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Véronique suit son mari
au garage en passant par le couloir du fond. Ce soir ils sont de sortie. Direction
la Marne, chez son associé. Ils ont perdu gros dans leur projet de clinique
et " On " leur demande des comptes. On, c'est le prêteur. 3 millions de francs,
l'acompte numéro deux, à trouver en 15 jours. Ils ont presque tout perdu sans
trop comprendre comment ? Ils se sont fait doubler. Mais par qui ? Véronique
sent Pierre tendu, nerveux. Elle ne l'a presque jamais vu ainsi. Lui toujours
si sûr et maître de lui. Dans la voiture silencieuse qui roule, il parle : -
Chérie, on va essayer ce soir Roland et moi de gagner du temps avec notre sponsor.
Tu connais la situation, elle est plus que critique. Fais toi belle, agréable,
tu vois ce que je veux dire. Tu peux faire ça pour une fois que je te le demande.
J'ai vraiment envie de me changer les idées. - D'accord mon amour, bien sûr.
Véronique timide et réservée voudrait vraiment aider son mari. Et s'il lui plaît
de la voir habillée sexy, pourquoi pas puisque c'est son plaisir. Elle se tient
a ses côtés en ces temps peu glorieux. D'un naturel effacé elle a pourtant enduré
pas mal de choses avec Pierre depuis le temps qu'ils sont ensemble. Grande,
belle, de la classe naturellement, issue d'un milieu plutôt favorisé, elle a
tout de suite été emportée par la personnalité de Pierre et contre l'avis de
ses parents, l'a suivi. Tout à l'opposé de Véronique, Pierre, brillant médecin
certes, mais de parents ouvriers, a plutôt l'air étudiant attardé, à qui on
ne ferait pas tout de suite confiance. Son regard lourd et qui vous déshabille
sans arrêt gène et rend sale toutes les femmes qu'il regarde... Véronique n'a
pas vu cela dans son innocence des hommes. Elle est partie avec lui à 22 ans
et cela fait maintenant 8 ans qu'ils sont ensemble. Il a été son premier homme
et tout ce qu'il lui a fait découvrir et la façon sournoise qu'il a eu de lui
présenter les choses surtout ; les vices cachés de la nature humaine etc...;
tout ce qu'il lui a dit et fait surtout, elle l'a accepté. Sans être dupe vraiment,
elle a accepté toutes ses tendances vicieuses, sadiques, parce que ses parents
l'ayant reniée, Pierre à ce moment là s'est mis à gagner de l'argent et lui
a offert toute protection et confort. Il faut dire aussi qu'il la tient bien
en main sa Véronique. Il a tout de suite vu qu'elle représentait tout son idéal
féminin et su aussi que la personnalité simple de Véronique allait lui permettre
de réaliser tous ses fantasmes les plus vicieux. Ainsi depuis peu a t il réussi
à persuader sa femme de tenter des expériences corporelles. Oh il n'est pas
forcément un grand baiseur Pierre mais un vicieux sûrement. Véronique réticente
au début s'est laissée faire tout de même. Pierre ne l'a jamais trahie d'une
certaine manière. Véronique se souvient que tout ce qui lui est arrivé, elle
en avait été prévenue. Pierre roule et parle : - Chérie, Je dois trouver une
solution avec Roland... De quoi parle t il Véronique écoute songeuse. Ses joues,
elle le sait, prennent le rouge pour un rien. Elle se remmémore les scènes,
ses expériences avec Pierre. D'instinct elle sentait qu'il était un vicieux,
un pervers, très sournois ; mais elle acceptait par curiosité, un peu, mais
surtout parce qu'il n'avait pas son pareil pour la mettre en confiance. Il l'aime
sans doute. Et alors quelles jouissances elle même n'en a t elle pas retiré
? Fortes. Dévastatrices. D'autant plus qu'elle est d'abord faite pour un amour
simple discret, pudique Véronique. Et puis... Et puis ne sont ils pas mari et
femme devant la loi ? Elle sent son ventre devenir lourd et son soutien gorge
maintenant lui donne l'impression d'emprisonner ses seins généreux. Personne
ne sait encore entre Pierre et elle. Même pas, encore que l'autre jour dans
la chambre... sa meilleure amie Carole, la femme de l'associé de Pierre. Il
poursuit. - Tu sais quand Roland et moi avons réalisé que l'accouchement de
cette foutue clinique allait se faire dans la douleur, j'ai un peu pété les
plombs et je me suis laissé aller, Roland et moi, alors on a parlé de vous deux.
- Nous deux ? Qui donc ? - Toi et Carole bien sûr. Véronique redresse la tête
pour renvoyer ses longs cheveux blonds en arrière et baisse les yeux sur ses
jambes. Elle est vraiment classe et elle le sait. Surtout les jambes. Les jambes,
la taille et la poitrine. Mais s'ils savaient tous ce que lui a fait Pierre.
Elle se laisserait mourir de honte. Sa grande timidité n'y survivrait pas. D'un
autre côté peut être quel soulagement, quel abandon, quelle jouissance aussi,
s'ils la voyaient... Honte bien sûr, mais n'est ce pas ça justement qui serait...
le plus grisant ? Isabelle imagine des regards quand elle était toute seule
dans sa roberie là devant son miroir. En slip et soutien gorge, surtout ceux
que lui imposent Pierre maintenant, ça se verrait. Et le pire c'est qu'elle
a pris l'habitude de se voir Véronique et que ce contraste maintenant entre
ses parties vues et celles que l'on cache la trouble maintenant au plus haut
point. En réalité depuis le début... Son corps magifique, elle a tout de suite
accepté de le livrer à la science... de Pierre. Ahhh se livrer, laisser faire
Pierre absolument tout ce qu'il veut de son corps. Au début se répète t elle
c'était un plaisir sournois, mais très vite elle a du l'admettre, elle aime
ça. Elle aime ça. Du moment que ça reste entre lui et elle. Véronique sentait
confusément que son mari avait quelque chose derrière la tête. Il lui semblait
que ce soir il allait se passer quelque chose. En arrivant chez leurs amis elle
sentit un trouble la gagner proche de l'excitation sexuelle. " - Pourtant se
disait elle c'est une soirée affaire ! ". Pierre embrassa chaleureusement Carole
et serra la main de son ami : - On est mal. - Oui, il faut trouver une solution
et vite. On n'a plus que quelques jours. Aussitôt les 2 associés s'esquivèrent
dans la pièce de travail de Roland. Carole et Véronique passèrent au salon.
Carole ne put une fois encore s'empêcher d'admirer Véronique. Tout l'opposé
d'elle même. Autant Véronique était femme autant Carole avait le physique d'un
garcon manqué. Un pic de jalousie monta dans la poitrine de Carole, qu'elle
ne put réprimer. Et puis cette envie stupide, plus fort qu'elle bien sûr de...
lui donner des baffes aussi. Oui, Carole mourait d'envie de blesser Véronique,
qu'elle touche la terre, morde la poussière, un peu. Comme ca juste pour voir
comment ca fait une belle poupée qui pleure. Ca n'était pas possible d'avoir
autant de chance ! Bien née, une tête bien faite, de l'argent toujours... Et
puis les hommes qui lui courent autour, à commencer par Roland, et Véronique
qui ne s'en aperçoit même pas. Véronique s'assied délicatement sur le canapé
d'un cuir superbe. Carole ne peut s'empêcher d'admirer la classe de Véronique
dans ce geste. Le dos droit, elle s'est posée presque doucement. Carole est
incapable de faire ça. Elle remarqua aussi combien sa robe du soir noire enveloppait
le corps de Véronique sans le serrer. Qu' elle est mince se dit elle. Et cette
poitrine... Moi qui suis une vraie planche... Cote à cote toutes les deux Carole
remarqua à nouveau une curiosité chez Véronique. Ses bouts de seins se voyaient
presquent à chaque fois maintenant, en permanence. La première fois Carole imagina
- elle s'en souvient très bien c'était dans la chambre de Véronique il y a moins
d'un mois - que ce devait être à cause d'un frisson ou qu'elle avait pris froid...
Tout en discutant de tout et de rien, et aussi des ennuis financiers de leurs
époux respectifs dont elles ignoraient encore l'urgence, Carole ne put se retenir
se mit à fixer la poitrine de Véronique. Celle ci le remarqua et se troubla
si fort qu'elle en devint rouge de tout le visage et le cou. - Qu'y a t il.
j'ai une tâche sur ma robe ? Carole à qui le trouble de son amie n'échappa pas
tenta de se mettre dans les confidences. - Ma chérie, tu ne m'en voudras pas
si je te pose une question très personnelle mais c'est plus fort que moi. Véronique
comprit tout de suite et se sentit devenir lourde. Lentement elle abaissa sa
main droite qui tenait son verre. - Non bien sûr, je t'écoute - Et bien c'est
délicat à dire, mais dis moi il me semble que tes seins sont particulièrement
pointus en ce moment lanca Carole avec un petit rire de connivence. - Tu crois
fit naivement Véronique en redressant le buste, ce qui fit encore saillir ses
seins. Une pique de jalousie mordit Carole au ventre. Qu'elle poitrine orgueilleuse
avait donc son amie. Et puis ce trouble aussi de Véronique la fit poursuivre.
- Tout de même regarde, et ce n'est pas la première fois que je le remarque
si tu veux savoir. Et tu dois t'en rendre compte enfin. Carole en disant approcha
son doigt vers le buste de Véronique à l'endroit exact d'un mamelon. - Oh ce
n'est rien, ça m'arrive souvent en ce moment - Mais ça doit être gênant à la
fin... non ? Véronique suivit le regard de son amie et toutes les deux regardèrent
un instant ses seins comme une curiosité. Véronique ne savait plus comment s'en
sortir et elle sentit un trouble tel que ses pensées se brouillèrent quelques
secondes. Dans le même temps, elle perçut très bien un début d'excitation sexuelle.
Affolée elle sut que la situation risquait de s'aggraver. Entre ellles Carole
et Véronique s'étaient à peine confiées leurs petits secrets intimes. Tout au
plus Véronique avait elle confié qu'elle s'entendait bien avec Pierre sur le
plan sexuel. Carole choisit de confier ses propres réactions pour mettre Véronique
en confiance. - Moi c'est pareil, quand Roland me veut, il sait tellement y
faire, qu'il me rend dingue, et j'ai les bouts qui grossissent aussi même si
je suis plate... d'ailleurs, je trouve que j'ai des mamelons trop développés
par rapport à mes seins mais toi ce n'est pas pareil... ça t'arrive souvent
de les avoir gros comme en ce moment ? Véronique sentait que ses mamelons maintenant
étaient durs, tendus... Ah ce Pierre et ses idées originales... mais qu'avait
il dans la tête tout de même... Véronique se crut suffisamment en confiance
à cet instant précis avec Carole pour lui parler intimement, et puis une grande
mollesse s'était emparée de son corps, elle avait envie de se confier, de toute
façon ça devenait trop lourd pour elle et Carole lui semblait la seule personne
capable de la comprendre, assez proche d'elle. Elle supposa en outre que son
amie saurait garder un secret. - Ecoute Carole, je peux te dire quelque chose
que tu ne répèteras pas ? - Bien sûr, tu sais que tu peux avoir confiance en
moi quand même depuis le temps.. Carole jubilait intérieurement, était tout
excitée. Il se passait quelque chose. - Eh bien c'est Pierre avec ses idées,
tu sais comment il est. - Non je ne vois pas. Que veux tu dire, parle ? - Enfin
tu ne te doute pas, ses petits côtés sournois tout de même, dans son attitude
qu'il a toujours, sa démarche d'étudiant qui vous scrute là... Carole avait
besoin d'aide. Elle trahissait Pierre pour la première fois. Véronique s'en
aperçut et vint à son secours. - Oui bien sûr, les femmes.. oh pas moi, mais
toi tu ne dois pas t'ennuyer avec lui c'est ça ? - Oui si on veut. Enfin tu
sais il est toujours à la recherche de jeux, enfin.. Carole s'imagimait qu'elle
était en sueur que son amie devait s'en apercevoir, mais un besoin irrépressible
la fit poursuivre. - Et bien c'est pour ça que j'ai les bouts qui... Véronique
était d'un seul coup vivement interressée. - Mais que veux tu dire parle à la
fin... - Il.. enfin il me fait grossir les bouts avec un truc, un appareil,
ça lui plaît alors... - Qquoi, quel truc, tu veux dire que Pierre... te fait
des trucs sur tes seins ? Mais avec quoi ? - C'est comme un tire lait, enfin
c'est ce qu'il dit. Il a ramené ça de la clinique, c'est en métal inox, avec
une partie en verre... Maintenant qu'elle s'était lancée, Véronique ne pouvait
plus reculer. Elle se sentait comme sur un nuage, saoûle... - Il me le met sur
le sein et le branche électriquement.. - Et quoi.. raconte donc c'est incroyable..
- Ca m'aspire... Carole était un peu abasourdie par la confidence tout de même.
Si on lui avait dit ça. On ne connaît jamais les gens encore moins ses proches.
- Ca t'aspire le sein ? - Oui... - Ca te fait mal ? - Oui quand même un peu...
- Et c'est pour ça que t'as les mamelons sont développés maintenant ? demanda
Carole en pouffant de rire. - Peut être, je me le demande. - Vous avez de ces
jeux. Et ça vous excite ? - Oui. Enfin je veux dire Pierre ... - Ca te les déforme
beaucoup ? - Oui le verre est en longueur, il se remplit et le bout est aspiré...
de plus en plus... Carole regarda Véronique dans les yeux, avec une lueur de
malice. Véronique se demanda alors si elle n'avait pas fait une bêtise en se
confiant, et en même temps se trouvait soulagée quelque part. - Eh bien dis
donc ! Enfin du moment que vous êtes heureux, c'est le principal. Et tu t'apercois
qu'ils sont plus gros qu'avant ? dit elle avec un geste du menton en direction
des seins de Véronique. - Oui, il me semble. Ca commence à m'inquiéter d'ailleurs.
Subitement Carole eut une idée. - Viens, on va dans ma chambre. - Que veux tu...
- Viens je te dis. Elles se levèrent ensemble et Carole prit la main de Véronique.
Arrivées à l'étage dans la chambre conjugale, Carole donna un tour de clé dans
la serrure - Montre moi Véronique. - Ecoute non , t'exagères... - Montre, écoute,
on est entre femmes, je ne le répèterai pas et si ça se trouve tu es en danger...
- Oh tout de même, il est médecin - Médecin, tu parles, allez montre moi, quoi...
j'en brule d'envie de voir... Disant cela, Carole s'était rapprochée de Véronique
et s'attaquait aux multiples boutons qui ornaient le devant de sa robe. Hésitante
un instant, Véronique leva ses mains puis les laissa retomber le long de son
corps. Elle regarda les mains de Carole qui la déshabillait - Tu ne vas pas
te moquer Carole ? - Pourquoi, ils sont énormes ? - Non mais ils ont grossi.
Carole avait ouvert la robe presque jusqu'au nombril. La peau laiteuse était
barrée par un très beau soutien gorge noir très fin, quasi transparent. - Dis
donc, t'es bien habillée. La robe était tendue et Carole écarta doucement un
pan sur le côté. Elle mit à jour un sein qui lui paraissait gros et beau encore
protégé par le soutien gorge. - Il sont encore plus volumineux comme ça on dirait.
- Tu trouves ? - Oui avec ta robe noire ça se voit moins. Le souffle manquait
à Véronique . Elle se savait maintenant excitée sexuellement. Elle sentait son
corps réceptif, avait une idée précise de ses hanches larges... prête à recevoir...
à recevoir le sperme aimait elle se dire... Son sexe avait enflé elle le savait.
Elle se sentait mouillée, délicieusement moelleuse de l'intérieur, réceptive
à recevoir une tête de bélier. Ca lui faisait penser aux grosses pièces en bois
qu'utilisaient les assailants pour forcer les portes des chateaux au moyen âge...
Elle serait défoncée, comme jamais Pierre ne l'a fait... Ses yeux s'embuaient.
Ni l'une ni l'autre ne parlaient plus. Carole avait franchi une cran de plus
dans leurs intimité de femmes. Sans le demander à Véronique qu'elle sentait
molle et disposée à se laisser guider - et pour cette raison, une profonde excitation
jusqu'alors inconnue l'avait aussi saisie - Carole tenant d'une main le pan
de la robe bien ouvert, de l'autre prit le voile du soutien gorge et tira vers
le bas. Elle savait pour l'avoir déjà vu au travers qu'effectivement le téton
était gros, long surtout. Elle avait l'impression qu'elle allait le délivrer
d'une prison trop étroite. En effet le bout de sein encore fripé se déploya
tout de suite comme heureux de prendre l'air. Véronique se sentait les jambes
molles... ça y était quelqu'un la voyait, la regardait comme ça, avec ses longues
tétines au bout de si beaux seins... Et encore, son amie n'avait pas vu plus
bas... sa vulve... elle aussi travaillée... Carole s'immobilisa faisant durer
l'instant. - En effet dis donc... - Ca me les déforme beaucoup ? j'ai du mal
à me rendre compte sur moi - Oui bien sûr, mais ca te rend très sexy, j'aurais
jamais cru cela de toi.. - C'est Pierre qui.. - Oui d'accord, mais quand je
te regarde là.. c'est toi rétorqua finement Carole... - Oui bien sûr... tu gardes
cela pour toi hein... je ne voudrais pas que... Les deux femmes étaient au milieu
de la chambre, isolées du reste du monde... - L'autre est pareil ? demanda Carole
- Oui ... D'autorité Carole dégagea la robe des épaules de Véronique qui se
laissa faire... Maintenant les deux seins étaient nus, réhaussés par le soutien
gorge noir tendu et la robe. Véronique éprouvait une forte excitaion ainsi exposée
à son amie - Eh bien ma vieille, comment feras tu cet été à la plage ? - Je
ne sais pas écoute je... non... Carole venait de lui prendre le mamelon gauche
entre le pouce et l'index. Elle le tenait parfaitement bien sur la longueur
de presque deux phalanges de ses doigts. - Mais comment t a t'il fait cela,
ça dure depuis longtemps ? - Un mois environ. Elles chuchotaient presque. Véronique
regardait fascinée la main de Carole sur son sein. Elle sentait les doigts de
son amie répandre une chaleur irreversible... par le bout maintenant tendu et
dur... - Tu crois qu'il va continuer à te le faire encore longtemps ? Carole
employait exprès des tournures de phrases qui comprommettaient Véronique dans
un rôle de femme soumise... Et cette dernière le devinait bien, mais ne se révoltait
pas... au contraire, ça lui plaisait... - Je ne sais pas, peut être... - Alors
sur la plage cet été redemanda Carole insitante, ses deux mains posées sur chacun
des seins de Véronique, elle pinçait doucement les deux tétines en les roulant
très très peu encore ? - Sur la plage, et bien je ne sais pas encore, on verra..
- On se moquera de toi c'est sûr, en tous les cas tu seras regardée... - ...
- Tu te mettras en monokini - Je.. non écoute Carole je... non ahhhhh Véronique
venait de hausser les épaules et de couvrir de ses mains celles de Carole. Son
amie sans plus pouvoir retenir sa curiosité pincait très franchement ses tétines
- Quoi ? Je te les tiens bien là non ? - Oui... mais arrête quoi, c'est ridicule..
tu me fais mal maintenant - Oui et alors, c'est entre nous - Carole... ohhh
- Il te le fait aussi Pierre, je suppose... - Quoi ? - Te les pincer comme ça
? - ... oui bien sûr... - Il aime ça ? - Oui... Vaincue quasiment Véronique
ne se retenait plus elle ouvrait les vannes attentdait impatiemment même les
questions indiscrètes de son amie... - Il te fait d'autre choses encore ? -
... Carole devina tout de suite qu'il n'y avait pas que cela - Aaah là tu me
fais vraiement mal Carole arrête ! - Non ! - Pourquoi ça suffit allez - Réponds
moi d'abord - Mais quoi à la fin - Que te fait il encore à part te traire sur
les mamelles - Hummmm... A ce language nouveau, Véronique frémit et laissa ses
mains retomber sur ses hanches. Elle abandonna ainsi ses appats à son amie...
- Je te le dirai plus tard, ils nous attendent, écoute... - Dis le ou je te
les tord - Non... lâche moi - Il te les tord lui > - ... oh écoute si j'avais
su que tu... - comme ça ? Disant cela elle tourna lentement. Les deux femmes
regardèrent fascinées les mamelons suivre la torsion imposée par les doigts
de Carole. - C'est excitant de te faire ça - ... - N'est ce pas ? - Oui oh c'est
bon, tu me fais mal aussi. - Et alors, ça ne te dérange pas ? - Non... ca va
encore Quel aveu ! Mais Carole voulait plus encore. - Au contraire c'est quand
je te fais mal que ça te plaît - Hummff... - Dis le... - Ouuuiii, oui Carole
ahh tu me les tords là, c'est trop... Les deux femmes voyaient sidérées les
mamelons fripés, se visser dans les seins, s'enfoncer pour fournir de la matière...
- J'ai envie de te les pincer mais fort... - ... - Je peux Véronique ? Véronique
regarda son amie avec des yeux de vaincue. Alors Carole comprit et sadique,
tourna encore pour son plus grand plaisir. Tétanisées, elles coulaient toutes
les deux dans une jouissance continue... l'une dans la honte et la souffrance,
l'autre par le plaisir de dominer cette poupée, son amie Véronique. . A suivre
pour encore plus de
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