait, l’ascenseur s’arrêta au troisième. Poussant la porte, je découvris un long couloir dans la pénombre en avançant à droite du couloir de tombais enfin sur la porte interdite. Je sonnais inquiet par l’attente, la porte s’entrouvre, je me présente : « Je suis Stéphane nous avons pris rendez-vous », la porte s’ouvra d’avantage et je puis enfin découvrir ma sublime Maîtresse Laure. C’était une fine brune à cheveux mi-longs, ses yeux étaient marrons, ils accompagnaient un regard ferme mais caressant. Maîtresse Laure me pria instamment de cesser de la dévisager et de baisser les yeux, je devenais éperdument amoureux de cette belle ses longues jambes étaient gainées de collant noir, une cuirasse de velours noir habillait son corps et mettait en valeur ses seins qui laissant voir une peau blanche, ses mains et son avant bras étaient habillés de longs gants noirs. Enfin, Maîtresse Laure était grandie avec ses escarpins noir et verni. Mon ainsi mon rêve commençait admirablement bien. Maîtresse Laure exigea de la suivre dans un couloir, nous entrâmes dans une pièce, je lui remis ma lettre de motivation et elle me pria de l’attendre un instant. Quand Maîtresse Laure revint, elle avait dans les bras des vêtements et une perruque blonde pour moi, elle me dit : « tu vas t’habiller en soubrette dans le cabinet de toilette tu trouveras de quoi te faire belle… », elle disparut à nouveau. Je me préparais avec soin et avec beaucoup d’appréhension, il fallait être à la hauteur de cette femme. Peu de temps après Maîtresse Laure vint me chercher et m’emmena dans son donjon. En compagnie de Maîtresse Laure j’entrais enfin dans mon fantasme. C’était une grande pièce sombre, le sol était recouvert d’une épaisse moquette noire, il y avait pleine de bibelots divers, un sofa et des fauteuils, une table où était exposée de nombreux instruments de torture, des godes et une énorme bougie allumée. A droite et au fond de la pièce trônait une cage de fer. Maîtresse Laure me dit alors : « Tu vas devenir une de mes nombreuses soubrettes, mais avant je vais te dresser car tu es une petite salope. Allons montre à ta Maîtresse comment tu marches en escarpin. Tiens toi droite sale cochonne. Regarde toi dans cette glace tu vois bien que tu es une vraie salope habillée comme ça. Je devrais te corriger pour être tombée aussi bas » A cet instant elle brandit une cravache pour me menacer, « Non Maîtresse ne me frappez pas, je serai votre servante et répondrai à tous vos désirs, mais ne me frappez pas », « Soit tu seras ma servante, je crois que tu es bonne à forniquer, tu t’appelleras désormais Sophie », « Oui Maîtresse je m’appelle Sophie pour vous servir ». J’étais donc devenue la soubrette Sophie portant une robe noire de soubrette courte, une petite culotte blanche que l’on apercevait ainsi que des bas blancs retenus par un porte-jarretelles noir. J’ai blonde et maquillée pour le grand plaisir de Maîtresse Laure. Je me sentais emporté par cette entrée en scène, mon sexe se gonflait de plaisir dans ce charmant déguisement. Ma Maîtresse en s’approchant de moi, s’aperçut de mon érection, elle me dit : « tu n’es vraiment une petite vicieuse, tu ne crois pas tout de même pas qu’une soubrette de ton genre va me baiser, je ne t’ai pas autorisé de bander » Maîtresse Laure me donna à ce moment des coups de cravaches sur mon membre tout bandant – Toutes les mêmes ces saintes ni touche qui pensent tremper leur nouille dans le puit d’amour de leur maîtresse, je vais t’apprendre les bonnes manières. » Me frappant de sa cravache ma Maîtresse dit à nouveau : « Mets toi à genou devant moi, nettoie mon escarpin avec ta langue puisque tu penses vouloir sucer ma chatte, elle voudrait bien sucer mes lèvres d’amour cette petite salope, alors suce mon talon et nettoie le bien » Je m’applique donc à lécher le talon de son escarpin, j’éprouve un plaisir à faire cette chose qui m’était imaginable, il y a quelques années. Ma langue suçait ce talon aiguille comme une petite bitte, ma bouche se soumettait à accepter de faire cette chose. Mes lèvres venant embrasser le haut du pied après avoir lécher le bout de l’escarpin. Une sensation de plaisir m’envahissait, je tenais délicatement dans mes mains ce pied chérie et si agréable a regarder, ma joue venait caresser son pied, puis je revenais sucer son talon. Je devenais à cet instant son esclave. Maîtresse Laure me retira violemment mon objet de vénération. Elle me dit : « Es-tu toujours bien disposé malgré mon interdit » Avec son pied elle vient fouiller mes parties, ma Maîtresse sentit que je bandais toujours - Tu es vraiment une petite salope. Allons, sors ta bitte et montre la à ta Maîtresse Je sortis mon membre dressé devant elle, et elle se saisit d’une bougie et l’alluma « Montre moi bien cette chose » elle inclina la bougie et des gouttes de cire tombèrent sur ma bitte toute excitée par cette nouveauté, cela me brûlait agréablement. Maîtresse Laure : « dresse là encore », des gouttes tombèrent sur mon nœud me brûlant d’extase comme c’était bon d’être l’esclave volontaire d’une femme autoritaire. Maîtresse Laure me condamna à être enfermé dans la cage en fer. A suivre


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