Histoires erotiques et pornographiques gratuites sur emmanuelle-xxx.com
le meilleur site pour adulte de photos amateur et de webcam live de sexe gratuit :
Tout a commencé lorsque
mes parents ont décidé de partir pour deux semaines en France pendant l'été,
nous laissant, ma sœur Marie et moi, seuls et chargés de garder la maison dans
un minimum d'ordre. J'avais 19 ans alors que ma sœur venait récemment de fêter
son 18ième anniversaire. Marie et moi nous entendions bien, mais sans plus.
Je ne savais à proprement parler rien de sa vie. C'est fou comme souvent on
connaît mal ceux qui vivent avec nous. Pour ma part, je travaillais dans un
petit café du quartier à la plonge. Ma sœur, elle, passait son temps devant
la télé, dans la piscine ou chez des " amis ". J'avais décidé de commencer cette
première semaine en force par une sympathique beuverie à la maison, invitant
mes deux meilleurs copains Jean et tumescence. Je demandai à ma sœur si le fait
la dérangeait. Elle me répondit qu'elle-même avait prévu d'inviter son amie
Camille à regarder un film. Dans mon souvenir, cette Camille était absolument
charmante. Cela dit, je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de lui parler...
Ma sœur et moi conclûmes que les deux activités pouvaient être réalisées sous
un même toit. Après cet accord de principe (plutôt rare entre un frère et une
sœur vous me l'accorderez), je fantasmais sur l'image du visage angélique de
Camille. Je débuterai cette saga en vous décrivant ma très charmante sœur. Elle
est relativement petite, mince, porte des cheveux noirs aux épaule. Son beau
petit corps gracieux se termine en pointe par de merveilleux seins ronds, enfin
tels que je les devinais sous ses gilets moulants. Son amie Camille à plutôt
ma taille, 5'10, blonde avec un visage limpide, des yeux bleus concipairs (qu'on-si-perd),
un sourire à faire bredouiller un curé et enfin un corps tout en volupté ! Les
deux formaient une jolie paire, physiquement différentes, mais possédant la
même candeur. C'est en allant chercher quelques bières au magasin que je rencontre
Camille, se rendant joyeusement à la maison. Elle me sourit en me reconnaissant,
et je lui propose de m'accompagner dans mes emplettes. Elle accepte en disant
qu'il n'y a jamais trop de bière ! Nous bavardons de quelques banalités en chemin,
alors que je me perds littéralement dans ses yeux (regard qui tend souvent à
descendre paresseusement). En rentrant dans l'épicerie, Camille se fait déshabiller
des yeux par le jeune commis. Elle baisse les yeux avec fausse pudeur, le sourire
pendu aux lèvres. Je me dirige vers la section " saoûlerie ". Camille me suit
de pres. Ayant repéré la boisson tant recherchée, je me penche pour ouvrir la
porte. Camille, toujours derrière moi me met les main sur les épaules pour contempler
le résultat de mes recherches. Ce faisant, elle appuie son bassin sur le bas
de mon dos. Je sent ce contact très intensément, tellement que me voilà pris
d'une érection naissante. Me relevant, je cache maladroitement ma tumescence
légère derrière la caisse de 24 sur laquelle mon choix s'était posé. Heureusement,
par une concentration extrême ayant la croupe rebondie de Camille se dandinant
devant mes yeux, je parviens à repousser l'afflux de sang engorgeant mon pénis.
Je paye, et puis nous sortons, moi, sous le choc d'une tension sexuelle refoulée,
elle, toujours le sourire pendus au visage, celui-ci commençant à me paraître
de plus en plus coquin. En arrivant à la maison, nous sommes accueillis par
Marie, Jean et Dominic, assis sur le canapé du salon, bavardant, déjà chacun
une bière à la main. Moi et Camille nous empressons de les imiter en envahissant
les fauteuils encore vacants. Je demande à ma sœur si elle n'avait pas prévu
regarder un film, elle me repond qu'elle et Camille ont, d'un commun accord,
décidé de nous accompagner dans notre beuverie. Je regarde mes deux amis qui
me rendent un regard éloquent. Tout deux sont franchement attirés par ma sœur,
et Camille ne les laisse pas froids non plus. La soirée s'annonce intéressante.
Nous bavardons ensemble pendant près d'une heure, j'ai l'occasion de faire plus
ample connaissance avec Camille et mes amis en profitent pour " entamer " ma
sœur, avec la subtilité d'une tondeuse à gazon. Après cette heure consacré à
jaser et boire tranquillement, nous décidons de raviver la soirée à l'aide d'un
petit jeu... Après quelques suggestions classiques, je suggère de jouer à une
de mes nouvelles concepteurs triviale : le strip-« roche papier ciseau ». Je
vous épargne les détail du jeu complexe, celui-ci pouvant se jouer autant seul
(devant un miroir) ou en groupe. Ils acceptent en rigolant, étant tous passablement
éméchés. Marie à l'honneur de perde la première, elle décide avec témérité et
audace de retirer son gilet plutôt moulant. Elle se dégage donc, avec grâce
de la pièce de vêtement gênante, découvrante son jolie ventre plat et un nombril.
Ce nombril, à mon grand étonnement était percé d'un anneau. Je regarde ma sœur
qui me lance un sourire moqueur. Elle est donc la première à montrer ses sous-vêtement,
un soutient gorge blanc moulant ses seins à merveille. Les yeux de mes amis
sont rivés sur ceux-ci. Nous continuions ainsi le jeu jusqu'à ce que tous soi
en sous-vêtement. Moi, Jean et Dominic (surnommé tumescence) ont peine à cacher
nos érections respectives. D'ailleurs, le cercle de jeu s'étant rapproché, des
frôlements non réglementaires se produisent. À ce moment, le jeu s'interrompt,
le temps est suspendu quelques secondes, des regards en rencontrent d'autres.
Camille et moi sommes un à côté de l'autre. Un imperceptible mouvement nous
rapproche alors que déjà, la main de Jean se pose sur les haches de ma sœur.
Les corps de Camille et moi se frappent, elle appuie sa poitrine sur la mienne,
les yeux soudés au miens. Je pose doucement les mains sur sa taille. Au même
moment, nos lèvres se joignent, d'abord doucement, puis rapidement nos bouchent
s'ouvrent, je laisse glisser ma langue entre ses lèvres. Elle en fait autant.
Mes mains remontent le long de son dos, hésite une fraction de seconde à son
soutien gorge puis continue vers sa tignasse blonde. Notre baiser se poursuit
alors que Jean et Dominic ont quitté la pièce, nous laissant seuls Camille et
moi. Alors que je lui quelques baisers dans le cou, mes mains s'affaire à dégrafer
son corsage. Elle se défait agilement du soutien-gorge, révélant sa poitrine
magnifique, des seins généreux, couronnés de mamelons rose très érigés. Je lui
caresse la base des seins alors que je me penche pour mettre ma langue en contact
avec sa peau douce. Elle frémit pendant que ma langue se rapproche de ses mamelons
gonflés d'excitation. Je mordille enfin à tour de rôle les petits fruits auréolant
ses seins. Elle décide alors de me faire découvrir les parties inférieure de
son anatomie, ce qui n'est pas sans me réjouir. La main droite appuyée sur ma
nuque, elle me guide vers l'élastique de sa culotte. J'attarde ma langue dans
la région du nombril, pendant que mes mains massent doucement les fesses fermes
de Camille Elle semble apprécier mes attentions et sans prévenir, elle fait
glisser sa petite culotte, exposant à mes yeux ravis sa toison châtain aux reflets
blonds. Mes doigt se glissent sporadiquement entre ses fesses, frôlant ses lèvres
humides. Elle s'assoit, pour me donner un meilleur accès à son centre de plaisir.
Ma langue se fraie un chemin à travers son poil. Son corps entier est parcouru
d'un frisson lorsque ma langue entre en contact avec ses lèvres légèrement entrouvertes.
Elle écarte les cuisses pour faciliter l'entrée de ma langue. Je glisse celle-ci
entre les lèvres chaudes et humectées de Camille. À l'aide de mes doigts, je
dégage le clitoris de son refuge devenu trop étroit. Je concentre mes effort
sur cet endroit précis, faisant claquer ma langue sur son bouton érigé. Camille
commence à respirer de manière plus irrégulière, elle pousse d'une main ma tête
entre ses jambes et de l'autre se caresse les seins avec frénésie. Alors que
ma langue excite toujours son clitoris, je décide de glisser un doigt dans sa
fente, histoire d'explorer plus en profondeur. Je fait d'abord des petits cercles,
palpant les parois de mon index. À l'intromission de ce doigt, Camille pousse
un petit cri étouffé, entre deux halètements saccadés. Ensuite, je commence
un mouvement de va-et-vient, invitant mon majeur à joindre la traversée. Ce
deuxième doigt se glissent plus difficilement, malgré la lubrification abondante.
Camille pousse un deuxième, cri, celui-là moins contenu. La langue fatiguée,
je remonte suçoter les mamelons de la jeune dame, continuant mon manège digital.
Elle se redresse légèrement pour m'embrasser avec une fougue sans retenu. Je
sens sa respiration s'accélerer. Elle me fait ensuite pivoter afin que mon boxer
tendu au maximum se retrouve devant son visage. Je poursuis mon va-et-vient,
plus rapidement encore, dans cette position nettement plus équitable pour nous
deux. Elle baisse mon caleçon, et se recouche sur le dos, afin d'avoir mes testicules
à portée de bouche. Ma langue étant reposée (il faut tout de même éviter les
crampes), je la repositionne sur son clitoris. Elle accueille ce retour d'un
râle aigu. Elle lèches mes bourses un moment puis, glisse lentement la langue
sur mon pénis prêt à exploser. Sa langue s'enroule sur ma tige, atteignant bientôt
mon gland. Elle embouche alors ma verge en entière, prouvant sans le moindre
doute son expérience dans ce domaine. Mon ardeur augmente, sentant cette divine
présence sur mon pénis. Elle fait aller sa bouche de plus en plus vite, je me
sens sur le bord d'un orgasme. Je décide d'insérer un troisième et ultime doigt,
pour la mener elle aussi au plaisir ultime. La bouche occupée, je ne peux la
prévenir de mon arrivée imminente. Alors, sa respiration, jusqu'alors très rapide,
s'arrête un temps, ses muscles se contractent, ses cuisses viennent enserrer
ma tête comme un étau. Elle lance alors un cri, dégageant ma verge de sa bouche.
Je profite de son orgasme pour lancer le mien. Une saccade de sperme lui éclabousse
le menton alors que son miel chaud s'écoule le long de mes lèvres. Nous soupirons
au même moment, alors que je m'allonge près d'elle pour l'embrasser pendant
que la chaleur lui consume encore l'intérieur. Elle accueil ma bouche avec candeur,
celle étonnante qui l'avait quitté vingt minutes plus tôt. On s'est rhabillé
en vitesse, elle s'est essuyée du mieux qu'elle a pu. C'est alors que Marie
descend l'escalier avec à son bras de chaque côté, Jean et Dominic, l'air d'imbéciles
heureux. .. A suivre
pour encore plus de
sexe gratuit
Venez decouvrir tous les plaisirs du sexeclub emmanuelle en direct et gratuit avec une webcam pour adulte , un forum de discussion et galerie de photos