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Le second volets des aventures de François Beltoise et du Comte et de la Comtesse de Valembreuil. Résumé de l’épisode précédent : François, jeune architecte Parisien, est mandé par le Comte (Hubert) et la Comtesse (Mélanie) de Valembreuil afin de rénover leur propriété. Au cours de la visite du domaine, François est surpris pas l’audace de la jeune Comtesse qui lui prodigue un étrange fellation dans un moulin délabré. Ils rentrent à la grande demeure à la suite de cet événement. Arrivés devant les écuries, Mélanie interpelle Jean, le palefrenier, qui prend aussitôt l’attelage en charge. - Venez François, Laurentine va vous indiquer votre chambre, nous dînons à 20 heures Nous entrons dans le corps de la bâtisse, Laurentine m’attends et semble me jauger d’un regard critique. Elle me conduit à ma chambre qui je dois l’avouer est vraiment très belle : plafond à la française, cheminée d’angle, lit à baldaquin et cabinet de toilette attenant. - Nous vous avons préparé un bain monsieur - Merci c’est très gentil Laurentine - Je vous en prie… Je commence à me dévêtir mais la servante ne semble pas vouloir s’éclipser. - Merci Laurentine, vous pouvez disposer… - Excusez-moi monsieur, mais la comtesse a insisté pour que je vous donne personnellement votre bain Je suis gêné mais, très émoustillé par l’aventure de l’après midi et désireux de savoir ce que souhaite exactement la Comtesse, je continue de me déshabiller. Nu comme un vers, je me dirige vers la salle d’eau où Laurentine m’attend… la poitrine dénudée ! Sa robe est roulée jusque sous ses bras, révèlant et soutenant ses mamelles de manière provocante. Mon regard ne peut se détacher de ce spectacle : ses seins son gros, lourds et orné de larges aréoles foncées. Les tétons ne sont pas excités mais semblent assez imposants. J’entre dans mon bain et Laurentine entreprend d’y ajouter eau chaude, parfums et crèmes. Le silence est lourd. Elle s’empare d’un éponge et commence à me laver. Ses mouvements sont doux et la caresse est agréable. Peut à peu l’autre main entre en action et entreprend de caresser mes fesses, des doigts commencent à glisser dans ma raie, le savon aidant la stimulation est agréable, des frissons me parcourent l’échine. Je lorgne sans vergogne son l’opulente poitrine dont les tétons à présent arrogants dardent, ils sont vraiment impressionnants, ils ont à peu près la taille de la dernière phalange de mon petit doigt. Laurentine serait-elle excitée ? Pour ma part je le suis, mon membre se tend peu à peu et les doigts de Laurentine accentuant leurs caresse sur mon anus, mes bourses et même ma hampe j’atteins rapidement une impressionnante érection. Je laisse cependant faire ma baigneuse. Je suis plutôt stupéfait lorsqu’elle me rince à l’aide du broc d’eau chaude et me tend une serviette. Pendant que je me sèche, toujours très excité, elle se rajuste et sort de la chambre. C’est le bain le plus étonnant que j’aie jamais pris. Je réussi tant bien que mal à refroidir mes ardeurs en pensant au travail colossal que j’aurais à effectuer ici. Je m’habille et à 8h descends au salon rejoindre mes hôtes. Le comte nous a rejoint et le champagne est servi par une autre jeune personne que je n’avais encore jamais vue. - Ah, François, vous arrivez à point : Marie va nous servir le champagne. Nous fêtons le renouveau de cette propriété ! - Avec joie Hubert. - Alors ma chère, comment s’est passé cette visite ? Lui avez-vous fait visiter le vieux moulin ? Manquant de m’étouffer avec mon champagne, je rougis violemment et lance un regard affolé vers la comtesse, celle-ci répond sans sourciller : - Très bien mon ami ! Et je puis vous assurer que notre François à particulièrement apprécié la visite du moulin ! Il semble penser que le bâtiment est prometteur. Je ne sais plus où me mettre… mais à quel jeux joue-t-elle ? - Fort bien, fort bien ! Et si nous passions à table ? Ne m’en veuillez pas de vous bousculer ainsi mais j’ai deux ou trois affaires à régler avec Jean après dîner. Nous passons à table où nous avons la conversation la plus surréaliste à laquelle il m’ai été donné de participer. La comtesse joue avec le feu et va d’allusion en allusion, son « vieux » mari ne semblant pas relever et faisant à son tour sans le vouloir des jeux de mots que j’aurais trouvés plutôt cocasses si je n’étais le dindon de la farce. Ce petit jeux semblait durer depuis des heures lorsqu’à la fin du repas le comte lança : - François, veuillez m’excuser mais je vais devoir vous abandonner pour ce soir. Je vous laisse entre les mains expertes de Mélanie ... - Expertes ? Vous me flattez mon cher ! Eh bien passons au fumoir nous y avons d’excellent et gros cigares La dernière bouchée de mon dessert passa à moitié de travers tant l’audace de cette jeune femme ne connaissait pas de limite. Arrivés dans le luxueux fumoir, la comtesse me proposa un excellent cognac et un cigare de Séville, à ma grande surprise elle se servit également, chose rare de nos jour. - Alors, François, avez-vous apprécié votre bain ? - Euh… oui... - Laurentine est-elle à votre goût ? - Tout à fait Mélanie, bien que je préfère les seins un peu plus petits, me surpris-je à répondre. - Comme les miens peut-être ? - Tout à fait… bien que je ne les aie vu que dans la pénombre du moulin … - Oh ? Peut-être souhaiteriez vous les revoir ? - Ici ? … Mais… le Comte ? - Il est occupé… Allons, vous étiez moins timide au moulin… N’attendant pas ma réponse, elle dépose son gros cigare pas encore allumé et son verre et entreprend de se dénuder. D’abord le haut libérant ses épaules et ses seins parfaits dont la vue m’émeut encore plus que l’après midi même. Je n’en puis plus de vouloir les prendre, les caresser et les malaxer ; puis viens la robe, elle ne porte encore rien en dessous si ce n’est des jartelles de dentelle fine et le porte jartelles assorti. Je suis affolé et mon sexe est tendu à en être douloureux, ayant en plus été échauffé par Laurentine quelques heures auparavant, la pression est terrible. Elle entreprend de se caresser les seins, les palpant, les rapprochant en triturant ses tétons à présent érigés. Une main abandonne ses seins et part à la rencontre de sa chatte blonde écartant les lèvres et partant à la recherche de son petit bouton rose. Sa respiration devient haletante et elle pousse de petits gémissements. Un guéridon proche accueille une jambe fine étalant sa féminité à mes yeux ébahis et facilitant l’accès à ses doigts agiles qui maintenant pénètre à deux dans son con. - Ce soir François… humm… c’est la deuxième fois… ahhhhh… vous pouvez donc me toucher… hmmm… me lécher même… N’attendant que ce signal je plonge à genoux entre ses cuisses largement écartées et dispute à ses doigt son petit bouton. Peu à peu, ma langue gagne du terrain et je deviens, du moins je le crois, maître des lieux : ma lange caresse, lèche et fouille avec ardeur cette petite chatte parfumée, la comtesse ruisselle me mouillant le visage, elle ondule et gémit, une main sur ma tête fourrageant mes cheveux, l’autre malaxant ses seins. Un doigt puis deux rejoignent ma langue et pénètrent son intimité, dieu que c’est chaud ! Jamais je n’aurais pu croire que cette jeune Comtesse avait un tel tempérament ! Mélanie semble apprécier ma caresse à la fois interne et externe, elle en tremble de plaisir, un de mes doigts quitte son con et part caresser son anus, la caresse lui plait et elle se positionne de façon à me facilité l’accès de sa petite rondelle, j’appuie un peu et le passage s’ouvre, accueillant et chaud. La scène doit être assez fantastique vue de l’extérieur : la Comtesse est debout, nue à l’exception de ses jartelles, un pied posé sur un guéridon, gémissante et pantelante, cambrée de façon éloquente pour recevoir les caresses d’un jeune homme à genou entre ses jambes et qui tout à la fois la caresse de sa langue, lui pénètre le con d’un doigt et le cul d’un autre. L’assaut amoureux porte ses fruits, et dans un long miaulement la Comtesse s’abandonne au plaisir. Son ventre est secoué de spasmes, je ralenti mes caresses sans pour autant les arrêter jusqu’à ce que son plaisir redescende. Du pied qui était sur le guéridon elle me repousse, je me retrouve allongé sur le tapis du fumoir, une énorme bosse déformant mon pantalon et une femme, nue et sublime me surplombe, j’ai l’impression d’être l’esclave sexuel d’une Messaline moderne. Elle promène tout d’abord son pied sur mon sexe, étrange caresse mais qui, dans la situation actuelle, m’excite terriblement, puis d’un mouvement souple Mélanie s’agenouille entre mes jambes, ses mains caressent l’intérieur de mes cuisses et remontent jusqu’au mont qui se trouve maintenant au bas mon ventre. Elle joue un peu avec mon membre au travers du tissus puis se décide à l’extraire de mon pantalon. Ma hampe est raide et mon gland tendu et luisant, ses mains le caressent et la caresse devient masturbation, Mélanie fait alors entrer ses lèvres en action, les frottant délicatement des bourses au gland mais sans jamais les ouvrir, quelle douceur, je suis aux anges ! Puis sa langue semble prendre vie entre ses lèvres et parcourt mon sexe toujours sans vouloir l’accueillir dans sa bouche. L’instant est divin et mes sens, exacerbés par cette délicatesse, sont en éveil. Soudain un bruit, une ombre haute et large, le comte vient d’entrer dans le fumoir, je suis tétanisé de peur. Cependant, Mélanie continue sa douce caresse buccale, le Comte intervient après avoir lorgné avec intérêt l’activité de sa jeune épouse : - Eh bien ma chère, que sont ces minauderies ? Vous m’avez habitué à beaucoup mieux ! Peut-être avez-vous besoin d’être encouragée ? Joignant le geste à la parole le Comte empoigne sa cravache et en frappe la croupe de sa femme, elle sursaute, il recommence, elle sursaute à nouveau mais quelque chose a changé : elle est maintenant à quatre pattes entre mes jambes, la croupe relevée et offerte, sa bouche enserre étroitement et profondément mon sexe et elle entament un puissant mouvement de pompe. Le Comte continu de frapper de sa cravache, je me redresse sur les coudes pour profiter d’avantage de ce spectacle et me rend compte que les coups portés ne laissent pratiquement pas de traces, il semble que ce soit d’avantage la situation et le geste qui excitent Mélanie, Hubert n’use donc pas de violence inutile. Hubert abandonne les coups et porte une main au sexe de sa femme : - François, je crois que cette jeune pouliche est à point ! Elle n’attend que votre membre ! Allez ma chère, en position ! La Comtesse se redresse et plaçant une jambe de chaque coté de mon corps vient, en s’accroupissant, s’empaler sur ma colonne de chair avec un soupir d’aise. La pénétration est aisée et très profonde, le Comte ne s’est pas trompé : Mélanie mouille comme une fontaine. Empalée mais n’ayant pas encore bougé elle s’adresse au Comte : - Approchez mon ami, je ne vous veux pas spectateur mais acteur ! Hubert s’exécute et s’approche de nous, son sexe arrive idéalement à la hauteur du visage de sa femme qui a tôt fait d’extraire l’objet de sa convoitise de sa gangue de tissus. Je suis alors admiratif et extatique : Mélanie entame de longs et régulier vas et vient sur ma hampe et, dans le même temps entreprend de sucer son mari qui je doit l’avouer possède un sexe énorme même lorsqu’il n’est pas en complète érection. Le spectacle est fascinant : d’où je suis je voit à la fois le corps sublime de Mélanie monter et descendre au rythme des pénétrations et sa bouche s’activer sur un sexe qui prend des dimensions démesurées. En effet, le sexe d’Hubert, maintenant tendu, doit bien mesurer 25 à 27 cm, son gland violacé est de la taille d’un abricot, mon regard admiratif descend le long d’une hampe veiné dont la main de Mélanie ne fait pas le tour et se pose sur des bourses velues et volumineuse que la Comtesse semble tâter et soupeser avec délectation. Mélanie accélère la cadence à ses deux extrémités, le Comte m’interpelle : - Que diriez-vous mon cher d’intervertir nos places ? - Avec joie Hubert ! L’échange se fait rapidement et nous reprenons nos ébats, je note cependant que la Comtesse s’est empalée lentement sur le vit de son époux et a attendu quelques secondes avant de reprendre son mouvement. Toujours me suçant, elle gémit, se tortille, pousse de petits cris que nous accueillons de râles de satisfaction. - Faites lui une feuille de rose, m’ordonne le Comte Mélanie plaque son corps contre celui d’Hubert m’offrant ainsi son anus clair. Je profite un instant de la vue : une croupe divine sous laquelle apparaît et disparaît cet énorme membre qui donne presque l’impression de la déchirer en deux. Ma langue part à la rencontre de son anus, j’essaye de suivre la cadence mais ce n’est pas évident, Mélanie crie, gémit et semble jouir plusieurs fois en quelques instants. Audacieux j’introduis un doigt, dieu que c’est serré ! Le Comte est vraiment énorme ! Mélanie hurle son plaisir ! - Cette pouliche est vraiment très excitée mon ami ! Mélanie, souhaitez-vous que François vous sodomise ? - Hmmm oui, oui… qu’il m’encule tout de suite… je veux sont vit dans le fondement… ah ! Le Comte se retire et recule en glissant sous elle de manière à présenter son membre à la bouche de sa femme toujours à quatre pattes. Je darde mon sexe à l’entrée, une légère pression suffit à le faire pénétrer, elle donne un coup de rein et s’empale d’elle même sur mon vit, jusqu’aux couilles. - Ah ! Oui… mmmmh… plus fort… défoncez-moi… Je sens à plusieurs reprises son œillet me serrer rythmiquement la queue alors que je la pilonne, elle crie et ponctue ses orgasmes successifs d’encouragements et de mots orduriers. Le comte, dont le sexe ne peut que difficilement entrer dans la bouche de sa femme, semble apprécier. - A mon tour maintenant ! François doit vous avoir suffisamment élargie pour me recevoir ! - Non … il est trop gros ! Vous allez me faire mal ! - Allons, allons, pas de manière ! François vous la branlerez pendant que je l’encule ! Le Comte prend ma place, je m’assoit à coté d’eux, tourné vers le comte pour ne rien perdre de la scène et entreprend de branler Mélanie. Hubert pose son impressionnant vit à l’entrée, la Comtesse se tend malgré les caresses que je lui prodigue, le Comte pousse, je voit l’anus s’ouvrir, la Comtesse se mords les lèvres et gémit. Il faut dire que le peu qu’Hubert à introduit dépasse déjà, et de loin, le diamètre de mon sexe pourtant déjà assez gros. Le Comte s’arrête et d’un signe que Mélanie ne peut pas voir, m’intime de lui tenir les hanches. Je m’exécute, le Comte lui saisi sa femme plus bas au niveau des cuisses. Tenue par quatre mains, la Comtesse est immobilisée. Tout se passe alors très vite : le comte assure sa position et d’une poussé unique et régulière encule sa femme jusqu’à la garde, Mélanie hurle de douleur et tente de se dégager mais le comte tient bon et m’intime de reprendre ma masturbation. Il ne bouge pas encore, je branle la Comtesse qui se calme peu à peu et se détend, son souffle redevient haletant sous ma caresse, Hubert entame alors de petits mouvements lents. Petit à petit Mélanie s’excite, l’énorme vit qui lui fouille les entrailles ne la fait plus souffrir mais lui donne du plaisir. Elle gémit, halète, se tortille même, s’emballe, empoigne mon sexe et l’attire vers sa bouche, me suce fort et extrait parfois mon vit pour crier sa jouissance. Le Comte entame un jeu cruel : il décule complètement, décalotte à fond, laissant le temps à la rondelle de Mélanie de se refermer un peu puis, brutalement, l’encule à nouveau jusqu’à la garde. Mélanie hurle, gueule et jouit sans discontinuer depuis environ 10 minutes. N’y tenant plus je décharge violemment, un jet sur ses cheveux, un autre pour son doux visage transformé par l’extase puis elle me reprend en bouche et avale un troisième jet qui part au fond de sa gorge, un quatrième puis un cinquième le suivent de près et ressortent de sa bouche pleine le long de mon vit. Le Comte qui s’est penché sur elle n’a rien perdu de la scène et sans plus déculer accélère le mouvement, la Comtesse continue de me sucer, le plaisir est terrible et me secoue de violents frissons. Le Comte râle, halète, sont mouvement est rapide et ample, Mélanie jouit encore, il se retire et sexe à la main s’approche du visage de sa femme où d’un coup se déverse un impressionnant torrent de foutre. - Oui videz-vous… donnez moi votre foutre… encore… Le Comte n’en finit plus de se vider, son sperme coule de la bouche de sa femme vers son menton puis ses seins. Dans un cri rauque, le Comte est secoué par son dernier spasme et d’un geste nonchalant extrait les dernière gouttes de son vit pour les faire couler sur les seins de Mélanie. Celle-ci sourit, visiblement satisfaite : - Hubert, mon ami, vous êtes un vilain garnement ! Je vous avais dit que votre membre était trop gros pour ces jeux… mais finalement… vous avez bien fait d’insister ! Nous nous relevons et nous rhabillons, la comtesse nous gratifie chacun du tendre baiser et, épuisés, nous partons nous coucher. ... A suivre


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