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Salut moi c’est Lou, je
suis une petite métisse de l’île de la Réunion, l’histoire que je vais vous
faire partager se passe lors d’une journée chaude (et humide ! ! ! ) 31° à l’ombre…
La journée s’annonçait ennuyeuse, je décidais donc de ranger un peu, en rangeant
les affaires de mon petit ami qui venait d’emménager chez moi, je tombais sur
une cassette enregistrée, non titrée, je la mis de côté, et continuais de ranger.
Le ménage finit j’allais prendre une douche. L‘eau, très chaude, coulée le long
de ma peau douce et bronzée, ma main suivait le filet d’eau qui s’écoulait jusqu’à
ma petite chatte fraîchement épilée. Je commençais à me caresser inconsciemment,
lorsque que je me rendis compte de mon geste, je souris de mes bêtises et sortis
de la douche. J’enfilais mon petit peignoir chinois de satin blanc, et allait
dans le salon, je pris la cassette que j’avais trouvée auparavant et la glissais
lentement dans le magnétoscope. Lorsque je le mis en route, la première image
qui apparut à l’écran, fut le titre du film que j’allais regarder, c’était un
truc du genre «lesbian beauties ». Je compris bien vite que j’allais regarder
un film de cul, je m’installais donc confortablement sur mon canapé sourire
malicieux aux lèvres. Les scènes étaient chaudes, cela m’excita énormément,
ce qui me surprit car je n’ai aucune tendance homosexuelle mais bon… Je réussis
tout de même à résister à l’envie de me faire jouir de mes propres mains, acte
que je considère comme déprimant lorsqu’on est seule. Une fois le film terminé,
Je m’habillais d’une légère robe blanche d’été, en dessous je portais un soutif
sans bretelles et une petite culotte en dentelles, très échancrée, de la même
couleur. Je décidais de faire de l’auto stop pour aller rejoindre une de mes
amies qui passait ses journées à la plage. Il y avait une légère brise, l’air
chaud s’infiltrait entre mes cuisses, ma robe volait légèrement je savais très
bien que cela laissait apparaître ma petite culotte mais je ne faisais rien
pour empêcher ça. Une luxueuse voiture noire s’arrêta à ma hauteur, une belle
femme, âgée d’une trentaine d’années environ, fit descendre lentement la vitre.
D’un sourire sensuel et mystérieux elle m’invita à monter, je lui dis que j’allais
à Saint-Pierre (la plus grande ville du sud de la Réunion), puis je m’installais
timidement dans ce siège de cuir. La femme me regarda de haut en bas, son regard
s’attarda quelques instants sur le haut de mes cuisses, que laissait apparaître
ma robe légèrement remontée. A travers le rétroviseur, elle me lança un regard
provocateur, et me dit : - Je pourrais savoir votre prénom ? - Je m’appelle
Lou … J’étais incroyablement intimidée face au regard de braise de cette femme.
- Moi c’est Sabine, et je tiens à te dire que tu as un merveilleux regard d’ange…
Je lui souris et me mis moi aussi à la regarder de haut en bas, elle portait
un tailleur noir très chic et une chemise blanche déboutonnée jusqu’à la naissance
d’une poitrine plantureuse, sa jupe était courte, ses jambes étaient d’une blancheur
étonnante mais ça la rendait merveilleusement belle. Ses longs cheveux noirs,
descendaient jusqu’à ses hanches, elle était vraiment belle, ses lèvres légèrement
fardées étaient aussi charnues que les miennes mais d’une pâleur… Je trouvais
cette femme sublime, je me disais que si j’avais été un homme j’en serais tombé
amoureux à l’instant même où je l’aurais vu. Elle me regardait toujours de la
même manière, j’étais plus à l’aise, je repensais aux scènes de ce film que
j’avais vu précédemment, au début cela me fit sourire. Mais plus elle me regardait
plus je sentais ma chatte devenir humide, j’avais une envie folle de me caresser
les seins, j’en devenais folle, et me sentais coupable… Tout à coup, elle gara
la voiture devant une supérette et me demanda : - Tu es pressée ? - Euh… pas
du tout j’ai toute la journée devant moi, pourquoi ? - Tu aimes le vin blanc
? - J’adore… Cette femme m’intriguait vraiment, pendant ce temps ma petite chatte
mouillait du mieux qu’elle pouvait. Juste en imaginant ce que cette femme avait
dans la tête en me posant ces questions provoquait dans mon entre jambe une
douce chaleur, je me demandais ce qui se passait dans ma tête… - Ça te dirait
une petite virée dans la forêt ? - Ça me va… Je décidais de ne plus penser et
de laisser mon corps me guider. Elle sortit de la voiture, elle est revenue
plus tard avec une bouteille de vin blanc. - L’année convient à ma petite princesse
? - Oui merci beaucoup. Elle fit demi-tour, on roula pendant un quart d’heure
environ, je sentais ma petite chatte mouillée s’ouvrir comme une fleur à l’aube.
Lorsqu’on arriva, elle sortit de la voiture, étala sur le beau tapis de mousse
de la forêt une vaste tenture indienne, puis elle emmena la bouteille et deux
verres à vin. J’étais gênée et cela m’excitait encore plus, on s’installa confortablement
en silence sourire aux lèvres. Il faisait un peu froid, à travers le tissu trop
léger de ma robe on pouvait très bien voir mes seins pointus. Elle remplit les
deux verres jusqu’au bord, elle rapprocha de moi, et déposa à la commissure
de mes lèvres un baiser. Je lui souris timidement, lorsque je bus la première
gorgée quelques gouttes de vin tombèrent entre mes seins. A ce moment là, elle
fit descendre les bretelles de ma robe, et se mit à lécher les gouttes de vin
qui coulait lentement. Mon excitation était à son comble, elle défit mon soutif,
fit glisser ma robe le long de mon corps, je me retrouvais en petite culotte
en plein milieu de la forêt le corps frissonnant de désir. Elle se déshabilla,
je m’aperçut qu’elle ne portait pas de culotte, sa peau avait l’air douce et
était d’une blancheur surprenante, sa chatte était ouverte comme une fleur.
Elle prit le verre de vin d’une main, et me caressa les seins de l’autre, elle
prit une grande gorgée et la répandit sur le reste de mes seins jusqu’au nombril.
Elle se mit à lécher le vin, sa langue douce et chaude explorait mon corps,
ses mains caressaient mes cuisses, mes hanches… J’aurais vendu mon âme au diable
pour qu’elle me caresse la chatte et qu’elle enfonce sa langue dans mon petit
trou. Elle avait un regard d’une femme dominatrice qui n’attend qu'on la supplie
pour nous satisfaire. Je n’en pouvais plus, je me mis à me caresser et à me
doigter, elle prit mes mains les attacha avec ma culotte qu’elle venait d’enlever
avec ses dents. Elle me fit boire le vin à la bouteille, en bu un peu aussi
et versa tout le reste sur mon corps. Elle se remit à me lécher, prenant bien
soins de me frôler la chatte sans la toucher, j’étais au supplice, je gémissais
de plus en plus fort… Tout d’un coup, elle me lança un regard malicieux et m’enfonça
la bouteille de vin dans le trou, je gémissais de satisfaction et aussi de douleur
car elle l’enfonçai au plus profond de moi et la bouteille commençai à devenir
large, c’était tellement bon. Elle enleva la bouteille et se mit à me lécher
comme une malade. Juste au moment où j’allais jouir, elle s’arrêta net et me
dit : - Pour l’instant ma petite salope tu te contenteras de ça, j’ai des amis
qui n’habitent pas très loin, et qui se feront un plaisir de défoncer ta petite
chatte avec leur grosse queue. Prépare-toi à crier ma belle. Je l’attirai contre
moi l’embrassant, la caressant, la suppliant du regard pour qu’elle continue
; Elle m’emmena de force dans la voiture, en roulant elle me caressait doucement
veillant bien à ne pas me faire jouir. On arriva enfin dans l’allée d’une grande
villa, elle m’embrassa tendrement, son regard de braise était plus ardent. Elle
sortit de la voiture me tendant ma robe que j’enfilais vite fait… Je me sentais
comme une petite fille à qui on avait montré toutes les plus belles poupées
sans jamais lui en donner une. Je m’étais un peu calmée mais cela ne dura pas
longtemps, car lorsqu’on sonna, un homme, à peu près quarante ans, beau comme
un dieu nous ouvrit la porte. Je me rappelai soudain les paroles de nouvelle
ma partenaire sexuelle : « … J’ai des amis qui n’habitent pas très loin, et
qui se feront un plaisir de défoncer ta petite chatte avec leur grosse queue…
». Je souriais, juste à l’idée de ce qui allait se passer, l’homme nous regarda
et sourit de malice, ses yeux se mirent à briller. On entra, la villa était
magnifique, spacieuse, lumineuse, chaleureuse. - Tom, je te présente ma nouvelle
conquête, Lou, elle est délicieuse. Lou, Tom un de mes plus grands amis. - Malgré
sa robe blanche et son regard d’ange, on voit aussi qu’elle a soif de désir
! ! ! répliqua Tom - Les autres ne sont pas là, Tom ? - Si si, justement les
voilà qui arrivent. - Mais c’est notre adorable Lucie qui est là, accompagnée
d’une jeune fille tout à fait… exquise. Deux hommes, d’une quarantaine d’année
aussi, deux bels étalons, s’avancèrent vers nous, ils firent frémir tous mes
sens. - Pierre, Greg je vous présente Galie, t’as raison Pierre elle est tout
à fait exquise…dit Lucie ravie - Enchantés, dirent en cœur les deux étalons.
Nous regardant comme un homme au régime regarderait un plat de frites. - Bon,
si on passait dans le salon ? proposa Tom Tout le monde le suivit, le salon
était très grand, les canapés étaient moelleux, ainsi que les énormes coussins
disposés dans toute la vaste pièce sur une moquette à «poils » longs blanche.
Nous retirâmes nos chaussures, Lucie et moi étions installées comme des reines
sur les coussins par terre. A notre grande surprise, les garçons nous apportèrent
du champagne et une énorme coupe remplie de fraises, de mangues, de litchis,
de longanes, et de fines tranches d’ananas. Tom vint prés de moi, me tendit
une coupe de champagne, mit une fraise dans ma bouche. Je l’imaginais nu, son
beau corps musclé et bronzé, ma chatte était encore plus trempée, et je voyais
à travers son pantalon sa verge grossir de plus en plus, tellement énorme que
cela devenait inquiétant. Lucie, Pierre, et Greg se levèrent, et disparurent.
Tom m’embrassa fougueusement, j’enlevais sa chemise arrachant les boutons ;
il en fit de même avec ma robe. Il embrassait mes seins, mon ventre, tantôt
tendrement, tantôt brutalement. J’haletais déjà. Soudain il me renversa, et
se mit à me dévorer la chatte, je ne mis pas longtemps à jouir. J’en pouvais
plus il me fallait sa queue dans ma bouche, mais lorsqu’il enleva son pantalon
je vis son énorme vierge dressée fièrement devant moi elle entrait à peine dans
ma bouche. Malgré ça on fit un formidable 69. Quand sa verge entra en moi, j’en
revenais pas malgré ma mouille abondante il avait du mal à me pénétrer totalement.
Il me mit debout, il me prit de toutes ses forces et me pénétra, je poussai
alors un cri de douleur accompagné de gémissements de plaisir. Il me prenait
brutalement et j’y pris goût. Après je rejoignis Lucie dans la baignoire d’angle…
.. A suivre
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