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Comme tous les jours je
me rendais au boulot l’esprit empli de joie. Non pas que mon travail administratif
au service social me passionne mais plutôt que j’avais l’espoir de rencontrer
Valdena ou Cécile. Valdena est une jeune réfugiée Kosovar d’environ 25 ans brune,
élancée (et mariée), lorsqu’on la voit elle ne semble pas se démarqué de la
misère de la citée où elle vit, mais on sent une beauté qui est prête à vous
sauter au visage, son accent vous emmène dans des coins exotiques. Cécile est
une conseillère sociale nouvellement nommée sur le secteur, une jeune femme
d’une fraîcheur incroyable des lèvres gourmandes, lorsqu’elle vient dans la
citée elle se démarque tout de suite par sa classe naturelle et ses vêtement
sobre mais sexy. Valdena vient me voir souvent car elle habite dans l’immeuble
où se situ le centre social. Ne lisant pas très bien le français elle m’apporte
régulièrement son courrier. Quand elle se présenta ce jour là, j’eus du mal
à la reconnaître. En effet, elle qui s’habillait habituellement d’une façon
discrète, était d’une classe et d’une beauté qui me coupa le souffle et qui
provoqua un vif afflux sanguin sous ma ceinture. Mon émoi dû se voir sur mon
visage car il me fit grâce d’un sourire à faire bander un mort. Elle portait
sous une veste de faux (mais très sexy) cuir, une sorte de chemise violet pastel
avec des motifs de peaux de reptile, la matière semblait être du vinyle, elle
portait un pantalon noir moulant qui laissait deviner des fesses rondes et fermes,
un string était parfaitement visible. Elle portait des escarpins à petits talons
avec une ouverture faisant apparaître ses bas noirs. Malgré ses faibles moyens
elle arrivait à être parfaitement sexy. Lorsqu’elle me tendit sa lettre je pus
voir ses fines mains dont les ongles étaient parés d’un adorable verni rose
nacré. Je pus constater que ses lèvres étaient également maquillées d’un rouge
à lèvre à l’aspect mouillé. Son courrier ne relevait pas d’une grande importance.
Lorsqu’elle me reprit sa lettre ses doigts effleurèrent ma main et elle me gratifia
d’un sourire à faire fondre la banquise. Lorsqu’elle se dirigea vers la porte
je lui adressa un "au revoir" poli. « Ni pav tout suite » me répondit t-elle
en mettant la main sur le verrou et en le fermant « quoi d’autre alors ?» «
Tou croives pas quev me suis habillé comme çav juste pour aller boite aux lettres
» me dit elle en enlevant sa veste découvrant ainsi sa chemise en vinyle. Sans
autre mot, elle s’approcha de moi et m’embrassa à pleine bouche. Sa langue était
tiède et onctueuse, fine et dynamique dans ses mouvements, elle fit un inventaire
complet de ma bouche, sa salive sucrée se mêlait à la mienne, je m’en délectais.
S’arrêtant soudain dans ses rotations elle retira sa langue et me dit avec son
accent slave: « Moi veux toi baise moi, suis à toi matin ». Reprenant mon esprit,
je lui rétorquais « Tu n’auras pas mis tes habits du dimanche pour rien salope
» Je la pris par la tignasse et la contraignis à se mettre à genoux, « Je vais
te baiser mais d’abord tu vas me sucer ». Malgré son manque de pratique de notre
langue elle comprit assez vite. Elle dégrafa ma fermeture éclaire et défit ma
ceinture, mon pantalon se retrouva aussitôt sur mes genoux, lorsqu’elle vit
la bosse de mon slip je vis des lumières dans ses yeux gourmands (j’appris plus
tard que son mari avait eut la queue tranchée par les Serbes et qu’elle n’avait
pas eu de rapport depuis 6 ans). Elle baissa mon slip et se jeta comme une morte
de fin sur mon gland turgescent et déjà humide de liquide lubrifiant. Sa langue
était d’une douceur extrême et d’une agilité digne de celle d’une actrice X,
elle me pompait avec frénésie et délectation, sa salive dégoulinait de ma verge,
elle me léchait la queue ses yeux brillaient comme si elle suçait un sucre d’orge.
De sa main elle me palpait les bourses et sa bouche pris bientôt le relais,
je ne pensais pas que les Kosovars puissent sucer aussi bien. Au bout de quelques
minutes de ce traitement, je savais que j’allais bientôt exploser. Je la pris
par les cheveux et remonta son visage au niveau du mien et lui demandas : «
As-tu déjà goutté du french foutre » « Non première fois que Valdena fait ça
avec français ». « Bon alors remets toi à genoux et goutte » « Avec plaisirs
» me répondit-t-elle avec son sourire craquant. Elle reprit son pompage avec
plus de vigueur et de puissance de temps à autre sa langue pénétrait dan le
méat de mon sexe comme si elle voulait s’abreuver directement à la source. Je
sentais mon gland gonflé, lorsqu’elle le sortait de sa bouche pour lui souffler
dessus il frémissait et semblait être près à exploser. Sentant l’orgasme arrivé
je lui remis ma bite dans la bouche et lui intimais l’ordre de me sucer plus
fort et plus vite. Ma main tirait ses cheveux imprimant à sa tête de rapides
mouvements. Soudain je fus pris de tressaillements un immense plaisir vint,
mon foutre gicla avec force dans sa bouche tiède. Elle continuait à me pomper
avalant avec un plaisir non dissimulé ma semence. Mon jus tiède s’écoulait dans
sa bouche et elle l’avalait au fur et à mesure, ses yeux brillaient de plaisir,
elle me regardait comme une salope qui en voudrait toujours plus. Après plusieurs
giclées elle me nettoya la verge qui ne ramollissait pas tant son art de la
pipe avait été parfait. Sa langue ramassait les lambeaux de sperme sur ma queue.
Lorsqu’elle se releva ma pine brillait de sa salive. « Alors comme le trouves-tu
le french foutre? » « Très bon très chaud moi adoré ». « Maintenant on va vraiment
s’amuser tous les 2 » La prenant par les cheveux je l’emmenais avec moi dans
le bureau de l’infirmière. J’entrepris alors de la déshabiller je découvris
alors stupéfait que ces dessous étaient de la même matière que sa chemise :
en vinyle mauve à motifs reptiliens. Un soutien gorge coupé qui ne servait qu’a
levé sa belle poitrine rose, un string, et un porte-jarretelles qui maintenait
ses bas noirs Ma queue qui commençait à se relâcher eu un sursaut à la vue de
ce spectacle. Je lui enlevais son string et conservais le reste, je lui demandais
alors de remettre ses chaussures. « A 4 pattes sur le bureau maintenant et vite
» elle s’exécuta. Son intimité était face à moi, 2 trous s’offraient à moi l’un
ruisselait de son plaisir. Ma main plongea dans l’entrecuisse et recueilli du
jus de Valdena, je le léchais il avait un goût de pêche, il était tiède et sucré.
Je décidais de m’en payé une gorgé. Je pris un fauteuil de bureau et m’assis
en face de son cul. « Valdena retourne toi et met toi sur le dos » « Yav ».
Sa chatte était désormais face à moi, épilée sur les cotés avec une bande centrale
finement rasée surmonté d’un tatouage représentant une rose rouge. Confortablement
assis dans le fauteuil, j’étais attablé devant une merveilleuse chatte offerte
rose nacrée et brillante de plaisirs. Je commençais à lui lécher sa chatte humide
tout en écartant ses lèvres fermes. La douce odeur de son intimité commençait
à m’enivrer, le goût de sa mouille était vraiment très agréable et suave, il
était particulier tel que je n’en avais jamais goûté. Je fus alors pris d’une
furieuse envi de cyprine, je me mis à la laper tel un chat sur un bol de crème,
ses gémissements d’abord faibles augmentaient progressivement en amplitude,
le flot de mouille se développait simultanément. Ma langue la pénétrait tel
un petit sexe, et ressortait couvert du merveilleux jus que j’avalais avidement.
Les lèvres de ma bouche s’appliquaient sur celle de son sexe, ma langue tournoyait
dans sa vulve comme si je roulais une pelle à son sexe. Me relevant pour reprendre
un peu de souffle je m’aperçus que son clito était dressé, fier comme Artaban,
un petit phare vu d’avion au milieu d’une baie suintante de plaisirs. Ne pouvant
le laisser ainsi, je commençais à le titiller avec ma langue, le corps de ma
belle Kosovar frémissait, je suçais ce petit bonbon, le pinçait du bout des
lèvres. Elle gémissait de plus en plus et semblait invoquer dans sa langue un
quelconque Dieu. Tout en continuant ce petit jeu, je lui enfournais 2 doigts
dans sa moule gluante, celle-ci était tellement lubrifiée de son plaisir qu’il
n’y eut aucune résistance et un cri guttural s’échappa de Valdena qui se contracta
brusquement. Mes doigts allaient et venaient dans son tube taquinant sa paroi
vaginale à la recherche du point G. Soudain, je sentis son corps frémir, ses
gémissements s’amplifièrent pour se transformer en râles de jouissance et un
flot de cyprine ruissela sur la table. Sa main maintenait ma tête contre son
sexe, elle criait maintenant dans sa langue maternelle. J’accélérais le mouvement
de ma langue, amplifiais la succion du clito et lui glissais un 3ème doigt.
Le goût de sa mouille semblait avoir changé, il était plus épicé, plus savoureux.
Ses cuisses s’étaient refermées sur ma tête me contraignant à continuer cet
exercice agréable. Au bout d’une ou 2 minutes de contraction la vague de plaisir
de Valdena s’apaisa et l’étau de ses cuisses se desserra. Me relevant, je vis
mon sexe dressé gorgé de sang. « Prends Valdena maintenant» me supplia telle.
« Pas de problème ma chienne, lèves tes jambes et tiens les en l'air ». Aussitôt
elle s’exécuta (comme quoi quand elle voulait elle comprenait le français) Elle
se tenait donc sur le dos les jambes à la verticale, sa vulve gonflée et trempée,
sa petite rondelle rosée m’offrait un spectacle très XXX. La vue de cette dernière
fit germer en moi quelques idées. Sans plus attendre, je la ramenais au bord
du bureau, et la pénétrais d’un coup sec, un petit cri s’échappa de sa bouche.
Le jus de son excitation était d’une tiédeur et ‘une douceur merveilleuse et
mes coup de boutoir dans son ventre ne rencontrait aucune résistance. Sa tête
emplie de plaisir était rejetée en arrière, ses seins à peine tenus par son
soutien gorge en vinyle ondulaient au rythme de mes allées et venues dans son
vagin, les saisissant à pleines mains je les pétrissais comme du bon pain, pinçant
de temps à autre ses tétons aussi dur que du Valdenal. Je lui dis alors de descendre
du bureau, de se mettre face à celui ci et de s’appuyer de dessus. Alletante
de plaisir sans un mot, elle s’exécuta, m’offrant ainsi sa magnifique croupe
rose et rebondie. La présence de ses chaussures à talons permettait à sa chatte
d’être à la même hauteur que ma queue, sans autre procédure je la pris en levrette
debout ses cris augmentaient s’il était encore possible mon excitation. Tout
en la prenant je lui écartais les fesses pour plonger mon regard sur son magnifique
anneau anal. Je tendis ma main vers sa bouche et lui plongea l’index dans la
bouche qu’elle suça comme si s’était une queue. Au bout de quelques instants
je lui retirai et le dirigeai vers petit trou. Lubrifié de sa salive celui-ci
commença à pénétrer cet étroit orifice mais celui ci était trop sec mon doigt
coinçait à mi-parcours. Je lui crachais donc un bon jet de salive dans le creux
des fesses qui trouva rapidement le chemin jusqu’au puits de Valdena. Cette
fois si les dernières résistances de son anus cédèrent et mon index pu pénétrer
jusqu’au bout. Valdena se retourna les yeux pétillants. « yav yav prendez moi
par 2 trous » Mes coups de reins la firent bientôt s’affaler sur le bureau,
sa main passer entre ses jambes caressait mes couilles, les malaxait. Sa rondelle
semblant s’être détendue, je recrachais de la salive dans son sillon fessier
et mon majeur tenta une approche vers son anus. Retirant mon index je replongeais
immédiatement les 2 doigts vers ce trou noir. A mon étonnement il pénétrèrent
sans aucune difficulté. Ma pine dans le vagin 2 doigt dans le cul Valdena râlait
de plaisirs et semblait donner elle-même des coups de reins comme si elle voulait
que j’accélère. Sentant l’orgasme arrivé je me pencha vers son oreille et lui
demanda où elle voulait que je me déverse. « Dans bouche, Valdena pas vouloir
autre enfant » me dit-elle. « Moi j’ai envi de remplir le cul Salope, mais je
sais comment je vais pouvoir satisfaire ton goût du sperme ». Aussitôt je dégageais
ma queue de sa chatte, mes doigts de son cul. Mon gland se présenta à l’entrée
sud et toute trempée de mouille il n’eut aucune difficulté à pénétrer l’étroit
tunnel. Valdena semblait prendre autant de plaisirs par devant que par derrière.
L’étroitesse du conduit fit rapidement son effet, et je déversa tout mon foutre
dans le cul de Valdena. Celle ci sembla être prise de convulsion, son corps
frémissait, elle hurlait des paroles incompréhensibles. Cela ne m’empêcha pas,
de continuer à lui ramoner la cheminée pendant quelques minutes sa main caressait
alternativement sa chatte et mes couilles vidées. Asséché, je ne voulais pas
la frustrée dans son goût pour le french foutre, je lui ordonna de monter sur
la table et de s’accroupir. Pendant qu’elle s’exécutait, je saisis le Mug à
thé de l'infirmière et lui glissa sous l’entrecuisse. Lorsque Valdena fut en
position, je centrais le mug sous trou du cul et lui écartais les fesses. L’anus
dilaté relâcha le flot de mon foutre dans le mug. Lorsque la dernière goutte
semblait s’être échappée, je pris la main de Valdena, essuya son cul avec et
lui dit de se lécher les mains, ce qu’elle fit avec gourmandise. Je lui tendis
alors le mug contenant mon foutre réchauffé par sa paroi anal. Elle laissa alors
couler la substance blanchâtre sur sa langue et dans sa bouche tout en plongeant
ses yeux bleus brillants dans les miens et un doigt dans sa chatte. Essuyant
les parois du mug de ses doigts, elle descendit du bureau se mis à genoux et
lécha les quelques gouttes de sperme qu’il restait sur ma queue. Elle me caressa
avec sa langue jusqu’à que ma bite redevienne molle. Sans un mot elle se rhabilla
m’embrassa goulûment. Et me dit « Moi vouloir rendez-vous semaine prochaine
pour papier » « Jeudi 10h30 » « A jeudi » me dit-elle en clignant de l'œil.
Je la raccompagna avec une main dans le pantalon et un doigt dans le cul. A
suivre
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