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Stéphanie est une belle
jeune femme. Cheveux noirs mi-longs. Type latine avec tout ce qui plaît chez
un homme. Visage avenant, ouvert. Sourire chaleureux ou coquin suivant les circonstances.
Bouche mutine ou gourmande, cherchant son souffle lors de l’orgasme. Seins souvent
prêts à la caresse et pouvant sans crainte se passer de protections. Fesses
cambrées au ras des jupes ou mini robes quelle aime porter, attirant le regard
des hommes. Sexe, soigneusement épilé , rapidement humide, au goût du miel préféré
des ours butineurs, ou lutineurs de cavités sucrées. Elle approche lentement
la trentaine, mais garde un corps de jeune fille qu’elle entretient avec toutes
sortes de crèmes qu’elle aime s’étaler sur les mains, le visage... C’est vrai,
les choses du sexe ne l’ont jamais effrayées. Elle a été dévergondée assez vite,
dès le lycée, par un petit copain, Eric, qu’elle n’a pas eu de mal à persuader.
Ils ont ensemble exploré les choses du sexe, voire à peu près tout ce qui se
pratique à deux, grâce aux vidéos qu’ils s’amusaient à reproduire. (C’est pas
toujours évident.) Malheureusement, les études les ont séparés. Stéphanie est
partie continuer les siennes à Paris. Lui, en Afrique deux longues années pour
son objection de conscience. Durant ces quelques années Stéphanie a mis son
savoir-faire au service d’autres membres. Eric est lui aussi tombé amoureux,
mais de tout un continent. Il a aussi souvent succombé aux tentations offertes
par les femmes de ses collègues de travail. Ils se sont pourtant revus régulièrement,
chaque fois avec joie. Les différents amants de Stéphanie n’avaient pas voix
au chapitre. Cela étant, chaque fois qu’elle cédait de nouveau à son premier
amour, c’est qu’elle se sentait seule ou en manque de tendresse. Elle ne pourrait
pas tromper un homme qui l’aime. Il y a de ça un an, Stéphanie ayant trouvé
en Laurent, non seulement un amant mais aussi un être vraiment aimant, a décidé
de lui dire oui. Eric est revenu d’Afrique ou il a fait sa vie, pour assister
au mariage. La fête a été une réussite pour les jeunes mariés et il semblerait
même que Laurent ait réellement sympathisé avec Eric. Il faut dire que Stéphanie
aimait émoustiller Laurent, en lui racontant les passages les plus croustillant
de sa vie sexuelle avec son ancien amant, le plus souvent lors de leurs étreintes.
Ainsi Laurent voyait en Eric un ami bien avant de le connaître. Ce soir là,
Stéphanie fêtait ses trente ans. Le soir venu Laurent lui demanda de s’habiller
pour aller danser. Elle fut contente de voir que non seulement, il n’avait pas
oublié, mais qu’en plus, il lui avait préparé une soirée, certainement torride.
Sachant qu’il détestait danser, elle se dit qu’une fois encore il souhaitait
en profiter pour la regarder allumer la gent masculine. Il semblait apprécier
la voir flirter, même de façon un peu poussée pendant les slows. Stéphanie se
demandait avec un peu d’appréhension, s’il ne souhaitait pas lui voir faire
tout ce quelle lui racontait avoir fait avec Eric. Il faut dire qu’elle en avait
quand même rajouté. Surtout quand elle lui avait raconté s’être fait prendre
en sandwich dans un train, par des militaires revenant de permission. Après
une bonne douche, elle vérifiait l’épilation de son abricot d’amour quand son
mari la rejoignit. Elle s’installa alors devant son miroir en lui tournant le
dos, afin de coiffer ses longs cheveux noirs. Elle était encore nue devant la
glace quand il la prit par les hanches et l’embrassa tendrement dans le cou.
Elle se cambra contre sa verge déjà tendue dans son pantalon. Les mains de Laurent
se mirent violemment en action. Il savait qu’elle n’était pas contre le fait
d’être un peu forcée. L’une d’elle lui pinça le téton, lui arrachant un cri
de surprise, tandis que l’autre avait déjà trouvé son chemin entre ses cuisses,
et lui caressait le bouton. - Fait vite mon amour. J’ai réservé une table. Lui
dit-il sans cesser le va et vient de ses doigts. - Encule-moi! Lui répondit-elle
devançant son envie. Elle écarta alors les jambes, se tenant au lavabo. Il prit
alors un peu de gel pour lubrifier son anus et après en avoir enduit son phallus,
lui enfonça sans ménagement. Ce fut divin. Son petit trou ainsi écartelé lui
transmettait toutes les sensations, jusqu’à l’explosion finale entre ses reins.
Quand il ressortit de la salle de bain, elle fut à deux doigts de se finir avec
son god. Mais elle savait que la nuit ne faisait que commencer. Elle voulait
se faire particulièrement belle pour ses trente ans. Elle choisit une longue
robe noire, moulante, fendue très haut, qu’elle n’avait encore jamais osé mettre.
Elle était très décolletée, et laissait les épaules nues. Elle enfila ensuite
une culotte noire. Comme la forme de son soutien gorge ne lui convenait pas
elle décida de s’en passer. Des talons hauts complétèrent le tableau de la femelle
prête à tout pour exciter tout mâle qui passerait à sa portée. L’ensemble lui
allait à ravir. Le noir soulignant à la perfection sa silhouette de brune méditerranéenne.
Elle pensait déjà à la folle nuit qui allait suivre. Elle se demanda combien
de temps passerait avant qu’une main insidieuse ne s’immisce sous sa robe. Quand
Laurent la vit descendre les escaliers, vêtue de la sorte, il comprit qu’il
se passerait bien des choses. Il lui en avait d’ailleurs prévu certaines. Il
savait combien sa femme pouvait exciter les hommes et en était fier. Ils partirent
pour le restaurant. Il résista dans la voiture alors qu’elle ne faisait rien
pour empêcher sa robe de s’ouvrir jusqu’au haut des cuisses. Au restaurant,
sous la table, elle laissait volontairement ses jambes frotter les siennes par
instant sans obtenir plus de réaction. Le salaud résistait encore, sachant qu’ainsi
il ne faisait qu’accroître l’excitation de sa jeune épouse. Avant de partir,
elle s’absenta pour les toilettes, décidée à sortir le grand jeu. Son passage
fut remarqué par un beau brun qui n’avait pas arrêté de la mater depuis qu’elle
était entrée. Il se leva à sa suite. Stéphanie ondula alors encore plus des
hanches, ce qui ne sembla pas lui déplaire. Dans les toilettes pour dames, elle
se débarrassa de son string qui commençait déjà à être humide. (Classique mais
efficace.) Elle pensait déjà au regard avide de son mari lorsque ses cavaliers
successifs laisseraient un genou ouvrir ses cuisses consentantes, se frotteraient
de plus en plus contre le tissu souple et fin, laisseraient descendre leurs
lèvres sur son cou offert aux baisers, apprécieraient les mouvements de sa poitrine
libre, des yeux d’abord puis des mains qu’ils laisseraient ensuite descendre
de ses hanches à ses fesses dénudées. Bref, elle mouillait déjà en pensant affoler
son mari. Son retour dans la salle ne passa pas inaperçu. Le beau brun qui bloquait
le passage n’eut pas la délicatesse de la laisser passer. Il eut tort, car ce
faisant elle l’aurait certainement invité à la suivre en boîte. Il n’eut comme
maigre récompense, que le contact d’une poitrine chaude et moelleuse contre
la sienne. Laurent ne put retenir un sourire et lorsqu’ils sortirent sous le
regard des autres clients, sa main en haut de ses reins, en un geste possessif,
elle le sentit très fier d’avoir une jolie femme à son bras. Revenus dans la
voiture, il l’embrassa passionnément, glissant enfin sa main jusqu’aux seins
dénudés, puis entre ses cuisses, afin de vérifier son état. Stéphanie lui demanda
en reprenant son souffle. - Tu veux qu’on retourne tout de suite à la maison
? Il s’arrêta comme venant de se rappeler quelque chose. - Je t’ai promis que
tu danserais, et tu danseras. Lui répondit-il en démarrant. Elle fut surprise
de voir le que le chemin qu’il prenait les ramenait cependant directement chez
eux. Mais il ne voulut répondre à aucune de ses questions. Une fois en vue de
leur maison, elle remarqua avec inquiétude qu’elle était éclairée. Le sourire
de son mari la rassura rapidement. En approchant, elle distingua de la musique
venant du salon. - Tu vas pouvoir danser. Lui dit Laurent. - Merci ! Lui répondit-elle
simplement, à cours de mots. Ses yeux complétant son discours. Quand ils entrèrent,
la fête battait déjà son plein. Même Eric était venu. Il l’accueillit et lui
annonça qu’il avait du renoncer à ses amies pour lui réserver sa première danse.
Son mari qui avait organisé toute la fête, avait invité Eric sans la prévenir,
mais non sans arrière pensée. Comme pour son mariage, Eric était venu spécialement
d’Afrique, mais cette fois avec deux de ses amis Serge et Yvon. La maison était
décorée, les amis et collègues réunis. La fête réussie. Le rez de chaussé envahi.
Stéphanie se perdait dans la danse. L’ambiance était chaude mais bon enfant.
Sa robe fendue faisait son effet. Laurent ne dansait pas mais, assis dans le
canapé, il avait une vue imprenable sur les dessous des collègues de sa femme
et sur l’absence de dessous ce celle-ci. Fatiguée, elle vint s’asseoir à ses
côtés. Elle lui murmura à l’oreille : - Alors, le spectacle te plait ? - Oui,
tu ne perds rien pour attendre. - Et mes copines ? - Je ne dirais pas non !
- Cochon va ! - Au fait, il y a un petit détail qu’il faudrait régler tout de
suite. - Quoi donc ? ? ? - Eric, il a prévu de trouver un hôtel tout à l’heure.
- Et alors, tu ne lui as pas proposé la chambre du bas. - Bien sur. Et même
le salon pour le troisième, mais il m’a demandé ce que tu en pensais. Je lui
ai assuré que tu serais d’accord. - Je vais le lui dire. Stéphanie partit alors
à la recherche de son ex. Elle le retrouva dans la cuisine. Il embrassait une
de ses collègues de travail, la main déjà glissée sous sa jupe. Un sentiment
de jalousie injustifié assailli Stéphanie. Elle fusilla sa collègue du regard.
- Ce n’est pas ce que tu crois s’empressa de lui dire celle-ci, car elle était
mariée. - Mais je ne crois rien. Je voulais simplement dire deux mots à Eric,
puis je te le laisse. - Mais tu es jalouse ! Lui dit Eric quand l’autre fut
partie. - Pas du tout. J’ai simplement été surprise. - Moi aussi. D’ailleurs
je crois que c’est râpé. - Ce n’est pas pour ça que je suis venue. En fait,
je voulais te demander de coucher là ce soir. - ? ? ? - Non, ce n’est pas ce
que tu crois ! Dit-elle s’enfonçant encore un peu plus. Simplement, Laurent
a du te montrer la chambre d’amis à côté du salon et avec le divan ça vous fera
trois places. - Ne t’inquiètes pas. Je te remercie. Je crois que je vais accepter
en souvenir du bon temps. Lui répondit-il avec un sourire inquiétant. Viens
danser lui demanda-t-il pour la rassurer. Après plusieurs danses, Stéphanie
était en nage. Elle monta discrètement dans sa chambre prendre une douche et
se changer. Elle choisit cette fois d’enfiler une mini-robe mauve en strass.
« Vite mise ! Vite enlevée ! »pensa-t-elle. Comme elle était vraiment courte,
elle se sentit obligée de mettre un string afin de pouvoir le montrer en dansant.
Quand elle redescendit, la soirée se terminait par des slows. Il n’y avait plus
que quatre couples qui dansaient lorsque Eric l’enlaça. Instinctivement, elle
se plaqua contre lui comme ils le faisaient autrefois. Elle regarda alors son
mari dans le canapé, tout en repensant à la main d’Eric entre les jambes de
ma collègue. Ses seins durcirent à cette évocation. Le trouble de la situation
l’excitait. Laurent lui fit part de son assentiment. Elle se colla alors un
peu plus contre son cavalier. Elle fit ainsi plusieurs slows avec Eric et ses
amis. Lors d’une danse, Yvon l’attira en retrait, derrière les autres couples.
Il en profita pour la caresser un peu et lui voler un baiser. On aurait dit
des collégiens. Elle laissa sa langue envahir sa bouche, appréciant malgré elle.
Puis le repoussa. Il dut tout de même sentir son trouble, (elle ne pouvait ignorer
le sien) car il recommença. Après quelques danses, dès qu’ils étaient hors de
vue de son mari, Eric et ses amis en profitaient à tour de rôle. Stéphanie avait
la culotte trempée. Elle passait sans interruption d’une paire de mains à une
autre. D’une bouche à une autre. Son dos, ses hanches, ses seins, ses fesses,
étaient explorés par des mains avides de la souplesse de sa peau. Des doigts
s’insinuaient, en fraude, par-dessous sa culotte, jusqu’à son sexe ou même son
anus. Elle les laissait jouer avec son corps comme n’ayant plus de volonté propre.
Son mari commençait à s’assoupir, à moins qu’il ne fît semblant ? Quand le dernier
invité fut parti, tout bascula. Laurent semblait maintenant complètement assoupi
sur le canapé. Il ne restait plus qu’Eric et ses amis. Stéphanie venait de terminer
un slow avec Serge lorsque Eric la reprit en main. Il se colla contre elle et
lorsqu’ils commencèrent à danser, laissa ses mains descendre jusqu’au bas de
ses reins et commença à remonter sa robe. Il prit sa bouche. Yvon vint se plaquer
derrière elle, frottant son sexe bandé contre ses reins. L’insinuant dans son
sillon fessier. Ils dansaient ainsi à trois. Stéphanie était prisonnière des
deux virilités dressées. Elle se dit que sa petite culotte en dentelle n’offrait
qu’une mince protection contre ses tourmenteurs. D’autant que leurs mains ne
restaient pas inactives. Eric roulait déjà la pointe d’un de ses seins entre
ses doigts, tandis qu'Yvon venait d’attraper sa culotte et commençait à la faire
descendre. Ils allaient la prendre sur place, devant son mari. - Vous ne pensez
pas que vous allez un peu loin ? Dit-elle en remontant tant bien que mal sa
culotte. - Bien sur ! Mais je suis sur que tu en as envie ! Répondit Eric -
Là n’est pas la question. Je vous rappelle que je suis mariée. Son mari semblait
toujours assoupi surveillé de près par Serge. Stéphanie mouillait comme une
fontaine, mais il lui fallait arrêter avant que tout ne devienne incontrôlable.
Elle aurait aimé un signe de connivence de la part de Laurent. - Tu devrais
nous montrer la chambre d’amis. Lui suggéra Serge avec un petit sourire qui
en disait long sur ses intentions. La chambre d’amis se trouvait à côté du salon.
Elle y installa Serge et Yvon, prenant garde à ne pas y entrer et les laissant
seuls à leur déception. Elle eut même la malice de leur suggérer une bonne douche
froide. De retour au salon, elle fut rassurée d’entendre l’eau couler. Son mari
dormait encore. Eric lui proposa : - Ce n’est pas la peine de le réveiller.
Montre-moi ta chambre. Tu le rejoindras ensuite. Elle accepta, sachant bien
qu’elle ne résisterait pas longtemps à son premier amour. « Ce n’est pas pareil
avec un ancien amant, » pensa-t-elle pour excuser son attitude « Et en plus,
on dirait qu’il m’a poussé vers lui » Pour guider Eric, Stéphanie passa devant
lui dans les escaliers. L’inévitable se produisit. La main masculine fut inexorablement
attirée par cette partie charnue d’une personne féminine qui fait que les hommes
se retournent sur son passage. Arrivés en haut des marches, il avait déjà son
index contre sa fente et son pouce qui agaçait son petit trou. Arrivés au lit,
il l’allongea sans aucune résistance et plongea sa tête entre ses cuisses. Il
écarta la culotte sa langue se mit immédiatement en mouvement autour de ses
lèvres intimes. Stéphanie se souvint du temps ou ils étaient amants. Ayant appris
ensembles, il savait qu’elle aimait la douceur de ses lèvres et de sa langue.
Stéphanie s’abandonnait, alanguie sur le lit conjugal avec un homme qui n’était
pas le sien. Son esprit retourna dans le temps, à une autre époque heureuse
de sa vie. Jambes écartées, les yeux mi-clos, elle savourait cette langue qui
la fouillait au plus profond de son être. Les mains d’Eric caressaient ses hanches,
ses fesses, son ventre évitant soigneusement d’être trop précises. Elles l’effleuraient
quand elle entendit du bruit venant de la porte. Stéphanie se redressa repensant
à mon mari. Elle vit Yvon n’ayant eu le temps d’enfiler qu’un jean et Serge,
nu, le sexe dressé à la main. Stéphanie ne savait pas si elle devait être rassurée,
mais il lui semblait difficile de leur refuser ce pour quoi ils étaient venus.
Eric lui mit alors un doigt sur la bouche avant de replonger entre ses cuisses.
Stéphanie se sentit alors vraiment très salope. Elle fit signe à ses deux nouveaux
amants d’approcher. Ils l’encadrèrent et elle attrapa un sexe dans chaque main.
Sa bouche partit alors d’un sexe à l’autre. Ils avaient bon goût. Elle les savoura
tendrement leur demandant ainsi de ne pas précipiter les choses. C’était la
première fois qu’elle se retrouvait avec plusieurs hommes. Elle craignant simplement
qu’ils n’aillent trop vite et ne la baisent comme une poupée gonflable. Eric
était toujours très doux même si maintenant, sa langue avait trouvé son clitoris
tout gonflé. Il jouait avec, alors qu’un de ses doigts allait et venait doucement
dans son vagin. Stéphanie avait du mal à se concentrer sur sa double fellation
mais ses partenaires ne semblaient pas s’en plaindre. Ils se relayaient dans
sa bouche, entrant et sortants à leur guise. L’un d’eux releva sa robe jusqu’au
cou. Ils lui caressèrent alors les pointes des seins, s’amusant à les faire
dresser de plus en plus. Leur action combinée à celle d’Eric sur son nid d’amour
la rendait folle. Elle cherchait avidement à emboucher tout sexe passant à sa
portée. Elle les voulait maintenant en elle. C’est Eric qui ouvrit le bal. -
Ouvre-toi, j’arrive ! Annonça-t-il. Stéphanie ouvrit largement les jambes, écartant
elle même sa culotte pour qu’il entre sans attendre. Sa chatte était tellement
ouverte qu’il entra d’une seule poussée jusqu’au fond. Il lima de plus en plus
vite et Stéphanie eut du mal a retenir ses cris. Heureusement, ses deux comparses
lui faisaient office de baillons avec leurs bites. Elle n’était plus qu’un objet
entre leurs mains et se laissait envahir de sensations nouvelles. Ils la prirent
tour à tour en levrette, jusqu’à lui arracher plusieurs orgasmes. Puis, alors
qu’elle était à quatre pattes, Eric lui fit baisser les épaules. Elle se retrouva
fesses en l’air, son petit trou bien en vue, à disposition de la lubricité de
mes amants. Eric commença à lui préparer le cul comme il savait si bien le faire.
Il l’ouvrit de ses doigts, l’enduisant de salive. Stéphanie sentait ses orifices
écartelés par plusieurs mains alors que de la salive humidifiait jusqu’à l’intérieur
de son conduit anal. Elle les encouragea : - Allez-y mes salauds ! Baisez-moi
tous en même temps. Vas-y Eric, Fait leur voir à tes amis comment tu m’as appris
à être salope. - J’vous l’avais dit qu’elle en redemanderait. - Allez ! Dis
le nous encore. - Venez vite ! J’me sens tellement ouverte. Bourrez-moi avant
que je ne sèche à l’intérieur. Envoyez-moi votre jus dans les entrailles. Stéphanie
se retrouva alors avec une bitte ramonant chaque côté de son tube digestif.
Se branlant. S’enfonçant les doigts dans la chatte. Il lui en fallait plus.
Yvon se coucha. Elle l’enjamba en lui tournant les dos, puis guida sa verge
dressée vers ses lèvres intimes. Son gland les lui écarta alors qu’elles l’avalait.
Il entra d’une seule poussée. Eric et Serge se placèrent alors de part et d’autre
de son visage. Elle les suça avec gourmandise. Son visage reflétant alors sa
lubricité de salope en action. Quand elle décida de se relever un peu, Yvon
se plaignit. Par pour longtemps. Stéphanie dirigea elle-même cette matraque
dressée vers son cul déjà bien élargi. Elle s’assit dessus et commença à faire
venir ce pieu de chair dans son fourreau étroit. - Ma moule est libre. Venez
la prendre, proposa-t-elle alors. Sa proposition fut acceptée à l’unanimité.
Les doubles pénétrations se succédèrent. Stéphanie jouissait de tous ses orifices.
Il lui semblait que ceux-ci n’avaient pas le temps de se refermer entre deux
assauts. Il ne lui manquait qu’une preuve tangible et humide de sa perversité.
Il lui fallait voir un sexe en éruption. Le goûter puis le sentir ramollir dans
sa bouche lors de ses derniers soubressauts. - Putain, Je vais jouir ! Annonça
alors Yvon dirigeant son jet vers sa bouche. Stéphanie, salope jusqu’au bout
tira la langue au maximum pour ne pas rater une goutte de foutre. Il en gicla
jusqu’au fond de sa gorge. Mais la majeure partie se perdit sur ses joues et
le long de mon menton. Elle laissa ce liquide chaud, mêlé à la salive sortir
de sa bouche et couler jusqu’à ses seins. C’est le moment que choisirent ses
deux autres amants pour sortir, qui de son cul, qui de sa chatte, et venir compléter
le tableau. Les deux serpents crachèrent leur venin sur son visage. Elle les
reprit amoureusement en bouche, les léchant, les frottant sur ses joues jusqu’à
ce qu’il retrouve taille humaine. Stéphanie était comblée. C’est alors qu’elle
vit son mari adossé à la porte. La bite à la main. Elle se leva et en silence
s’agenouilla devant lui. Elle ferma les yeux et ouvrit grand la bouche pour
que lui aussi l’inonde. . A suivre
pour encore plus de
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