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Je m’appelle Nicolas, j’ai
35 ans. Il y a un mois, j’ai emménagé au troisième étage d’un immeuble bourgeois
de l’avenue Victor Hugo à Paris. L’immeuble est calme, la majorité des résidents
est composée de retraités, bref il ne s’y passe pas grand chose d’intéressant…
enfin presque. Samedi dernier, vers 10 heures, je descends chercher mon courrier.
Au rez-de-chaussée, je croise le facteur qui tient dans les mains un colis destiné
à madame T, ma voisine du premier. Je lui propose de remettre le pli à l’intéressée.
Je ne connais ma voisine que de vue, nous nous sommes croisés une fois ou deux
dans le hall d’entrée. C’est une femme très distinguée d’une cinquantaine d’années,
à l’allure un peu stricte mais au visage avenant, elle a des yeux verts en forme
d’amande cachés derrière de larges lunettes à la monture nacrée. Je me souviens
avoir été troublé par son joli sourire, il faut dire que j’ai une certaine attirance
pour les femmes mûres. - Un colis pour vous madame ! - Merci jeune homme, mais
n’êtes-vous pas notre nouveau résident ? - Oui madame, c’est exact. - Je suis
enchantée. Puis-je vous inviter à venir prendre une coupe de champagne, vers
17 heures en guise de bienvenue, nous pourrons ainsi faire plus ample connaissance.
- Très volontiers madame, à ce soir ! Je regagne mon appartement, très excité
à l’idée de sympathiser avec ma charmante voisine. A l’heure dite, je presse
le bouton de la sonnette, madame T m’accueille avec un large sourire. - Bonsoir
jeune homme, je vous prie d’entrer ! Elle m’entraîne à travers un petit vestibule
dont les murs sont couverts de tableaux et m’invite à m’asseoir au salon. La
pièce est vaste, lumineuse et décorée avec beaucoup de goût. Mais ce qui captive
mon regard, ce n’est pas le décor mais la maîtresse de maison qui a revêtu pour
l’occasion, une tenue très «sexy-chic». Mon regard se braque irrésistiblement
sur sa courte jupe en cuir noir qui moule délicieusement son joli postérieur,
puis sur sa veste assortie qui cache un chemisier blanc dont je ne distingue
que le col. Ses longues jambes fuselées sont gainées de bas noir et elle porte
une magnifique paire de bottes très fines, à hauts talons. Ses cheveux mi-longs
châtains foncés et ses larges lunettes donnent à cette femme un peu mature,
beaucoup d’élégance. - Champagne ? - Volontiers ! - Comment vous appelez-vous
? - Nicolas ! Madame. - Moi c’est Maryse ! - Vous avez un très bel appartement
! - Oui, trop vaste pour une personne seule, je suis divorcée depuis une dizaine
d’années et je n’ai pas d’enfant. Elle me tend une coupe et vient s’asseoir
en face de moi. - Votre présence ici apporte une pointe de gaieté ! Mme dit-elle
en souriant. - Merci madame ! Maryse allume une cigarette, nous bavardons de
choses et d'autres dans une ambiance bourgeoise, elle travaille dans une banque
située Avenue de l’Opéra à Paris. - Et vous Nicolas, que faites-vous dans la
vie. - Je suis architecte madame. - Et pas de petite amie ? - Non, j'ai rompu
il y a deux mois de cela. Multipliant les sourires charmeurs, Maryse ne trouve
rien de mieux à faire qu'à croiser et décroiser ses jambes, faisant remonter
sur ses bas noirs l'étroite jupe de cuir, de telle sorte que je vois nettement
le haut de ses cuisses, la lisière de ses bas et même son porte-jarretelles.
L’atmosphère devient électrique. Maryse se lève et me propose une autre coupe
de champagne. Perchée sur ses hauts talons, cette belle quinquagénaire est l’archétype
de l’héroïne de mes fantasmes les plus fous. Mes pensées s'égarent en détaillant
sa taille mince, ses jambes fines et ses rondeurs bien marquées. Son corps dégage
quelque chose de sensuel et d’animal à fois. Si j’osais ! ! - Si vous me permettez,
madame, je veux vous féliciter pour votre élégance. Le cuir vous va à ravir
!. Visiblement touchée par le compliment, Maryse vient se rasseoir en me lançant
un regard complice. - Vous aimez vraiment ? Me demande-t-elle, faussement ingénue.
- Oui, beaucoup, ainsi bottée vous êtes réellement superbe ! - Je suis une femme
mature mais j’aime prendre soin de mon apparence ! - C’est très réussi, vous
êtes ravissante ! - Vous êtes un flatteur mais le compliment d'un beau jeune
homme est toujours agréable à entendre ! Après une courte hésitation, Maryse
s’adresse de nouveau à moi. - Puisque vous semblez apprécier, puis-je vous demander
une faveur ? - De quoi s’agit-il ? lui demandais-je émoustillé. - Hé bien voilà,
j’ai toujours eu le fantasme de faire un strip-tease devant un homme et de voir
son regard se poser sur moi. Me voyant adhérer à sa proposition, Maryse écluse
sa coupe de champagne en saisissant la télécommande de sa chaîne hi-fi puis
elle vient se poster debout, au milieu de la pièce. La belle commence à onduler
langoureusement sur une chanson de Georges Michael en se caressant les cuisses
par-dessus sa jupe. Le contact de ses mains glissant sur le cuir souple commence
à m’exciter sérieusement. Lentement, elle défait un à un les boutons de sa veste
qu’elle ôte et fait tournoyer au-dessus de sa tête, avant de finir par la jeter
avec dédain à ses pieds. Je n’en crois pas mes yeux, cette garce ne porte pas
de soutien-gorge, son chemisier pratiquement transparent, laisse clairement
deviner une poitrine lourde et opulente. Maryse se comporte en véritable professionnelle,
me fixant du regard à travers ses larges lunettes, elle écarte ses longues jambes
bottées, ce qui a pour effet immédiat, de faire remonter sa jupe très haut.
Sa main se pose sur la cuisse et joue avec une jarretelle, ses ongles vernis
repoussent la dentelle de son string de manière à libérer une parcelle d'un
minou rose abondamment poilu. Les gestes ce cette femme sont d’une sensualité
incroyable, la vision de son intimité me provoque une érection violente. Maryse
continue son show en m’offrant maintenant un fessier ferme et rebondi de belle
pouliche qui bouge délicieusement sous le cuir brillant. Tout en poursuivant
sa danse, elle saisit les deux pans de son chemisier qu‘elle écarte d’une façon
provocante, ce qui a pour effet de libérer une magnifique paire de seins lourds
et laiteux qu’elle malaxe à pleines paumes. Puis, plaçant ses deux mains derrière
la tête, Maryse commence des contorsions du buste. Je vois alors, ravi mais
surpris par tant d'audace, deux beaux nichons se balader librement dans tous
les sens, le spectacle est splendide. Ma belle voisine est littéralement en
transe, elle plante ses yeux dans les miens et pose un pied sur la table basse,
pour être encore plus écartée, plus impudique, offrant à mon regard sa chatte
trempée de désir. - Approche ! M’ordonne-t-elle d’une voix devenue soudainement
autoritaire. Sans hésiter, je me laisse aller à embrasser délicatement son pied
botté qui sent si bon le cuir. Je commence par masser et lécher le bas de sa
botte pour remonter très lentement le long de la tige. Progressant lentement,
je pose mes lèvres sur sa cuisse, l'embrassant par-dessus son bas, puis l'autre
jambe, de la même façon. Je ne me pose plus de question, elle semble apprécier
mon travail et m'invite à poursuivre mon exploration. Je continue à remonter,
léchant ses bas, caressant ses mollets, ses genoux. Elle avance son bassin et
écarte d’un doigt son string pour me faire voir sa jolie chatte. Je plaque ma
bouche sur sa motte humide, mes lèvres gourmandes ouvrent son huître et cherchent
le clitoris dur, excité, je lui suce son bouton. Maryse, la tête rejetée en
arrière et les yeux mi-clos, pousse de longs gémissements. - Ho Nicolas, vous
me faîtes mouiller ! Continuez, c'est divin ! D'un coup d'œil, je la vois se
toucher les seins d'une main, l'autre est posée sur ma tête et m’incite à poursuivre
ma caresse. - Ho ! continuez oui, vous léchez bien… J’aspire les saveurs intimes
de son sexe, j’avale le jus de son excitation. Maryse se cambre un peu plus
pour mieux profiter de la caresse. - Enfonce, ooui ! Comme ça aah ! Oui... vous
allez me faire jouir… ! Au bout de quelques minutes de ce traitement, je sens
les contractions typiques de l'orgasme agiter le doux vagin de celle que je
suis en train de faire jouir. En me relevant, je suis frappé par le feu de son
regard qui vise la bosse de ma braguette. - Il a l'air bien gros votre engin,
me dit-elle, plaquant sa main sur ma braguette et serrant ma queue tendue à
travers le tissu. - Maryse, vous êtes une sacrée coquine ! - Vous n'avez encore
rien vu ! Me dit-elle en baissant la fermeture éclair de mon pantalon et dégrafant
ma ceinture. - Montrez–moi alors…. - Nicolas, j'ai envie de ta queue… Je ne
résiste pas à ces propos tenus par une femme du monde, je me lâche en adoptant
à mon tour le tutoiement et en proférant des insultes. - Elle est à toi salope,
branle-moi, suce-moi bien …je vais t’envoyer tout mon foutre sur ta petite gueule
de garce lubrique. - Ho ooui… insulte-moi ! D’un geste tendre et précis, elle
sort ma queue du slip, se penche dessus et de sa langue commence à me lécher
le gland, prenant bien la hampe dans sa main droite, la faisant aller et venir.
- Ça te plaît ? C'est çà que tu veux que je te fasse ? - Oui tu suces bien,
tu me surprends, tu sais ! - Humm elle est vraiment bonne ! Me dit-elle en me
regardant dans les yeux. La garce pompe, aspire, ses lèvres serrent mon pieu
qui devient de plus en plus dur. Elle avance davantage son visage, plus près
de la base velue, écarte les mâchoires autant qu'elle le peut pour prendre en
bouche toute ma colonne charnue. - C’est bon, tu es une bonne suceuse… femme
à lunettes, femme à quéquettes. Elle commence à hocher la tête de haut en bas
tout en secouant vigoureusement mon mandrin, faisant tourner sa langue autour
du gland, l'arrosant de salive, aspirant quand elle le sent qui ruisselle. Je
sens que je ne vais pas tarder à exploser. - Ooohhh ! çà vient, je vais jouir
! - Ouiii ! ! ! Vas-y, lâche ton foutre ! Un jet puissant s'écrase sur son visage,
un deuxième atteint la langue. Je plonge dans sa bouche, elle referme les lèvres
sur mon sexe agité de soubresauts, elle avale les derniers jets de sperme avec
délectation jusqu'à la dernière goutte. Je promène mon sexe sur son visage,
laissant des traînées blanchâtres sur ses lunettes et sur ses joues. - Vous
êtes très bandante ainsi souillée et terriblement féminine ! Maryse se relève
le visage empourpré et m’embrasse avec infiniment de douceur. Après un long
moment de tendresse partagé, elle se replace à genou à mes pieds. - Vous savez
Nicolas, mes responsabilités professionnelles m’amènent à encadrer de nombreuses
personnes. Je souhaite ce soir inverser les rôles et obéir docilement à tous
vos désirs, à toutes vos volontés. C’est à cet instant que je prends réellement
conscience du jeu qui est en train de naître entre Maryse et moi. D’un naturel
serviable et très attiré à l’idée de totalement diriger une femme, j’accepte
sans hésiter ce nouveau rôle. - Mademoiselle, je suis le nouveau directeur Marketing
et accessoirement vous êtes mon assistante, lui dis-je d’une voix ferme. Vu
votre âge et vos faibles compétences, ça ne m’enchante guère, sachez-le ! -
Je comprends monsieur, ! répond-elle en baissant les yeux. - Bien, tachez au
moins d’être obéissante ! - Oui monsieur le directeur ! J'entre rapidement dans
le rôle du dominant devant cette femme plus âgée, une sensation de puissance
m'envahit. Elle, tout à son désir, adopte sans difficulté le rôle de la soumise,
rôle probablement longtemps fantasmé qui s'exprime là sans qu'elle le maîtrise
vraiment. - Bien, vous savez que vous avez un beau cul ? lui dis-je en lui caressant
les fesses. - Oui monsieur !. - Alors marchez en croisant les jambes et baissez
vos yeux ! Effrontée ! Le ton que j’adopte me surprend moi-même mais la coquine
s'exécute sans rechigner en adoptant un déhanchement chaloupé. - Cambrez-vous
plus ! Est-ce pour exciter vos supérieurs que vous vous habillez comme une pute
? Répondez ! - Oui monsieur ! M’avoue-t-elle honteusement. - Asseyez-vous dans
ce fauteuil petite traînée et allumez une cigarette, exhibez-vous pour me plaire
! Maryse s’installe alors dans le grand fauteuil que je lui désigne et pose
une de ses cuisses sur l'accoudoir, sa jupe complètement retroussée dévoile
ses bas, son porte-jarretelles et son string humidifié par le désir. Totalement
hypnotisé par le spectacle, je ne la lâche plus des yeux, je commente avec des
mots crûs son attitude et ses positions. La belle salope s’exhibe sans aucune
retenue tout en fumant langoureusement, elle se pince la pointe des seins du
bout des doigts de manière très érotique, les yeux fermés, Humm c'est bon...
L’impudeur de la situation et la vulgarité de mes propos accentuent, si besoin
est, notre excitation à tous les deux. - Maintenant ça suffit, approche ! Adossé
à la table haute, je l’attrape et l'attire au plus près. Je joins sans ménagement
ses deux poignets au dos que je maintiens de ma main gauche, ma main droite
commence à dessiner les contours de son visage puis de sa bouche. Au contact
de ma main, sa bouche s'entrouvre légèrement, j'impose alors un doigt qu'elle
se met à téter. Je la laisse faire quelques instant. Mes mains continuent à
parcourir son corps, sa gorge, puis elles descendent pour lui arracher brutalement
son corsage. Elle pousse un cri de surprise. Je saisis ses mamelles de nourrice
à pleines mains pour les pétrir. Elles sont lourdes et malléables avec une auréole
large et une tétine épaisse et d'un rose tendre. Maryse respire profondément,
sa poitrine se gonfle et frémit au contact de mes mains conquérantes. Je capture
fermement ses deux tétons et les étirent sans ménagement, ils durcissent sous
la pression mes doigts, son visage se déforme sous la douleur. - Mes seins sont
à vous ! Me dit-elle en ondulant de plus belle contre moi. - Tu appelles ça
des seins, j’appelle ça des mamelles de vicieuse, je veux t’entendre me supplier
de continuer ! - Oui continu, tire mes mamelons, fais-moi mal ! ! Le mélange
de douleur physique et d’excitation décuple son plaisir, elle gémit. - Je veux
t’entendre dire que tu es une grosse salope !! - Je suis une grosse salope -
Plus fort, catin !! ... - JE SUIS UNE GROSSE SALOPE ! Je sais maintenant que
ces mots la comblent, elle fantasme sur cet abandon, sur ce don de son corps,
de sa sexualité, de son plaisir, à un homme dont les ordres ne souffrent d’aucune
contestation. Je suis le maître de son corps et de ses désirs, aucun obstacle
ne peut, comme dans sa vie monotone, l’empêcher de s’accomplir, d’être enfin
la femelle qu’elle a toujours rêvée de devenir ! - Retire ta culotte et à quatre
pattes, montre-moi ta petite chatte ! Maryse, toujours superbement bottée, m’offre
sa croupe à quatre pattes sur l’épais tapis. Je me déshabille rapidement et
me place derrière elle. Je plonge en elle pour la prendre en levrette. - Tu
vas voir ce que je vais te mettre salope… je vais te défoncer la chatte comme
tu le mérites ! - Ho oui baise-moi… viole-moi... j'ai besoin de brutalité...
Maryse gémit, ses hanches viennent aux devants de mes mouvements, je m'enfonce
de plus en plus loin, la tenant à présent à deux mains par les hanches. - C’est
ton calibre, hein salope... Ca te l’ouvre bien... - Oui, défonce-moi comme une
brute... fais-moi mal ! ! ! - Tu aimes ça hein ? Dis-le que tu aimes ça ! -
Oui j’aime ça ! - D’une main ferme, je l’attrape par les cheveux et j’accélère
mon va-et-vient, elle pousse des petits cris qui se transforment rapidement
en gémissements plus forts, oubliant tout amour propre elle s'abandonne à son
plaisir. Un fulgurant et fabuleux orgasme nous submerge tous les deux. Je m’écroule
sur son corps chaud et ruisselant de sueur Après quelques minutes de récupération,
Maryse lève son visage défait vers moi, elle pleure à chaudes larmes et balbutie
: - Merci... Tu ne peux pas savoir, ça fait si longtemps... Je lui caresse la
joue, nos lèvres se rapprochent, nos langues se mélangent durant de longues
minutes. Sa bouche est chaude et accueillante, je n’ai pas le souvenir d’une
telle sensation de douceur. Cette débauche de plaisir nous a épuisé, je regarde
ma montre, il est 20 h 10. - Puis-je t’inviter à dîner ? - Volontiers me dit-elle
en souriant, je meurs de faim et je crois que nous avons encore beaucoup de
chose à découvrir l’un de l’autre. Passe me chercher dans une heure, le temps
pour moi de me faire belle. .. . A suivre
pour encore plus de
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