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Bonjour, je m’appelle Eric, j’ai 50 ans, L’histoire que je vais vous raconter remonte à environ 6 ans. L’ensemble de cette aventure est vrai, seuls les lieux et les noms ont été changés. J’étais marié à l’époque, mais le couple ne fonctionnait plus. Ma femme avait un amant et pour ma part, je n’étais pas en quête. Changeant de société à ce moment là, je me suis retrouvé avec de nouvelles têtes, surtout une. Claire. Jolie femme de 40 ans, vive, très bcbg. Plutôt petite, cheveux courts, un sourire plein de malice et un corps très attirant rarement camouflé. Plutôt très attirante, mais aussi très sèche. Je passais de plus en plus de temps dans son bureau qu’elle partageait avec une autre secrétaire, jolie aussi mais du genre coincé. Tous les prétextes étaient bons, un café, une signature de sa patronne. Très vite, nous nous sommes retrouvés souvent le midi pour déjeuner dans le bureau. Nous parlions enfants, je ne racontais alors rien de mon couple. Claire m’a longtemps imaginé en mari amoureux et fidèle. Je l’avais été 18 ans durant, mais Claire me donnait des idées (et quand je dis des idées). Une discussion autour d’un plat méridional et d’un restaurant parisien que je connaissais ou l’on savait faire ce plat à merveille fut le déclenchement de cette histoire. J’avouais la date proche de mon anniversaire et proposais à Claire de l’inviter à dîner ce fameux plat. Offre acceptée semble-t-il facilement. Le soir venu, je passais prendre Claire non loin de chez elle (Claire était mariée, l’est toujours et entends le rester). Dieu qu’elle était belle ce soir là. Petite robe noire très légère, laissant apparaître une poitrine menue, nue et dont les mamelons étaient érigés par le froid (nous étions début mars). La discussion était des plus conventionnelles, les blagues et les sous-entendus très discrets. Même avec l’aide du vin, rien n’y faisait. Je me disais que j’avais passé un excellent dîner avec une très jolie collègue. Erreur, tout ne faisait que commencer. Je l’emmenais ensuite dans un bar aux lumières très tamisées, ambiance confortable et cocktail excellent. Entre nous, c’était maintenant un jeu de séduction, de sourires, de soupirs. Quelques effleurements me faisaient croire que la glace fondait. Eh ! Bien, pour ce qui est de la psychologie, je pouvais repasser, la glace ne fondait pas, c’est un volcan qui se réveillait. Je la raccompagnais en voiture et Claire me fit d s confidences. Elle n’était pas heureuse en ménage, pas épanouie et lorsque j’arrêtais la voiture dans une rue sombre et isolée à quelques kilomètres de son domicile, nous sommes tombés dans les bras l’un de l’autre. J’embrassais cette bouche qui m’avait souri toute la soirée, je caressais ces mamelons pointus érigés qui m’attiraient, je caressais enfin son corps ferme et souple. Claire de son coté caressait lentement mon entrejambes. Je revis de l’avoir dans un endroit plus intime et de lui faire l’amour. Hélas, nous n’avions aucun endroit ou aller. Nous sommes restés plus d’une heure dans cette voiture, aux vitres embuées par notre chaleur corporelle. Je masturbais Claire qui serait ses cuisses autour de ma main à m’en faire mal, elle jouissait sans interruption ou presque. M’avouant qu’elle avait tout fait en amour, elle eut envie d’obtenir mon plaisir. Dans une voiture, le plus facilement accessible, ce fut sa bouche. Quel moment divin, Claire savait et aimait sucer. Je n’ai pas un petit sexe (20 cm) mais aussi incroyable que cela puisse paraître, Claire arrivait à avaler toute ma longueur. J’étais au paradis, prêt d’exploser. J’avertis Claire qui tins absolument à aller jusqu’au bout. Je me vidais dans sa bouche au bord de l’évanouissement, tellement mon plaisir avait été fort. Claire recracha mon sperme et se lava longuement la bouche avec une bouteille d’eau. Nous sommes restés encore un moment dans la voiture immobile, à fumer une cigarette. J’obtins encore un orgasme de Claire en la masturbant à nouveau. Nous étions repus, sereins, épuisés. Claire me demanda de la raccompagner. Nous ne parlions plus. A près un bonsoir tendre, je rentrais me coucher et rêvait de son corps, anxieux du lendemain. Le lendemain, un vendredi, j’hésitais longuement à aller prendre un café dans le bureau de Claire lorsqu’elle me téléphona pour savoir pourquoi je ne passais pas. J’allais prendre un café, très gêné. Claire semblait gênée aussi. Un instant d’absence nous permis de nous avouer nos gênes, angoisses et bonheurs réunis. Claire savait pouvoir s’absenter de chez elle le lendemain toute l’après-midi. Ce samedi là, nous nous sommes retrouvés et d’un commun accord, nous sommes partis dans un hôtel (avec un petit bagage ridicule contenant des préservatifs et une bouteille de champagne). Cette chambre impersonnelle nous faisait tout drôle, mis nous étions isolés, ensemble, avides de découvrir beaucoup plus nos deux corps. Je déshabillais Claire, embrassant toutes les parties de son corps. J’aimais sa bouche, son cou, ses seins piquants. J’aurais passé des heures rien qu’à manger ses tétons. Je descendais le long de son corps et enfin, j’ai pu me régaler de son sexe déjà suintant. Claire avait un sexe totalement épilé, à un petit triangle de poils sur son pubis. Enfin, je plaquais ma bouche à son sexe délicieux, Je ne pouvais quitter cette source, tout en caressant ses seins. Claire tremblait et hoquetait sous le plaisir. Elle voulait faire pareil, je refusais. J’aimais tant lui donner ce bonheur qui lui manquait tant. Après une demi-heure d’intenses caresses, nous fîmes une petite pause, une cigarette, une gorgée de champagne. Je cachais tant bien que mal une érection monstrueuse. J’avais envie de la posséder totalement, longuement. Claire, la bouche remplie de champagne, vint me sucer. L’effet des bulles, de la fraîcheur du champagne m’ont fait instantanément jouir. Claire avala ce cocktail avec délectation. Parlant de tout, elle me dit aimer autant recevoir du plaisir qu’en donner, qu’elle aimait toutes les positions. Toutes ? toutes. Je dois vous avouer que je n’avais jamais rencontré une femme à la fois si jolie et si libérée. A l’idée de l’avoir totalement à moi, mon sexe se mit à regonfler. Cela ne m’était pas arrivé depuis des années. Mon amante se remit alors à lécher et sucer mon sexe afin de l’encourager. Coiffant un préservatif, j’eus enfin le bonheur de pénétrer son sexe. Une fournaise en ébullition. Cette femme merveilleuse me donnait l’impression que j’étais un géant, que mon sexe était énorme. - Tu me déchires, viens encore plus profond, plus fort, plus loin ! Me disait-elle - Viens sur moi, tu pourras faire cela à ton envie !. Aussitôt, elle vint me chevaucher avec la frénésie qui semblait la guider tout le temps en amour. - C’est bon, je suis remplie, je te veux plus loin encore, dit-elle en se mettant à plat ventre, fesses relevées, son sexe suintant de liquide. Je repris possession de ce merveilleux vagin. Je sentais mon sexe toucher son utérus, elle criait presque : - Plus fort, plus loin ! Afin d’augmenter ses sensations, je m’enfonçais de plus en plus loin en écartant ses fesses. Son anus totalement épilé me faisait de l’œil. Approchant un doigt, je me mis à la caresser autour de ce petit orifice tout sombre. Claire gémissait : - Tu as envie de me sodomiser ? Vas-y, j’aime tout mais fort. J’étais incapable d’accéder à son envie, Claire me plaisait trop pour que je puisse imaginer de lui faire quelque mal que ce soit. Nous nous connaissions trop peu pour que je puisse comprendre ce désir qu’elle avait de subir, d’être non pas dominée ni forcée mais simplement par envie de sensations fortes. Je quittais son sexe, la laissant dans cette position qui me paraissait extrêmement pornographique étant donné son aspect habituellement BCBG et vint coller ma bouche sur son anus. A ce stade, je veux vous faire part de ce que j’avais en tête. D’une part, je m’étonnais peu de bander encore mais j’avais déjà joui et le corps de Claire était un aphrodisiaque naturel extraordinaire. D’autre part, j’avais toujours en tête de lui procurer le maximum de plaisir. Je me mis à dévorer son anus et son sexe en alternance. Ceux qui aiment le cunnilingus comprendront le bonheur que j’ai pu éprouver à caresser, manger, pénétrer de la langue un anus totalement glabre, d’une propreté irréprochable. Claire gémissait, aimait ce que je lui faisais. Me servir de ma langue ne m’empêchait pas de me servir de mes mains, que ce soit pour stimuler son sexe ou ses mamelons. Dans un moment d’exaltation pareil, j’avais l’impression d’avoir quatre mains deux bouches. Je rêvais d’en avoir bien plus pour pouvoir lui donner encore plus de plaisir. Claire jouissait en sanglotant presque. Dans mes rêves les plus insensés, je n’avais jamais imaginé pouvoir procurer autant de plaisir à une femme. Simulait-elle ? Je crois que non, je suis sûr aujourd’hui que non. Et moi, toujours bandé au maximum, j’ai soudain eu l’envie irrésistible de la posséder par cet orifice encore inconnu. Précaution oblige, j’ai coiffé mon sexe et me suis petit à petit introduit entre ses deux si jolies fesses. Mon sexe était comprimé par son sphincter. - Oui, viens plus loin, j’aime ça ! Dit-elle - Tu n’as pas mal ? - Non, viens tout au fond, je suis à toi ! S’ensuivirent de longues minutes pendant lesquelles je plongeais au fond de ses reins, me contractant pour faire gonfler mon sexe, ressortant afin de contempler ce petit trou tout rond un peu rougi par mes traitements. Je n’en pouvais plus. Je me suis mis à aller et venir comme un fou tout au fond de son ventre et finit par éjaculer avec une puissance que je n’avais jamais connu. Claire était sur le ventre, épuisée. J’étais fou amoureux. J’ai caressé longtemps tendrement son dos. De petits affleurements très légers, parcourant son dos, son cou. Des frissons naissaient à la surface de sa peau. Claire soupirait dans un murmure : - Hum, j’aime, c’est doux, continue ! J’avais envie de dire des mots importants. Lisant dans mon esprit, elle me dit : - Chut, rien d’important, profitons de ce moment ! Je ne pouvais répondre, mon cœur débordait. Je me suis tu. Nous avons quitté notre lit dévasté. Après avoir fumé (pardon aux non-fumeurs) une dernière cigarette, bu les dernières gouttes de champagne, j’ai raccompagné Claire dans son quartier. Qu’arriverait-il ensuite ? Nous ne pouvions nous voir le lendemain. J ‘avoue être rentré chez moi à la fois sur un nuage et dans un état de colère. J’étais amoureux et ce n’était pas que physique. Je me demandais comment un mari ayant une femme aussi belle et bonne amante pouvait ne pas être capable de la rendre heureuse. . A suivre


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