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Nous sommes en plein été,
c’est le mois de décembre, la chaleur est au rendez-vous, ainsi que le soleil.
Je me préparais pour aller chercher mon meilleur ami, à l’aéroport de Saint-Denis.
Mon meilleur ami, Pierre, m’avait appelée un mois auparavant pour savoir s'il
pouvait venir chez moi en vacance. Nous avons passé toute notre enfance ainsi
que toute notre adolescence ensemble, jusqu’à ce qu’il parte faire des études
de médecine en Métropole, il me manquait énormément. Pierre est un très beau
jeune homme, métissé comme moi, musclé bref tous pour plaire sauf qu’il est
très timide, même que ce terme n’est pas assez fort pour lui… Depuis notre adolescence
je savais que je l’attirais énormément mais il n’avait jamais osé me le dire.
Grâce à moi, et aussi à l’alcool il avait fait sa première fois avec une de
mes amies, mais à part ça on n’avait jamais abordé sérieusement le sujet de
l’amour et surtout celui du sexe. Mais je m’étais promis de lui tiré les vers
du nez. Après mon bain, j’ouvris mon armoire et essaya de trouver quelque chose
à me mettre, j’étais super excitée. Je me décidais finalement pour une petite
jupe noire, qui laissait apparaître presque la totalité de mes jambes bronzées,
et un petit haut blanc un peu transparent, je mis un soutif blanc très transparent,
avec le string assorti. Ensuite je sautai dans ma voiture, et filait à l’aéroport.
Lorsqu’il sortit, avec son chariot remplis de bagage, et qu’il m’aperçut, il
me fit un sourire. Je l’avais toujours trouvé beau, mais là j’étais complètement
abasourdie, il était plus musclé que sur les photos que sa mère m’avait envoyé,
et deux fois plus beau, avec une belle gueule d’ange. Il était épuisé par son
voyage, on avala un café avant de se remettre en route. Durant le trajet, on
parla de tout et de rien, puis il s’assoupit. Je le regardais dormir, je rayonnais
de bonheur, je me rappelai de tous ces moments qu’on avait partagés, et je regrettais
qu’il ne m’ait jamais rien dit à propos de ses sentiments. Lorsqu’on arriva,
il se réveilla, je lui proposai un café. On le prit sur la terrasse de ma petite
maison, après lui avoir fait visiter. Au même moment une bonne amie à moi, lesbienne
à fond, arriva à la maison. Je la présentais à Pierre qui, bien sur, se renferma
sur lui-même et parla peu. Il alla défaire ses valises, afin de trouver quoi
se mettre après une bonne douche. Mon amie, Claire, profita de son absence pour
se rapprocher de moi, et me caressai les cuisses. Elle vivait en concubinage
avec une autre femme mais était follement attirée par mon corps. Je me levais
en apportant les tasses à la cuisine, elle me suivit. Je m’accoudai au bar en
feuilletant les pages d’un magazine, elle se mit derrière moi et commença à
m’embrasser dans le cou, sur les épaules, et à me caresser les seins. J’avais
déjà eu plusieurs rapports homosexuels avec elle, et me laissai donc faire pensant
que Pierre ne s’en apercevrait pas. Elle me retourna m’embrassa longuement tout
en me caressant les fesses et en se frottant contre moi. Les yeux mi-clos, j’aperçus
Pierre qui nous regardait discrètement derrière la porte, cela m’excita beaucoup,
alors je n’ai rien dit. Claire continuai à m’allumer, me traitait de garce,
de salope. Elle passa sa main lentement sur mon string, puis à l’intérieur,
elle frôlai mon clito de ses doigts sans jamais vraiment le caresser. Je la
traitai de sale gouine, de pute, d’allumeuse ; Pierre regardant toujours, caressai,
timidement, à travers son pantalon la bosse que faisait sa queue. Heureuse de
me voir au supplice, Claire m’enfonça deux doigts, violemment, dans la chatte.
J’émis un cri de plaisir ; elle m’entraîna vers la table m’allongea dessus et
fit lentement glisser mon string sur mes jambes avec ses dents. Je mouillais
comme une dingue, j’en pouvais plus je voulais jouir mais je savais qu’elle
n’était pas prête d’en finir avec moi. Me masturbant, toujours brutalement avec
ses doigts, elle me prit le sein et commença à le lécher. Elle s’arrêta, d’un
coup se passant la langue sur les lèvres, et me demanda : - Dis moi ce que tu
veux que je te fasse ? Sale garce, supplie-moi… - Lèche-moi, enfonce-moi ta
langue dans la chatte, branle-moi, dévore-moi ! Elle sourit de satisfaction,
et se mis à me lécher avidement. Pierre nous observait toujours, et était apparemment
enchanté du spectacle qu’on lui offrait ; J’espérai tout au fond de moi qu’il
vienne me défoncer la chatte mais je savais qu’il ne viendrait pas. Claire me
léchai comme une malade, j’étais au bord de l’orgasme, je gémissais de plus
en plus fort, me caressant les seins, les pétrissant. Lorsque je jouis enfin,
je me mis à crier de bonheur, Pierre souriant disparu dans le couloir. Claire
satisfaite d’elle rentra chez elle. Après m’être remise de mes émotions, j’allais
à la rencontre de Pierre qui sortait de la salle de bain. Il rougit, et me souris
timidement. - Tu veux qu’on aille se dorer au soleil à côté de la piscine ou
tu préfères te reposer un peu ? - J’opte pour la piscine, c’est cool d’avoir
une piscine chez soi. - Enfile un caleçon, je t’attends au fait ça ne te dérange
pas de me voir les seins à l’air ? - Euh… non tu es chez toi de toute façon
! J’allais enfiler mon petit maillot de bain, et pris deux grandes serviettes
de bain pour qu’on puisse bronzer. Il s’installa à côté de moi, on parla un
peu de nos vies sans entrer dans les détails. - Pierre tu veux bien me passer
un peu de crème dans le dos stp ? - Oui, si tu veux… Ses mains étaient fermes,
il étalait la crème froide tout le long de mon dos et sur mes jambes. Je pensais
à ce que Claire venait de me faire subir, et à Pierre qui regardait dans son
coin. - Ca y est j’ai fini ! - Ah non tu n’en as pas mis devant ! Troublé, il
me regarda d’un air perplexe, lorsque je me retournais. Son regard se posa sur
mes seins qui étaient gonflés par l’excitation, je lui tendis la crème, et fermais
les yeux. J’étais excitée par son air gêné, le bas de mon maillot de bain était
trempé déjà. Il commença à étaler la crème partout sauf sur mes seins. - Mets
en sur les seins c’est fragile, n’est pas honte, voyons ! ! ! - Oui, excuse-moi
mais… - Mais, quoi ? - Ton corps a beaucoup changé, tu es belle je n’ose pas
te toucher les seins ! Pour réponse, je lui pris la main et la posa sur mon
sein, et imagina sa queue grossissant dans son caleçon. Je frémissais de partout
lorsqu’il recommença à me «masser ». Après qu’il eut finit, je pris la crème
de ses mains, et lui dis : - A ton tour, retourne-toi ! Il s’exécuta, sans parler,
je me mis à califourchon sur ses fesses fermes. Je massais son dos musclé, des
frissons parcouraient ses bras, je frottais légèrement ma chatte trempée sur
ses fesses. - Retourne-toi maintenant ! Il se retourna, ses yeux brillaient
d’excitation mais il semblait toujours aussi troublé. Lorsque je me mis à califourchon
sur ses cuisses, il me regarda gêné car il bandait mais je fis comme si de rien
était, en passant la crème je le regardais en lui souriant. Il regardait mes
seins, pour pouvoir passer la crème sur ses épaules je fus obligée de m’asseoir
sur sa queue, j’étais ravie devant son air gêné, et son regard fuyant le mien.
Sa queue grossissait de plus en plus, au gré de mes mouvements, à ce que je
pouvais sentir, elle était assez impressionnante. J’avais envie, de prendre
sa queue dans ma bouche, je frottais ma chatte dessus, sa respiration était
rapide et saccadée, ses mains se crispaient sur la serviette de bain. Je descendis
mon bassin sur ses chevilles veillant bien à me frotter au maximum contre lui.
Je fis descendre son caleçon, il pris mes mains et me demanda affolé et bafouillant
: - Qu’est q… que tu fais ? - Laisse toi faire, ferme les yeux ! - Lou, non
stp je, je … - Ca va t’apprendre à observer les gens ! - Lorsque sa queue fut
complètement hors de son caleçon, se dressant fièrement devant moi, je chancela
de bonheur. C’était une de ses p… de queues hummmmmmmm ! ! ! Mon corps ainsi
que ma chatte étaient en feu. Je passais lentement ma langue tout le long, j’eus
du mal à la faire entrer dans ma bouche, et je ne réussis qu’à moitié elle était
beaucoup trop grosse et grande. Pierre gémissait de bonheur, et moi de désir.
Je me mis debout devant lui, il se mit à genoux caressant mes seins, les léchant.
Ses mains firent tomber mon maillot retenu que par deux petits cordons. Il les
fit glisser sur mes fesses, il les prit fermement et commença à me lécher, il
faisait ça comme un dieu. Je lui fis comprendre de se rallonger, sur le tapis
je me mis sur lui, ma chatte contre sa queue, je l’embrassai fougueusement,
ma langue glissait de partout. Je me redressais, et entreprit de faire entrer
cette énorme bite dans ma chatte. Elle eut du mal à entrer, mais lorsque j’y
parvins enfin, je me déhanchais pour la faire pénétrer au plus profond de moi-même.
Je gémissais de douleur, de plaisir, de satisfaction, j’enfonçais mes ongles
dans sa chair, il pétrissait mes seins. - Lou tu es la plus bonne des garces,
je t’aime petite salope, j’adore te voir prendre ton pied alors que ma queue
est en train de défoncer ton petit trou tout serré. - Défonce-moi la chatte
fais moi hurler ! ! ! Vas y, oh oui encore…. Pierre me prit par les hanches,
m’emmena dans la cuisine, me posa sur le bar, me fit un bref cunnilingus, et
me pénétra violemment. Mes cris résonnaient dans toute la maison, à chaque mouvement
de ses reins sa queue s’enfonçai de plus en plus, brutalement en moi. Il avait
l’air d’avoir envie de me faire subir, par le biais de son énorme sexe, tous
ce qu’il avait subit toutes les années précédentes. Il m’en voulait, et j’étais
heureuse qu’il me le montre comme cela. Loin encore d’en avoir finit avec moi,
il me transporta, une fois de plus dans ma chambre. - Mets-toi dos au miroir,
pour que je puisse voir ta belle croupe, suce-moi maintenant Lou, enfonça la
bien dans ta jolie bouche. Pendant que je me régalais, avec sa queue dans la
bouche, il regardai ma belle croupe, ma chatte dégoulinée de mouille, ça commençait
à me brûler mais j’en voulais encore. - Tu voulais crier tout à l’heure ! Eh
bien tu vas en avoir tout le loisir. Toujours à quatre pattes, je regardai Pierre,
métamorphosé, il me prit en levrette. Sa queue n’eut pas trop de mal à me pénétrer,
il fit de doux mouvements pour que mon vagin s’adapte. Et là, il se retira,
plaqua ses mains sur mes hanches, les teint fermement, prit de l’élan avec son
bassin, et en même temps qu’il me pénétrait, toujours aussi brutalement, il
attira vers lui mes hanches. Je ne sais pas comment cela à pu se faire mais
sa queue, aussi impressionnante soit elle, est entrée entièrement. J’hurlais
de douleur, j’étais abasourdie par toute cette brutalité qui s'évaporé de mon
si tendre Pierre. - Oui Pierre vas-y encore, défonce moi fais moi crier. - C’est
que t’aime ça sale garce. ! Il continua à maltraiter mon petit minou qui en
redemandait encore et encore, pendant un quart d’heure. Puis sentant nos deux
orgasmes venir (je tiens à prévenir que ce n’était pas le premier pour moi,
mais c’était l’orgasme de chez orgasme qui se préparait ! ! !) il se retira,
il me prit dans la pose du missionnaire. Ce n’est pour cela que j’étais épargner
de mes souffrances, si délicieuses. Je sentais une étrange sensation qui s’emparai
de tout mon corps, je compris alors que j’allais atteindre l’orgasme avec un
grand O. Mon corps commençai à trembler, Pierre alla un peu moins vite, puis
il reprit sa cadence dynamique avec moins de brutalité, je sentais que pour
lui aussi l’orgasme était proche. Tout d’un coup, il enfonça sa queue au plus
profond de mon corps et émis un grognement, digne d’un lion, de plaisir. Je
sentais le jet de sa semence qui me remplissait, et qui n’en finissait pas.
Comme il continuai de me l’enfoncer profondément je jouis à mon tour, poussant
des hurlements qui je pense ont alerté tout le quartier. J’enfonçai mes ongles
dans son dos, tellement l’orgasme me secoua violemment. A suivre
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