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C’était le temps où mes
liens conjugaux s’étaient suffisamment distendus pour que le sourire d’une jeune
et jolie stagiaire puisse jeter le trouble dans une vie de jeune père de famille
si calme jusqu’à ce jour.. Un lundi matin je rencontrai Françoise pour la première
fois, et si je me retournai sur son passage, c’était surtout parce que j’étais
surpris par ce nouveau visage. Je me renseignai aussitôt pour apprendre qu’elle
était intérimaire et venait remplacer l’une de nos assitantes en congé de maternité.
Sur l’instant, je n’avais pas porté tellement attention à sa démarche de jeune
effrontée, mais j’avais apprécié le subtil balancement de sa jupe longue qui
cachait bien ses jambes mais donnait des indications sur leur longueur. Françoise
portait également des bottes rouges qui affirmaient sa démarche et donnaient
l’image d’une personnalité certaine. Un de mes collègues me demanda si j’avais
remarqué ses yeux. Lorsque je la recroisai, je pus constater qu’ils étaient
d’un bleu si lumineux que l’on s’y noyait à la perte de son âme. Les yeux, les
chasses, les mirettes qu’y a-t-il dans un visage féminin de plus beau, de plus
mystérieux ou de plus éloquent ? Bref, j’étais allumé et mon travail de technico-commercial
m’amenant à aller en clientèle, je m’arrachais, rêveur, me promettant d’approfondir
: Y aurait-il une ouverture ? Surtout que la jeune Françoise n’avait pas que
ses yeux comme atout, elle avait de longs cheveux d’or qu’elle laissait flotter
sur ses épaules à la suivez-moi jeune homme. Ce jour là, son corsage légèrement
déboutonné (ce n’était pas par hasard, elle me le confirma plus tard), laissait
apercevoir une jeune poitrine bien proportionnée qui me donnait des envies d’explorations
afin de vérifier mes premières impressions. Et puis cette jupe qui ne laissait
voir aucune trace de culotte, alors en portait-elle une ?? ( à l’époque le string
n’était pas encore à la mode) Les premiers jours, je m’arrangeai pour être le
plus souvent possible en sa compagnie et apprendre ainsi que Françoise vivait
seule à Paris et disposait d’un petit studio en rez de jardin dans le 16ème.Tout
se présentait bien mais je ne brûlai pas les étapes comme il était de mise à
cette époque, puis le sort me favorisa et m’aida à précipiter les choses. En
rentrant de clientèle un après midi j’appris que Françoise venait de se fouler
la cheville, je me proposai, le plus naturellement du monde, pour la raccompagner.
Un coup de fil pour annoncer mon retard pour des raisons de clientèle et j’étais
libre Cette blessure arrangeant bien mes affaires c’est le plus naturellement
que nous partîmes, avec son bras entourant mon cou tandis que ma main tenait
fermement sa taille. J’eus tout de suite la sensation que ma chère Françoise
s’abandonnait volontiers. Sans abuser ou si peu, je l’installai dans ma voiture,
l’aidant à allonger ses jambes le plus confortablement possible en veillant
à ce qu’il me soit impossible de passer les vitesses sans un savant frôlement,
toujours entre quête et proposition. Nous sommes arrivés rapidement chez elle,
je l’aidai à s’installer sur son canapé et mes lèvres effleurèrent ses cheveux
qui découvraient une nuque qu’il aurait fallut être eunuque pour ne pas adorer,
comme a si justement dit Lamartine. Et moi, je me sentais romantique à fond,
je continuais à jouer mon rôle de secouriste en enlevant ses bottes et si je
la regardai dans les yeux pour scruter son visage et m’assurer que je ne lui
faisais pas mal, je dois dire que la tentation était forte de glisser un oeil
sur ses longues jambes et même un peu plus haut... Alors, le plus naturellement
je pris possession des lieux en maître de maison, je nous préparai un petit
dîner froid que nous arrosâmes d’un petit vin rosé que j’avais trouvé dans le
frigo; C’était amical, tendre et je jouais le jeu jusqu’à lui dire que j’allais
rentrer et la laisser se reposer. C’était un pari, mais ça marche souvent, si
bien sûr on intéresse sa partenaire. Les femmes ne supportent pas qu’on les
laisse. Reste ! Et la bise, amicale au début, se transforma en un tendre baiser,
ma main partit en exploration prenant progressivement possession de son jeune
corps qui se tendait vers moi. Elle se décolla du dossier pour que je puisse
désolidariser les petits crochets de son soutien gorge qui eurent la bonne grâce
de sauter très rapidement. Je l’embrassai dans l’oreille, de la pulpe des doigts
je m’aventurai dans les douillets bonnets jusqu’à tutoyer les petites fraises
des bois qui culminaient sur ses si désirables seins. Toujours lentement en
exaspérant son désir, j’observai l’effet de mes caresses mais le self-contrôle
a des limites. Je ne jouais plus, je partais à la découverte, tous azimuts,
de ce corps qui répondait si bien à mes assauts. De la poitrine ma main glisse
sous l’élastique de sa sage petite culotte de coton blanc et quoi de plus émouvant
que de sentir la douce humidité qui perle à l’orée de ses lèvres. Mes doigts
frôlent, reculent reviennent se font insistants ou soudain partent découvrir
un ailleurs aussi riche de promesses. La fermeté d’un jeune sein que l’on agace
de la pointe d’un ongle, puis repartir vers les fesses que l’on empoigne , que
l’on étreint à la limite de la sauvagerie avec l’envie de dévorer ce corps qui
vous affole. Heureuse époque, où il me suffit de demander à Françoise si elle
prenait bien la pilule pour être dispensé du préservatif. Lorsque qu’elle m’accueillit
entre ses cuisses, je repris mes esprits décidé à profiter de ce moment le plus
longtemps possible, variant le rythme, à l’écoute de son plaisir. Je lui faisais
sentir ma force, ma rigidité avec une lenteur contrôlée pour savourer tendrement
l’intimité de nos sexes. Mis en confiance j’accélère le mouvement jusqu’à lui
faire demander grâce, son corps arqué sous la charge, sa tête qui s’agite, mouvement
amplifié par ses cheveux qui s’emmêlent, feulements rauques que j’étouffe sur
ses lèvres en l’embrassent. avant d’atteindre le paroxysme que je veux retarder,
je ralentis, me voici redevenu tendre jusqu’à la prochaine remontée vers d’autres
sommets. Françoise eut droit au menu gastronomique complet avec tous les suppléments
possibles, à rendre jaloux le commissaire San Antonio avant que je ne chavire
et rende les armes dans un élan fusionnel de tout mon corps, mon coeur, et encore
plus... Un coup d’oeil involontaire sur son réveil me ramena sur terre et je
pris le risque ne pas prendre de douche, juste pour jouer avec le feu et voir
si mon épouse sentirait, sur mon corps l’odeur de ma tendre maîtresse. Mais
s’il y a un bon dieu pour les ivrognes il y en a aussi un pour les hommes légers
car cette première incartade n’eut pas de suite, tout en moins dans l’immédiat
car une fois que l’on a goûté au fruit défendu, c’est si bon, que l’on ne redevient
jamais un homme fidèle. .. A suivre
pour encore plus de
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