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Notre rencontre fut des
plus ordinaire. J’ai rencontré Sophie chez des amis. On s’est sourit, on a discuté,
on s’est revu, et on est sorti ensemble, tombant amoureux l’un de l’autre très
rapidement. Classique ! Sophie avait 31 ans, moi 35. Elle est de taille moyenne,
des petites fesses rondes et fermes, une jolie poitrine ni trop grosse ni trop
petite, un ventre plat. Son visage est plutôt rond, avec des yeux verts clairs
surplombant un nez peut-être un peu trop gros, le tout enveloppé par une chevelure
châtain, longue et bouclée. Une jolie femme que beaucoup d’homme ont certainement
rêvé d’avoir dans leurs lits. D’ailleurs il suffisait de voir leurs regards
quand nous marchions dans la rue, elle habillée sexy, les fesses moulées dans
son cuir ou dans son jean pour en être convaincu. Moi-même, je ne m'en remets
toujours pas. Quand je la voie habillée ainsi, j’ai à chaque fois envie de l’attraper
par les hanches, de me serrer contre elle, et à travers mon pantalon, sentir
mon érection se placer entre ses fesses. Les hommes la rêvaient dans leurs lits,
moi je l’avais dans ma vie. Quel bonheur ! Pourtant à cette époque, il n’était
nullement question de domination. Même si j’avais largement alimenté mes masturbations
en position de bon soumis, ce n’était pour moi qu’un fantasme. Un fantasme très
excitant certes, m'amenant des érections d’une incroyable force, mais rien qu’un
fantasme. Ce n’est pas que je refusais d’entrevoir la réalisation de ce rêve,
mais cela me paraissait difficile à mettre en place. D’abord, parce que le passage
entre l’imaginaire et la réalité n’est pas forcement chose facile, ensuite parce
que je n’avais pas du tout l’intention de passer une vie de soumis. Dieu sait
où ce genre de pratique vous emmène. Ensuite, il faut bien le dire, je n’étais
pas du tout sûr que cela me plaise vraiment. J’étais quand même plutôt du genre
à refuser l’ordre… Et pour finir, comment avouer ce genre de fantasme à la femme
que l’on aime, au risque de peut être la décevoir fortement. Bref, cela ne devait
rester qu’un fantasme. Ce n’est que deux ans plus tard que tout bascula. Nous
étions tous les deux dans le canapé, nus, les corps encore imprégnés de transpiration
de notre plaisir. Nous fumions une cigarette en nous caressant tendrement, profitant
de cette accalmie pour reprendre nos forces avant le deuxième assaut. Dans ces
moments là, nous parlions souvent de sexualité. Nous étions assez libres sur
le sujet, et nous aimions beaucoup nous exciter avec les mots, commenter un
film porno ou une histoire de sexe lu dans une certaine presse. Mais nous n’avions
jamais parlé directement de soumission. Ce jour là, nous échangions quelques
idées de fantasmes. Et je ne sais pas pourquoi, sans réfléchir, j’ai dit tout
naturellement ; - Je ne serai pas contre une « petite fessée » ! Sophie me regarda,
afficha un demi-sourire, puis ses yeux se fixèrent sur ma queue. Je venais de
me trahir. A peine avais-je prononcé le mot fessée, que mon sexe se mit à gonfler
à une vitesse incroyable. Devant cette belle érection soudaine, elle enserra
ma queue puis commença à me branler doucement. Au bout de quelques minutes,
elle approcha son visage, puis sa langue se mit à lécher mon gland. Je n’osai
plus rien dire, et me laissais bercer par la chaleur de sa bouche. J’étais sur
mon nuage, quand soudain elle arrêta sa succion, puis me dit d’une voix douce
tandis qu’elle fixait mon sexe enveloppé dans sa petite main; - Moi, j’aimerai
bien que tu goûtes à la soumission… Et là, deuxième trahison. Ma queue se mit
à durcir encore. J’avais l’impression que sa main serrait fort, mais non, c’était
bien mon sexe qui se dressait davantage. Sophie enfonça le clou ; - Et bien
mon chéri, tu es bien dur aujourd’hui ! Elle ouvrit la bouche puis m'avala entièrement.
Le mot soumission avait été prononcé. Alors, pendant que la femme que j’aime
me suçait amoureusement, mon esprit voyageait vers d’autres images. Je ne pouvais
m'empêcher de voir ma Sophie en maîtresse, habillée tout de cuir, un martinet
à la main, moi à ses pieds, nu à quatre pattes répondant au moindre de ses ordres.
Et plus ces images défilaient, plus mon sexe devenait dur à me faire mal. Je
n’arrivais plus à me contrôler. Je voulus alors reprendre la situation en main.
Je posa délicatement ma main sur son épaule pour lui signifier que je voulais
la prendre. D’habitude, elle se laissait guider avec docilité. Mais là, sa main
restée libre chassa la mienne. Elle voulait aller au bout. D’ailleurs, cela
ne tarda pas. Sophie avait l’habitude de me boire. Elle recueillait mon sperme
avec un grand plaisir, me pompait jusqu’à la dernière goutte, puis me nettoyait
ensuite la queue pendant de longues minutes. Aussi, elle connaissait parfaitement
les caractéristiques de mon éjaculation. Et là, elle a dû être surprise. J’ai
explosé dans sa bouche. De longs jets puissants qui n’en finissaient pas. J’avais
l’impression de me vider complètement. Elle a reçu double, voire triple dose.
D’ailleurs, elle a dû fermer sa bouche pour déglutir. Je n’ai pas pu attendre
qu’elle m'avale de nouveau et je déposais ma semence sur sa joue. Quand ma queue
fut parfaitement nettoyée, Sophie redressa la tête, puis nos yeux se fixèrent.
Je crois qu’à cet instant, on avait tout compris. On s’est souris. Un sourire
de complicité. Alors elle me lança ; - Moi aussi je mouille plus que d’habitude
! Alors lèches-moi vite…. Elle s’est allongée sur le dos, écartant largement
les jambes pour m'ouvrir sa chatte. Je n’ai pas eu à réfléchir. Ma langue s’est
posé sur son sexe. J’ai léché comme un fou. On a baisé toute la nuit. Ce n’est
que le week-end suivant que tout débuta réellement. On était dans la cuisine
entrain de préparer le repas. Soudain elle changea la conversation et me dit
le plus naturellement du monde. - Au fait, tu as pensé à ce que je t’ai proposé
l’autre jour ? Je faisais mine de ne pas comprendre. Alors elle me précisa les
choses, toujours d’une voix douce collée à un grand sourire. - A propos de ta
soumission ! - Bah, je ne sais pas trop… - Tu dois bien savoir si tu as envie
ou si tu n’as pas envie ! ! - Oui, je crois que j’ai envie… Mais… - Mais quoi
? Tu as peur ? Et de quoi ? Je gardais le silence. Je ne savais pas quoi dire.
Difficile d’avouer ce genre de désir à la femme qu’on aime. Et puis, entre le
désirer et l’avouer, il y a toujours un pas à franchir. - Tu sais je ne suis
pas folle… repris-t-elle après quelques minutes, je ne veux pas te transformer
en meuble de salon.. Ni te torturer.. Tu es l’homme de ma vie, je t’aime et
je veux que tu sois heureux.. Que nous soyons heureux ! C’est juste un jeu,
pour notre plaisir. - Et si ça ne me plaît pas de le vivre réellement ? - Et
bien on arrêtera… c’est pas compliqué ! Mais je sais que tu vas aimé… Tu me
l’as déjà dis ! - On n’en a jamais parlé ! M’inquiétais-je aussitôt. Elle posa
son couteau, puis vint se coller à moi. Elle affichait un énorme sourire. Je
crois que c’est à lui que je voulais obéir. Si elle avait eu le visage dur et
froid d’une femme autoritaire, je n’aurai jamais accepté. - Tu ne me l’as pas
dis avec ta voix, tu me l’as dis avec ta queue… Et elle posa sa main sur mon
sexe, complètement dressé. Je ne pouvais plus rien dire. Flagrant délit de désir…
- On essaye ! Et si cela ne te plaît pas, on arrête. Mais c’est toujours à ta
queue que je poserai la question. OK ? - Si tu veux ! M’entendis-je répondre
d’une voix troublée. - Alors je vais t’apprendre ta première position de bon
soumis. Une position classique d’ailleurs, que tu as dû maintes fois imaginer
dans tes fantasmes… Mets-toi nu, et agenouilles-toi devant moi… Elle avait raison.
Position on ne peut plus classique pour un soumis que de s’agenouiller nu devant
sa maîtresse. Pourtant, je restai là, sans bouger. Incapable du moindre mouvement.
Une chaleur me brûlait soudain le visage. J’en avais terriblement envie, pourtant
quelque chose me freinait encore. Une dernière barrière à faire sauter. - Quoi
? C’est si difficile que ça ? enchaîna-t-elle sans même lever les yeux. Allez,
un effort ! Il faut bien commencer par quelque chose… Alors, comme dans tous
mes fantasmes, je m'exécutais. Lentement. La sensation était bizarre. J’étais
à la fois le plus heureux de vivre enfin ce rêve qui avait bercé toutes mes
masturbations, et puis venait aussi se mélanger un sentiment de honte de me
rabaisser ainsi. Mais voilà, ma queue était plus dure que du béton. Elle me
faisait mal. Mon gland était énorme. J’ai cru que j’allais jouir sur place,
comme ça, sans même y toucher. Après cela, comment dire à la femme que l’on
aime que l’on veut arrêter parce que ce n’est pas notre truc ! ! ! Sophie avait
raison, elle n’avait pas besoin de ma voix pour répondre à ses questions. Désormais,
c’est ma queue qui répondrait à ma place. - Maintenant me fit-elle, tes mains
dans le dos, la tête droite, et le regard au sol. Et tu attends… Elle passa
derrière moi, me caressa les cheveux. - Redresse les épaules et sort un peu
ton cul… Je serai exigeante sur l’esthétique de ton corps. Je veux que tu sois
beau, comme un soldat. Que tu sois fier d’être à moi et fier de m’obéir ! Pour
être un bon soumis et bien servir la femme que l’on aime, il faut être un soumis
heureux. C’est primordial. Je bombais le torse, me cambrais davantage, et mes
yeux se fixèrent sur le sol. Après quelques minutes, elle se plaça devant moi,
puis s’agenouilla. Sa tête plongea ensuite vers ma queue. J’ai cru d’abord qu’elle
allait me sucer. Mais non, elle posa une question à mon sexe. - Tu es heureux
? Sa main enserra alors ma queue. Elle testa sa dureté puis commença à me branler
doucement. - Oui, je vois bien que tu es heureux. Mais je vais arrêter de te
branler. Je crois que tu cracherais tout de suite. Sophie se releva puis continua
tranquillement de préparer le repas. Je resta un bon quart d’heure ainsi, nu
et à genoux, attendant l’ordre suivant. Finalement, j’étais bien. Heureux. J’étais
aux pieds de la femme que j’aime. J’avais confiance en elle à 200 %. J’étais
détendu. Calme. Il ne pouvait rien m'arriver d’autre que du plaisir. Pour moi,
il n’était pas question d’exploitation, d’esclavage, de perversion, de sadisme
ou encore de vengeance sur la race masculine. Non. C’était tout simplement de
l’amour. Tout donner à la femme que l’on aime. Se dévoiler complètement. Pour
notre plaisir. Et tant qu’il en serait ainsi, je serai à ses pieds. Ma queue
lui avait donné son accord pour être à elle. Au bout d’un quart d’heure, qui
me sembla néanmoins une éternité, Sophie reprit la parole. Enfin ! - Tu as bien
retenu ta position ? A chaque fois que je te demanderai de venir aux pieds,
tu devras te mettre ainsi, et le plus rapidement possible bien sûr, et sans
poser de question, évidemment. C’est compris ? - Oui chérie, répondis-je d’une
petite voix hésitante. - Bien, alors rhabilles-toi, on va passer à table. Je
me rhabillais dans le silence. Un silence bizarre. Mélange de fierté et de honte.
Je ne savais pas quoi dire. J’étais comme un poisson entre deux eaux. J’étais
à la fois content que cela se termine, et aussi très frustré qu’elle ne m'ait
pas appris autre chose. Tandis que je passais près d’elle pour sortir au plus
vite, et aller noyer mon malaise dans un verre de whisky, elle posa sa main
sur ma poitrine et m'arrêta. Nos regards sont tombés l’un dans l’autre. On s’est
souris comme au premier jour. Puis sa main s’est posé sur mon sexe. - Mais dis
donc, tu es encore bien dur….On dirait que ça t’excite tout ça ! L’homme que
j’étais a repris le dessus. J’ai posé ma main sur ses hanches. Elle a compris
que j’avais à cet instant une envie folle de la prendre. Elle m'a souris largement,
s’est retournée, puis s’est penché sur la table au milieu des épluchures de
pomme de terre. Elle s’est cambrée au maximum pour m'offrir le plus beau cul
du monde. J’ai relevé sa jupe. Elle n’avait pas de culotte, et c’était bien
la première fois. Sa chatte mouillait abondamment, et elle dandinait son cul
pour appeler ma queue à la pénétrer au plus vite. Elle avait tout prévu. Elle
savait qu’en me rendant ma « liberté », mon excitation serait telle que l’envie
de la prendre serait trop forte. En la voyant ainsi, j’eus la certitude à cet
instant, que ce jeu ne serait que dans un but de plaisir. Pour tous les deux.
Je n’ai pas résisté très longtemps. Ma queue était trop dure, et cette chatte
devant moi dégoulinait d’envie. Je me suis enfoncé en elle et je l’ai baisé
comme un fou. C’était la première fois que je venais cogner ses fesses aussi
violemment. Nous avons avancé avec la table d’au moins deux bons mètres. Ca
été rapide et fulgurant, et nous avons crié en même temps. Nous avons repris
nos souffles dans les bras l’un de l’autre. On s’est embrassé tendrement. Puis
elle m'a glissé dans l’oreille d’une petite voix douce et amoureuse ; - Tu verras
mon amour, on va bien s’amuser tous les deux. On mettra le temps qu’il faudra,
mais si tu le veux vraiment, je te promets que tu ramperas à mes pieds, et que
tu seras heureux de le faire. - Je t’aime lui ai-je répondu, et je veux être
à toi… - Moi aussi je t’aime. Je ferai de toi un bon soumis, pour notre plaisir
à tous les deux. .. A suivre
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