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Les vacances se finissaient,
je devais faire ma rentrée à Grenoble, ville que je ne connaissaient pas du
tout. Il me fallait trouver un logement en une semaine. J'avais à peine 20 ans
et je n'avais jamais fait ce genre de chose. Mes parents me trouvant bien assez
grand pour me débrouiller tous seul, s'étaient contentés de me poser à la gare
et je me retrouvais dans le centre de cette nouvelle ville sans aucune idée
de la manière de procéder. J'achète quelques journaux de petite annonces, j'écume
les rues a la recherche d'agences immobilière. Je me rend assez rapidement compte
que les tarifs des studio vont être au dessus de mes moyens, et je m'oriente
donc sur les chambres chez l'habitant. Je passe ma journée à visiter des taudis,
à discuter avec des logeur éventuels plus ou moins bizarres ou louches. A la
fin de l'après-midi, un peu désappointé, je me mets à la recherche d'un hôtel
pour la nuit. Je trouve facilement un petit hôtel pas trop cher, je loue la
chambre, et je me remet à éplucher mes journaux, je sélectionne les annonces
ou il est possible d'appeler aux heures de repas, et j'appelle. Une voix de
femme me répond : - Allô! - Bonsoir, je téléphone à propos de l'annonce, je
serai intéressé. - Vous êtes étudiant? - Oui, et je cherche une chambre au moins
pour l'année à venir. - Vous êtes étudiant en quoi? - J'entre en école d'ingénieur.
- Bien, bien, par contre il faut que je vous précise quelque chose : je fume.
Je ne voudrai pas que vous vous déplaciez pour rien si jamais cela vous gênait.
- Non, pas de problème, au contraire, je n'espérai pas trouver une chambre ou
je pourrais fumer, mais tant qu'on y est vous pourriez me décrire la chambre
et les modalités que vous imposez. - Bien sur, c'est très simple, c'est une
chambre d'une douzaine de mètre carré, vous pourrez évidemment profiter de la
cuisine, de la salle de bain et du salon. Mais attention, il faudra que l'on
s'entende : je vous demande d'accepter une semaine d'essai. Car voyez vous,
je ne peut pas vivre avez n'importe qui, et nous allons être amené à nous côtoyer
assez souvent même si je suis souvent en déplacement. Je pense qu'il n'y aura
pas de problème mais avec vous les jeunes, je suis obligé de prendre quelques
précaution, certains sont tellement spéciaux ! - Oui je vous comprend, quand
est-ce que je peux venir voir, demain ? - Je ne rentre que le soir, mais vous
êtes ou maintenant? - je suis dans un hôtel sur les quais. - Et bien venez tous
de suite, on mangera ensemble si vous n'avez pas encore mangé. - Non, en effet,
dites moi juste comment venir. - Attendez c'est compliqué a cette heure-ci,
et je ne connais pas les bus. Si vous voulez je peut venir vous chercher. -
Et bien, si ca ne vous dérange pas trop... - Non, vous allez mettre plus d'une
demi heure en bus alors que j'en ai pour cinq minutes a venir vous chercher.
Elle me donna rendez vous a côté d'un pont, et je lui décris ma tenue afin qu'elle
me repère facilement. Dix minutes plus tard, une twingo verte s'arrête à coté
de moi, je monte et salue une très belle femme d'environ 40 ans. Maquillage
soigné, ongles longs et très bien entretenu, physique avenant, de long cheveux
blonds bouclé. Elle portait une jolie robe assez moulante arrivant juste au
dessus des genoux. J'essayais de ne pas trop la mater, mais mon regard se porta
(trop) souvent vers ses cuisses car le fait de conduire avait tendance à faire
remonter cette robe à mi cuisse. C'étaient de très jolies jambes mises en valeur
par des collants assez clairs. Nous discutâmes de mes études, de ce que je voulais
faire, de ce que j'avais déjà fait. Elle me dit qu'on discuterait de toute façon
mieux de la chambre une fois que l'on sera dedans. J'arrivai tant bien que mal
à assurer une conversation normale malgré la fascination grandissante qu'exercait
cette femme sur mes neurones et mon entre jambe. Heureusement j'étais en jeans
et la position assise ne pouvait laisser deviner mes envies. Je voyais ces mains
aux longs ongles manier le levier de vitesse, faire des tours de volants et
rabaisser sa robe. Une fois arrivés, nous descendîmes et je pus admirer toute
la splendeur de cette femme. Des talons de taille moyenne donnaient une courbure
magnifique à ses jambes et à son cul. Ses seins en étaient projetés en avant
et attiraient mon regard. Elle continuait a bavarder sans s'inquiéter de mes
regards furtifs, elle devait avoir l'habitude d'être détaillée de haut en bas.
Et mon attitude était plutôt normale pour une jeune homme de mon âge. En entrant
elle se déchaussa et mit de petit chausson qui cassaient un peu l'image de femme
mure et sexy, mais elle restait très attirante. La chambre était sympathique.
Je l'aurais souhaitée un peu plus grande, mais le plaisir de côtoyer cette femme
m'aurait fait accepter de vivre dans un trou à rat. Il y avait un lit simple
un grand placard et un bureau. Tous à fait ce qui convient à un étudiant studieux.
Le reste "des parties communes" est assez grand, et je lui confirme mon intérêt.
Elle m'invite à m'asseoir sur le canapé et se dirige vers une petite armoire
se penchant en avant pour saisir une bouteille de pastis. Mon regard s'égare
autant que faire se peut sous sa jupe et je suis vraiment ravi lorsque s'approchant
de la table elle passe devant une lampe de chevet qui me fit le plaisir de me
détailler ses cuisses par transparence de la robe. Elle m'énonça ses règles
vis à vis des personnes que je serai susceptible d'inviter : Toujours la prévenir
dès la veille si c'est pour un soir. Ne pas dépasser les minuit si elle est
là, mais elle serait en déplacement en moyenne une fois par semaine. Pas de
fille qui passe la nuit si jamais elle est présente. Je lui répondis que de
toute façon je n'avais pas de copine pour le moment et que je serai certainement
trop occupé pour en chercher une cette année. Elle me sourit et me répond que
ca peut arriver sans le chercher plus que celà, d'autant que j'étais assez mignon...
Le repas se passa tranquillement, nous discutâmes comme si c'était une amie
de ma mère. Je commençais à m'habituer à elle, à sa présence, à ses attitude
et je pus au fur et à mesure la "mater" plus discrètement. Quand je lui dis
qu'il était temps de retourner à l'hôtel, elle s'inquiéta : - Tu ne veut pas
rester? Ca ne te plais pas? - Ho non, mais... je ne sais pas. Je peut rester
des maintenant ? Je n'ai pas de drap ni aucunes de mes affaires, j'ai juste
de quoi me changer pendant quelques jours. - Ne t'inquiètes pas je te les fournis
pour cette fois, tu n'a qu'a prévenir l'hôtel. Ce que je fis pendant qu'elle
sortait une paire de drap. Une fois l'appel fini, elle m'entraîna dans la chambre
et m'aida à installer les draps. Je ne pus m'empêcher de plonger et replonger
à chaque occasion dans son décolleté alors qu'elle se penchait en avant pour
border le lit. - Ne t'imagine pas que je vais faire ca a chaque fois. C'est
bien la seule et unique fois ! - J'espère bien ! Après tout si c'est ma chambre,
je ne compte pas que vous y entriez ! - Ha oui! me dit-elle avec un sourire
en coin pouvant signifier tout et n'importe quoi. Tu n'as qu'a me tutoyer maintenant,
je n'aime pas que mon entourage me vouvoie. Nous décidâmes de regarder un film
car il n'était que neuf heure et demi. Pendant tous le film je lui jetais des
regards, et elle me souriait quand nos regard se croisaient. Elle s'était assise
sur le canapé, les jambes repliées reposant à coté d'elle. Sa robe avait décidément
tendance à remonter. Et visiblement elle y prêtait moins attention que dans
la voiture. J'eut ainsi l'occasion d'admirer la perfection de ses cuisses. Une
foi le film fini, je lui fit dis que j'allais me coucher. - Déjà mais il est
à peine 11 heure! - Oui mais j'ai marché toute la journée et je suis assez fatigué.
- Ok, bonne nuit, à demain! Et elle me fit la bise. En fait je n'étais pas fatigué,
enfin si mais j'étais surtout tenaillé par une envie de me branler comme je
n'avais rarement eu. Je fermais la chambre de la porte à clef et me déshabillait
en vitesse pour libérer mon sexe douloureux. Je bandais ferme et en quelques
caresses m'imaginant avec elles je jouis sur le parquet. J'essuyai le tout avec
un mouchoir puis m'installait dans mon lit. Ce fut une nuit pleine de fantasmes
et ma main s'activa sur mon sexe plus d'une fois mais a chaque fois je rebandais
en moins de cinq minutes. Je réecrivais le scénario de cette soirée de mille
façons. Je la revoyais me parler des visites : - Et pour les fille, tu n'as
pas le droit. Et puis tu n'en aura pas besoin puisque tu m'aura moi quand tu
voudras. Et je suis très jalouse! La dessus elle enlève sa robe découvrant des
seins gonflés mais prisonniers d'un soutient gorge déjà large. Ses collants
se transforment en bas tenus par un porte-jarretelle assorti au soutient gorge,
sa culotte glisse le long de ses bas et des ses talons aiguille qui ont aussi
doublé de taille. Elle défile ainsi autour de la table basse du salon. - Je
te plais ? Je vaus bien trois filles de vingt ans ! Je me lève, toute timidité
envolé et lui réponds : - Ho oui, mais il faudrait quand même que je sache comment
tu suces! Et j'ôte mon tee-shirt. Elle s'approche avec un sourire, s'accroupit
devant moi et déboutonne mon jean. Elle me l'enlève complètement et fait sortir
mon sexe tendu du caleçon. Elle me lance un regard hyper langoureux en embouchant
mon gland. Elle attrape ma verge du bout de ses doigts peints et remue doucement
ses lèvres en faisant tournoyer sa langue autour de mon gland. J'ai envie qu'elle
me prenne en entier mais elle se retire et abaisse mon caleçon, prenant bien
garde à mon sexe surtendu. Puis elle recommence ce premier manège mais en ajoutant
le concours de son autre main. Elle m'attrape doucement les couilles puis commence
à les gratter du bout des ongles tout en ne suçant que mon gland. Je savoure
cette caresse experte, et d'autant plus que la virtualité de cette fellation
me permet de la voir de très près et sous tous les angles. Elle sait que cela
me procure un plaisir immense, et elle maintient mon éjaculation à distance.
Elle retire sa bouche, y plonge deux doigts en me regardant dans les yeux, elle
les mouille, les enduit de salive puis les envoie autour de mon gland. Ces longs
ongles glissent au dessus de mon sexe, ses doigts me caressent, son autre main
continu a racler mes couilles et l'intérieur de mes cuisses. D'un seul coup
elle plonge sur moi. Sa main gauche m'attrape fermement les couilles, et sa
main droite forme un anneau qui glisse le long de ma verge suivi de près par
l'anneau de ses lèvres, moins serré et plus tendre. Une fois ma bite au fond
de la gorge elle ne bouge plus, se contentant de me masser de la main gauche.
Au bout de trente seconde de ce traitement elle commence à onduler, désynchronisant
sa main de ses lèvres, le résultat est divin et n'étant pas un dieu je n'y résiste
pas plus de quelques instants. Je jouis alors qu'elle continue à un rythme soutenu
et c'est fantastique. Je n'ai jamais éjaculé aussi longtemps. Du sperme est
ressorti de sa bouche, sur son menton, ses lèvres et mon sexe. Tout en continuant
a me sucer le gland (ce qu'elle semble vraiment apprécier) du bout des doigt
elle récupère cette semence et me l'étale sur la hampe qu'elle reprend entièrement
en bouche. Après quelques minutes de ce petit manège appliqué, il ne reste plus
aucune trace de sperme et je rebande avec force. Mais je vais garder cette érection
pour un autre fantasme : Le film est tout juste fini, sa robe est très remontée,
découvrant la lisière de bas richement dentelés. J'ose m'approcher et je glisse
ma main sur ses jambes remontant doucement. Elle soupire pendant son sommeil.
Ce qui m'arrête un instant puis, en fait, m'encourage. Je remonte au dessus
de ses bas caressant la chair blanche et fraîches du haut de ses cuisses. Je
déboutonne doucement son chemisier et caresse du dos de la main ses seins blancs
et lourd. Nouveau soupir. Je continue toujours doucement, je glisse ma main
dans son soutient gorge et lui caresse les tétons déjà tendus. Mon autre main
se glisse sous sa robe, joue avec le porte jarretelle tendu, puis passe sous
sa culotte (et oui cette fois elle en a une) lui palpant d'abord les fesses.
Un sein dans une main et une fesse dans l'autre, voilà qui est bien mais pas
encore suffisant. Je glisse vars son sexe et à peine je l'effleure ses yeux
s'ouvre. - Je ne suis pas sure que ce soit la meilleure chose à faire, mais...
moi aussi ca me tente, continue... Et elle referme les yeux, soupirant ouvertement.
D'abord décontenancé, je ne bouge plus, puis je reprend mes caresses. Au pire
je trouverai une autre chambre, au mieux je me taperai une belle femme régulièrement!
Sa chatte est trempée, mon pouce y trouve son chemin aisément, elle soupire
de plaisir. Après quelques minutes de ce traitement, j'entreprend de lui enlever
sa culotte. Elle se laisse faire et se met de coté. Son sexe m'apparaît serré
entre ses cuisses. Je me déboutonne et sors mon sexe. Je lui caresse les lèvres
avec le gland. Sa main m'attrape le bras, et je m'immisce doucement dans son
intimité. Doucement je commence à onduler. - Continue, continue c'est bien.
- Hummm, hummm - plus doucement, je veut que ca dure! Je ralentis, mais je me
lance dans des mouvements de plus en plus amples. Elle serre les dents et est
rapidement parcouru de spasmes qui me commande d'accélérer. Elle lâche finalement
une série de petits cris puis me dit : - Vas-y, jouis en moi, je veux sentir
ta chaleur. Je continue donc a la pénétrer avec force et rapidité jusqu'à ce
mon foutre se répande dans son ventre. En fait c'était sur le mien et je n'avais
plus de mouchoir, les draps propres allait en pâtir, mais cette fois j'étais
calmé et la fatigue me rattrapa. .. A suivre
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