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L'histoire se passe à Paris, je viens d'avoir 28 ans. Michel, mon meilleur ami, me propose de passer le week-end avec lui et Isabelle, son amie du moment, plus une amie d’Isabelle, une certaine Valérie qu'il ne connaît pas. - Tu sais qu'avec les amies des amies ça ne marche jamais, il y en a toujours un qui ne plaît pas à l'autre ! - Mais si, il parait qu'elle est très jolie, Isabelle est sure que cela marchera entre vous deux. - D'accord, mais on les invite d'abord au restaurant avant de partir et à la fin du repas, je déciderai si je vous accompagne ou pas. Tu accepte le marché ? - J’accepte. Le soir venu, nous passons chercher ces jeunes filles qui partagent le même appartement. Je reste dans la voiture, un peu nerveux, pendant que Michel va les chercher. Ils ne tardent pas à revenir, Michel fait les présentations en nous désignant tour à tour pour finir par lui-même: - François, Valérie, Isabelle, Michel ! Cela a le mérite de détendre l'atmosphère et nous rions tous les quatre de bon cœur. Nous montons dans la voiture, les filles à l’arrière et les garçons devant. - J'ai réservé dans un restaurant spécialisé dans les crustacés, est-ce que vous aimez les filles ? Demande Michel. - Oui ! Répondent en chœur nos deux amies, on adore ! Ca tombe bien car Michel et moi, adorons aussi les crustacés, en particulier les huîtres. Il nous arrive d'aller en déguster, seuls tous les deux, plusieurs douzaines chacun sans compter les moules crues, les oursins et les praires ! Le restaurant se trouve Porte Dauphine, le maître d’hôtel nous installe dans une sorte de loge au premier étage. Valérie est assise à ma droite et Isabelle est installée en face de moi, à côté de Michel. On nous apporte bientôt un immense plateau d'huîtres qui est presque aussi long que la table et les affaires sérieuses commencent. C'est un plaisir de voir Isabelle et Valérie se délecter en dégustant les huîtres, elles sont toutes les deux rayonnantes, et je les sens bien décidées à croquer la vie à pleines dents. Elles sont très différentes l'une de l'autre: Valérie est assez grande, blonde avec des cheveux courts et frisés, elle est assez jolie. Quant à Isabelle, c'est une petite brune aux yeux noirs, coiffée avec une queue de cheval, assez jolie, elle a du charme et beaucoup d’humour. J'envie un peu mon ami Michel car si j'avais eu à choisir, mon choix aurait été Isabelle, sans hésitation. J'aime bien ce genre de femme à la répartie prompte et qui vous regarde droit dans les yeux. Valérie est beaucoup plus réservée, peut être est-elle un peu intimidée ? A ce propos, il faut que je vous le raconte: Il y a à peu près cinq ans, j'étais aux sports d'hiver à Tignes. J'ai rencontré un soir jeune fille d'une vingtaine d'année qui me plaisait bien. J'engage la conversation avec elle, elle me répond d'une voix tremblante. Au bout de quelques minutes, intrigué, je lui demande si elle a froid ou si elle a de la fièvre, c'est alors qu'elle me répond: - Non, pas du tout, je tremble parce que tu m'intimides terriblement ! C'était la première fois et sans doute la dernière que j'intimidais une jeune fille au point de la faire trembler ! - Bien, j'en reviens à Valérie que je regarde à la dérobée. Elle me plaît bien physiquement, c'est déjà important. Pour le reste, on verra bien. Je décide donc de partir en week-end avec eux. Nous partons pour Romorantin. Il faut dire que Michel et moi, nous avons loué à l'année une maison en Sologne, où nous allons presque tous les week-ends. Cette fois, Isabelle est montée à l'avant à côté de Michel qui conduit et Valérie et moi à l'arrière. Il y a à peu près une heure et demie de route, il fait nuit. Nous sommes tous très gais et excités, j'imagine que les deux bouteilles de Sancerre que nous avons bu pour arroser les huîtres y sont pour quelque chose. Tout naturellement, je prends la main de Valérie qui me laisse faire, je la porte à mes lèvres et je lui baise la paume. Elle me presse la main à son tour et me donne le feu vert pour aller plus loin. Très vite, nous échangeons notre premier baiser, elle reste passive quelques instants puis sa bouche se met à participer de plus en plus activement. Ma main est déjà sur sa poitrine que je palpe au travers d'un chemisier que j'ai tôt fait de déboutonner, là je tombe sur un soutien-gorge. Je m'apprête à passer la main dans le dos de Valérie pour le décrocher, mais elle vient gentiment à mon secours et le déboutonne elle-même par l'avant. Est-ce une délicate attention de la part de Valérie ou le fait du hasard ? En tout cas, un bon point pour elle, cela me permet, tout en l'embrassant, de lui caresser les seins, ce que je fais sans attendre. Michel et Isabelle ont compris que nous étions occupés et discutent maintenant entre eux, c'est sympa de leur part, je peux donc poursuivre mon libertinage. Je suce les seins de Valérie qui se laisse faire en poussant des petits soupirs de satisfaction. Ma main ne reste pas inactive et se retrouve bientôt entre les cuisses de Valérie qui les écarte généreusement, sans fausse pudeur. Je masse maintenant son sexe par-dessus le slip qui est déjà bien humide, Valérie me fait comprendre qu'elle apprécie par de légers coups de reins. J'arrive à insérer ma main derrière le slip et par la même occasion, je glisse un doigt dans son sexe. C'est toujours pour moi un moment privilégié que celui où mes doigts pénètrent et caressent le sexe d'une femme. Tout en léchant les seins de Valérie, j'introduis un deuxième doigt dans son sexe et je la masturbe doucement. Elle s'est avancée sur le siège et elle est presque allongée, cela facilite les caresses. Au bout d'un long moment, Valérie pousse un violent soupir, heureusement couvert par le bruit du moteur, et referme simultanément ses jambes sur ma main. J'embrasse Valérie qui fourre sa langue profondément dans ma bouche pour me remercier. Je n'ai pas à faire à une ingrate, mais j'ai une autre suggestion à lui faire. Je prends sa main et la pose directement sur mon sexe qui est dans un état d'érection avancée, si vous voyez ce que je veux dire. - Valérie donc ne se fait pas prier et masse mon pénis au travers de mon pantalon, c'est agréable un moment, mais très vite j'ai besoin d’un contact plus direct. Valérie le comprend et descend la fermeture éclair de ma braguette, fouille dans mon slip, s'empare de mon pénis et commence à le caresser. Elle s'arrête un instant, mouille abondamment la paume de sa main avec sa salive et reprend sa caresse. Sa main glisse parfaitement sur mon sexe ainsi lubrifié et je me laisse aller à cette divine caresse. J'embrasse goulûment Valérie, je lui dis à l'oreille que c'est bon, c'est alors qu'elle se baisse en prend mon sexe, qui n'en demandait pas tant, dans sa bouche. Manifestement, elle aime ça car elle le fait merveilleusement bien: Tantôt elle engloutit mon pénis jusqu'à la racine, puis se retire en le suçant avec sa langue et ses lèvres, tantôt elle lèche le gland avec sa langue. Je sens que je vais bientôt jouir, aussi je tente de repousser sa tête pour le lui faire comprendre. Elle résiste à ma poussée et, trop heureux de l'aubaine, je n'insiste pas. Je me masturbe maintenant dans cette bouche si accueillante et bientôt j'y jouis en y déversant en elle. Dieu que c’est bon ! Valérie avale le sperme, nettoie mon pénis en le léchant consciencieusement, le remet dans mon slip et referme la fermeture éclair. Une vraie petite geisha ! - Après ce délicieux intermède, Valérie remet de l'ordre dans sa toilette, j'en fait autant et nous voilà à nouveau présentables. Il était temps car nous sommes déjà à Salbris où nous quittons l'autoroute. Arrivés à la maison, je commence par allumer un feu dans la cheminée de la salle de séjour pour en chasser l'humidité. Pendant ce temps, Michel allume la chaudière du chauffage central pour chauffer les chambres qui sont glaciales. En attendant qu'elles soient chaudes, les chambres, pas les filles, nous prenons place dans un canapé et des fauteuils disposés autour de la cheminée. Une heure plus tard, Michel, sans doute émoustillé par nos ébats à l'arrière de la voiture, déclare qu'il est tant d'aller se coucher et là-dessus il part dans sa chambre avec Isabelle. Valérie et moi décidons de dormir près du feu, car notre chambre est encore très froide. J'installe rapidement un matelas à deux places sur la moquette, tout près du feu, un drap et une couette entre lesquels nous nous glissons après nous être dévêtus. Nous avons éteint la lumière et nous contemplons le feu dans la cheminée. J'en profite pour contempler le corps de Valérie, un corps harmonieux aux formes généreuses, sa peau est claire, laiteuse et douce au toucher, ses seins sont un peu lourds, comme je les aime et elle à de longues jambes de danseuse. La chambre de Michel donne dans la pièce où nous nous trouvons et, malgré la porte fermée, nous entendons tout ce qui s'y passe, le lit qui grince, les cris étouffés d'Isabelle, la bataille a l'air d'être sérieuse ! Cette atmosphère érotique nous excite, je dis nous car la main de Valérie s'est déjà emparée de mon pénis qui s'en trouve tout ragaillardi. A mon tour je l'embrasse un peu partout, sur la bouche, les seins, le ventre pour terminer par sa chatte que je suce et lèche longuement, jusqu'à ce qu'elle me dise: - Viens, j'ai envie de te sentir dans moi. Je satisfais à sa requête, je soulève ses jambes que je tiens écartées en V et je la prends ainsi, agenouillé entre ses cuisses. Dans cette position, je vois très bien le visage de Valérie, ainsi que ses seins qui roulent à chaque coup de boutoir. Valérie me regarde fixement sans me voir, tout son corps remue et se tortille comme pour se libérer, mais en fait pour mieux s'empaler sur ma verge. Je ne la ménage pas, je m'enfonce en elle le plus loin possible par de vigoureux coups de reins. Après quelques minutes de ce traitement, Valérie s'agite de plus en plus vite et, pour finir, pousse une sorte de râle rauque. Nous jouissons presque en même temps, c'est assez rare pour une première fois et je n'en suis pas peu fier. Deux minutes plus tard, Michel et Isabelle nous rejoignent et contemplent le feu qui crépite dans la cheminée: - Vous n'avez pas choisi la plus mauvaise place, me lance Michel - Vous pouvez venir dormir ici si vous voulez, ce n'est pas la place qui manque, et au moins il fait chaud ! - Pourquoi pas, qu'en penses-tu Isabelle ? - Moi je suis d'accord, d'autant plus qu'on se les gèle dans la chambre ! Michel installe son matelas contre le nôtre et nous voilà tous les quatre couchés côte à côte, les filles au milieu, Michel et moi à chaque extrémité. Valérie et moi sommes nus sous la couette tandis que Isabelle s'est couchée en petite culotte et soutien-gorge et Michel en slip. On se sent bien ensemble tous les quatre, les plaisanteries fusent: - C'est toi que j'ai entendue crier tout à l'heure, Valérie ? - Oui c'est moi, je fais toujours ça lorsque j'ai un orgasme. Répond-elle avec provocation - Bravo François, mes félicitations, c'est bien la première fois que tu arrives à faire jouir une fille, n'est-ce pas ? - Oui ! Il fallait bien que cela arrive un jour, et puis j'ai une partenaire tellement jolie. - - Ah bon ? Je n'avais pas remarqué, lance Michel pour piquer Valérie au vif. - Tiens, regarde ces seins comme ils sont beaux, dis-je à Michel en découvrant la poitrine de Valérie qui ne proteste pas - Effectivement ils sont très beaux... Ca donne envie de toucher ! - Touche-les ! Tu va voir comme sa peau est douce ! Dis-je. - Je peux ? Demande Michel à Valérie. - Si tu veux, répond Valérie un peu embarrassée. Michel ne se le fait pas dire deux fois: Il se penche au-dessus d'Isabelle et caresse les seins de Valérie qui se laisse faire avec beaucoup de gentillesse - Sa peau est douce au toucher n'est-ce pas ? Touche son ventre maintenant, tu verras, c'est aussi doux, dis-je à Michel pour l'encourager à poursuivre La main de Michel descend doucement et caresse maintenant le ventre de Valérie dont le souffle devient un peu plus court. Une tension, de plus en plus forte s'installe entre nous. Isabelle suit en silence la progression de la main de Michel sur le ventre de Valérie qui ferme les yeux pour éviter nos regards. La main caresse le ventre de Valérie en tournant autour de son nombril, petit à petit, le cercle s'élargit, la main passe maintenant tout près des poils pubiens. Nous suivons la progression de la main avec une sorte de fascination, la tension est à son comble, chacun se tait. Je regarde Isabelle de temps en temps pour suivre sa réaction, j'ai l'impression, peut être fausse, que cette situation l'excite, en tous cas, elle ne fait rien pour arrêter Michel. Michel, continue imperturbable, sa main s'arrête sur le pubis de Valérie puis descend tout doucement entre ses cuisses qu'elle a légèrement écartées. IL lui caresse maintenant la vulve, le visage d'Isabelle s'empourpre tout à coup au moment ou Michel introduit un doigt dans le sexe de Valérie, mais elle ne dit toujours rien. Le corps de Valérie est maintenant entièrement découvert et il ondule doucement sous les caresses prodiguées par mon ami Michel. C'est très beau à voir, Isabelle m'observe de temps en temps elle aussi. A un moment, nos regards se croisent, j'ébauche un sourire auquel elle me répond par un pauvre petit sourire, je fais un signe de la tête l'invitant à me rejoindre. Elle a un bref moment d'hésitation puis vient s'asseoir à côté de moi, je lui dis tout bas: - Regarde comme elle est belle à voir lorsqu’elle fait l'amour ! - Et moi, je suis moche peut-être ? - Que tu es bête ! Toi, je ne t'ai pas vue faire l'amour, mais je suis sur que tu es beaucoup plus belle dans ces moments là ! - Vil flatteur va ! Michel a eu l'intelligence de ramener Valérie sur son matelas, ce qui fait que le mien est vide. Je m'allonge et j'invite Isabelle à venir à côté de moi, ce qu'elle fait. Je l'embrasse tout de suite, elle n'évite pas ma bouche, au contraire elle ouvre la sienne pour mieux l'accueillir. Nous nous embrassons longtemps comme des amoureux, nos langues se font un furieux combat, nous buvons la salive l'un de l'autre. J'enlève son soutien-gorge ainsi que sa petite culotte et nous nous retrouvons corps contre corps, à nous découvrir mutuellement. Ses seins sont en forme de poire, mais ils se tiennent joliment bien. Ses hanches sont à peine marquées, ce qui lui donne un aspect androgyne. En revanche, elle a une toison brune, très fournie et très haute, un vrai tablier de forgeron que je caresse avec volupté. Nos voisins d'à côté ne font plus de bruit, je regarde discrètement pour voir où ils en sont et j'aperçois le crâne de Michel émerger d'entre les cuisses de Valérie qu'il lèche avec application. Isabelle les regarde faire un bon moment et, comme pour se venger se met à genoux et commence à me sucer, elle aussi. J'attrape ses hanches et la fait pivoter pour qu'elle mette son sexe au-dessus de ma bouche dans la position classique du 69. Elle comprend ce que je veux faire et je me retrouve vite dans la position du voyeur qui regarde par le trou de la serrure, encore que là, c'est d’une serrure à deux trous qu'il s'agit. Je commence par explorer le premier, je prends à pleines mains ses petites fesses bien musclées et j'attire son sexe sur ma bouche et je le lèche avec délices, il est déjà tellement mouillé que j'ai l'impression de boire à une source, c'est bon ! Sans cesser le cunnilingus, j'introduis un doigt profondément dans sa chatte que je masse intérieurement. De son côté, elle continue sa fellation comme une grande. Côté technique, elle n'a rien à envier à Valérie. C'est la fellation royale ! Outre sa bouche, ses mains s'activent et caressent mes testicules, j'adore ça ! De temps en temps elle en prend un et le met tout entier dans sa bouche, c'est bon ! Heureusement, j'ai déjà joui deux fois dans la soirée et les gâteries prodiguées par Isabelle ne m'ont pas encore amené au point de non-retour. J'aime le goût de son sexe, il coule toujours dans ma gorge. J'avise le petit trou brun un peu plus haut et je le lèche à son tour, Isabelle n'a pas de réaction hostile. Connaissant bien mon ami Michel, je suis sur qu'il l'a déjà fait avant moi et qu'il est même allé plus loin. J'ai envie d'en avoir le cœur net, aussi, après avoir bien enduit mon index de salive, je le pose sur son anus où j'exerce une légère pression. Son sphincter s'ouvre immédiatement, à sa souplesse je réalise que je n'ai pas affaire à une néophyte. Je suis heureux de la savoir libérer de ce côté là, qui, entre nous, en vaut bien un autre ! J'enfonce mon doigt au maximum, il entre très à l'aise, pas gêné, comme s’il était chez lui. Une fois enfoncé jusqu'à la garde, je le retire à moitié pour mieux l'enfoncer à nouveau. Isabelle aime beaucoup et donne de furieux coup de reins pour mieux s'empaler. Au bout d'un moment, n'y tenant plus elle se retourne et me dit à l'oreille: - Je veux bien que tu me prennes par-là, mais fais-le discrètement. - D'accord, mets-toi à genoux s’il te plait. Allez comprendre les femmes ! Alors que je ne lui ai rien demandé, elle me demande le plus simplement du monde de la sodomiser tout en feignant de céder à mon désir ! Elle sait y faire la coquine ! Isabelle s'est mise à genoux la tête sur le drap, prête à l'offrande. Elle a tourné ses fesses de façon à ce que nos amis ne puissent pas voir ce qui se fait derrière elle et croient que je la prends en levrette. Aurait-elle honte ? Il faudra que je le lui demande ! Comme de coutume, je commence par introduire mon pénis dans son vagin, afin qu'il soit bien lubrifié. Je l'introduis maintenant deux centimètres plus haut. Une légère pression et il est déjà entré, après cela va tout seul, mon sexe coulisse parfaitement comme un piston bien huilé. Je tiens Isabelle par les hanches ce qui me permet de l'avancer ou de la reculer à ma guise. Lorsqu'elle recule, je sens ses fesses entrer en contact avec mon ventre et mes testicules, c'est plus qu'agréable. Toujours collée à moi, Isabelle se relève et cherche mes lèvres, nous échangeons un baiser fripon. Avant de se remettre en position, elle me glisse tout bas dans l'oreille: - Enfonce-toi plus profond, n'aie pas peur de me faire mal, vas-y ! Ce langage est un peu direct, mais il a le mérite d'être clair. Et puis quand on fait l'amour, on peut tout se permettre, tout se dire, n'est-ce pas ? Mes coups de reins sont de plus en plus violents, elle réagit et rythme elle-même le mouvement avec sa croupe qui vient brusquement à ma rencontre. Elle a glissé une main entre ses cuisses et se masturbe en même temps. Je lève les yeux sur mes amis et je les vois, exactement dans la même position. Michel me fait face et il a devant lui Valérie agenouillée, Il me fait un clin d’œil complice et continue à besogner Valérie qui a l'air d'aimer ça. Je me demande s'il utilise le même orifice... Isabelle pousse un long gémissement de chatte énamourée. Elle a eu son orgasme mais elle a l'élégance de continuer à s'empaler sur moi jusqu'à ce que je jouisse à mon tour, ça y est, je jouis, je me déverse en elle, quel pied ! J'espère qu'au Paradis on fait aussi l'amour, sinon qu'est-ce que l'on doit s'ennuyer ! .. A suivre


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