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Je suis dans ce train qui m’emmène loin de Paris et de la folie qui semblait s’en être emparé depuis l’annonce de l’exposition universelle de 1900. Et dire que j’allais rater ça ! Surtout que de grands hommes de lettres, des visionnaires, allaient être présents. Imaginez donc : Jules Vernes, H.G. Wells… Et toutes les merveilles qui allaient y être présentées ! Je suis sûr qu’un architecte comme moi aurait été passionné et on ne peut plus enthousiasmé par la matérialisation du génie des hommes. Malheureusement ou heureusement, je ne sais pas, l’offre qui m’a été présentée ne pouvait se refuser : un comte, colonel de cavalerie à la retraite, ami d’escadron de mon père, avait décidé de rénover complètement une propriété de campagne dont il venait d’hériter d’une lointaine tante. Frais émoulu de l’école d’architecture, je n’avais jusqu’alors travaillé que sur de petits projets dirigés par des supérieurs ayant des idées très arrêtées. Bref, c’était une aubaine que je ne pouvais refuser et qui allait probablement me rapporter plusieurs milliers de Francs, une véritable fortune. Je me laisse aller à rêver au bruit de cette locomotive qui nous tire et trace dans le ciel une traînée de vapeur derrière elle. Plusieurs heures ont passées et les arrêts se succèdent. Enfin j’arrive à destination, fourbu et moulu, le dos brisé par les mauvais traitements infligés par notre voiture et ses mauvais sièges. Je me rends donc sur le quai aidé par un porteur qui se charge de mon maigre bagage et de mes quelques fournitures d’architecte. Je me dirige alors vers un homme en livrée qui appelle mon nom : François de Beltoise. - Je suis François de Beltoise - Monsieur, mon maître, le Comte de Valembreuil, m’a envoyé vous chercher. Si vous voulez bien me suivre... L’homme s’empare de mes bagages et me précède hors de cette petite gare de campagne. Une voiture attelée à deux chevaux paisibles nous attend à l’extérieur. J’embarque et l’homme, après avoir fixé mes bagages à l’arrière monte à mes côtés et, saisissant les rennes, il lance l’attelage à travers le hameau. Aucun de nous n’est très loquace, j’en profite pour admirer la campagne environnante et je détaille un peu le serviteur : Il doit être un peu plus vieux que moi, environ 30-35 ans, il n’est pas très grand (1,65 m environ) et a le physique rude des campagnards. Son visage rond est ornée de superbes bacchantes s’enroulant sur elles-mêmes à leur extrémité. Il a l’œil marron et vif de celui qui voit tout, je suis sûr qu’à cet instant il m’a déjà jaugé. Nous avons quitté le village depuis quelques minute lorsque notre attelage s’engage à travers un portail ayant connu des jours meilleurs et suit une longue allée bordée de platanes ayant un grand besoin d’être élagués. Cependant, la fraîcheur procurée par leur branchage est la bienvenue, car cette journée de début de printemps est particulièrement chaude. Nous arrivons enfin à une grande cour faisant face au corps principal de la bâtisse. Deux chiens aboyants nous y attendent ainsi que le maître des lieux que je découvre enfin. Je saute prestement à terre et mon hôte s’avance. Il est grand, probablement plus d’1m80, et robuste. Son allure imposante et la sévérité de son visage inspirent immédiatement le respect. Il doit avoir dans les 50 ans et ses cheveux sont intégralement blancs ainsi que les favoris qui couvrent les côtés de son visage. On reconnaît immédiatement en lui l’ancien militaire, d’autant plus facilement qu’il est en tenue pour monter, cravache sous le bras, gants, bottes et culottes bouffantes. D’un mot impérieux, il faire taire les chiens et me présente sa large main : - François ! Je suis ravi de faire enfin votre connaissance, votre père m’a tant parlé de vous - Monsieur le comte, tout l’honneur est moi - Allons, allons pas tant de manières. N’oubliez pas que je suis un vieil ami de votre famille ! Appelez-moi Hubert. - Monsieur le comte, c’est trop d’honneur vous me flattez ! - Allons remettez-vous ! Suivez-moi, vous devez probablement mourir de soif après un tel périple. Pendant ce temps Jean montera vos bagages et les installera dans vos quartiers. - A dire vrai : oui je meurs de soif Le comte me précède et nous contournons l’énorme bâtisse pour accéder au petit kiosque, lui aussi en triste état, dans le jardin abandonné. Je vois passer une soubrette, également en livrée, portant un plateau couvert de verres et de boissons en tout genre. - Tenez mon ami voici Laurentine, notre plus précieuse servante, si vous avez besoin de quoi que ce soit faites appel à elle. - Bien monsieur le c… enfin je veux dire : Hubert. - Ah ! Voilà qui est bien mon garçon ! Lance-t-il avec un regard appréciateur lancé au travers du monocle qu’il porte à l’œil droit. - Venez mon ami, je vais vous présenter mon épouse. Nous nous avançons à la rencontre de la servante qui nous précède à l’intérieur du kiosque couvert de lierre. Ma surprise est de taille lorsque j’aperçoit l’épouse du comte : elle est jeune, très jeune, environ 20 ans, fine, blonde au yeux bleus, ses cheveux remontés en chignon avec des anglaises encadrant son doux visage. Elle se lève à notre approche : - Enfin, je désespérais de vous rencontrer François. Hubert m’a tant parlé de vous - Madame la comtesse, réussi-je à bafouiller en exécutant un maladroit baise main, le plaisir est pour moi. - Allons mon ami, intervient le comte, pas plus de manière avec mon épouse qu’avec moi même ! - Il a raison François, appelez moi Mélanie. Je dois avouer être très troublé par cette jeune femme, son regard est vif et pétillant, sa taille fine et sa peau blanche sont déroutants. Ce qui me surprend le plus est le contraste entre Mélanie et le comte. Elle si jeune et si fragile, lui si « vieux » et si solide, il pourrait être son père ! Après quelque minutes d’échange de banalités d’usage le comte décide de nous quitter : - Mon cher François je vous laisse entre les mains expertes de Mélanie, elle va vous faire faire le tour du domaine. C’est à elle que vous devrez vous adresser pour votre labeur, elle a carte blanche pour aménager la propriété comme elle le souhaite. Je vous abandonne, a plus tard. La comtesse appelle Jean qui, comme je devais l’apprendre, cumule les fonctions de gardien et de palefrenier, afin qu’il prépare un buggy. Nous nous dirigeons nonchalamment vers les écuries, la comtesse porte une légère ombrelle afin de protéger sa peau blanche des rayons du soleil. L’absence du comte et la conversation simple que nous menons m’enlève la timidité qu’il subsistait en moi d’autant mieux que nous commençons à parler des différentes idées qu’a la comtesse en ce qui concerne le domaine. Nous embarquons dans le buggy, tiré par un unique cheval, et nous partons tous deux à la découverte de l’immense domaine. Je dois avouer que la Comtesse est une femme de goût et que ses idée sont excellentes. L’après midi est déjà fort avancé lorsqu’elle stoppe le buggy et met pied à terre. - Venez avec moi François, il faut que je vous montre une petite merveille que je souhaiterais vous voir restaurer. Intrigué, je lui emboîte le pas. J’entends le joyeux glouglou d’un petit cours d’eau et nous débouchons bientôt sur une petite clairière où se trouve un moulin en ruine. - Voilà ! N’est-il pas magnifique ? - Euh … Oui Mélanie ! Mais il est en piteux état ! - Venez allons le voir de plus près ! - Attention cela peut être dangereux, n’entrez pas ! - Allons ne jouez pas le rabat joie François ! Venez ! A ma grande surprise elle me prend la main et m’attire à l’intérieur. Je crois déceler une lueur joueuse dans ses beaux yeux. - Regardez, il est magnifique, le dit-elle exaltée. - En effet, c’est un beau moulin ! Mais il y a beaucoup de travail ! - C’est incroyable, il a été érigé il y a cent ans… j’imagine parfois les hommes responsables de l’érection de ce bâtiment… Je sursaute, ce ton, ce vocabulaire et ce regard… suis-je fou ? - Euh, oui ce sont sans doute de rudes gaillards qui ont crée ce moulin. - Oui… j’imagine leurs membres puissants… luisant sous l’effort… - Euh… je… enfin... La situation devient insoutenable, ces allusions sont de plus en plus précises et je me perd dans la contemplation de ce jeune corps si fin et dont les courbes sont soulignées par sa robe. Des seins suffisamment gros pour être arrogants et suffisamment petits pour ne pas être vulgaires, des hanches parfaites, un ventre plat… affolant, je transpire à grosses gouttes et suis probablement rouge comme une pivoine. - Qu’y a-t-il mon ami, me sussure-t-elle, vous tremblez ? - Je … euh… C’est qu’il fait chaud ici Comtesse... - Comtesse ? Sa voix baisse et se fait plus suave. Vous m’appeliez Mélanie il y a un instant… - Je.. oui.. tout à fait, Mélanie. Tout en parlant elle se rapproche de moi et me fixe, son regard me tétanise. - Qu’y a-t-il François ? - C’est que… euh... - Oui ? Elle est presque contre moi, son visage tendu vers moi, les yeux mi-clos, le souffle un peu court… - Qu’attendez-vous pour m’embrasser François ? - Quoi ? Mais je... Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que ses lèvres effleurent les miennes… Quelle douceur… - Voici pour vous aider… à vous maintenant. Je lui rend son baiser, celui-ci se prolonge agréablement, je sens soudain sa langue tenter une intrusion dans ma bouche, je la laisse faire et répond. Nos langues se mêlent et nos corps se pressent. Ma main parcourt son dos pour finir sur son postérieur et s’y attarde. Ferme, rond, haut… l’érection ne tarde pas… elle la sent, se plaque et se frotte lentement sur la bosse de mon pantalon. Je m’emballe et commence à relever sa jupe. Elle m’arrête et me susurre : - Allons François… votre mère ne vous a jamais appris à attendre ? Pas la première fois voyons ! Vous pouvez regarder, mais pas toucher. Pas encore… Elle recule de deux pas et toujours soutenant mon regard déboutonne sa robe en partant du col et petit à petit découvre son cou, sa gorge, la naissance de ses seins et ses seins, superbes, arrogants et provoquants. Le téton est érigé tel un drapeau au sommet de ces monts, l’aréole est claire. Je suis tétanisé, et la bosse de mon pantalon est de plus en plus visible… Elle se dénude, le ventre, les hanches, je vois sont sexe et cette forêt blonde telle de l’or, puis la robe tombe à ses pieds : elle est nue devant moi… j’en tremble ! - Alors mon ami, qu’en pensez-vous ? - Je… vous êtes divine Mélanie ! - Bien… et il semble que vous soyez réceptif François, dit-elle lorgnant mon pantalon, je ne vais pas vous laisser dans cet état Elle s’approche et porte une main à mon membre tendu - Hmmm, oui… j’adore sentir un membre dur sous mes caresses… mais rappelez-vous on ne touche pas ! Réfrénant le désir fou de la prendre sur place je parviens à garder mes bras le long du corps. Ses mains s’affairent, mon membre apparaît bientôt entre ses doigts fins - Mon cher François, permettez-moi de vous dire que vous êtes gâté… du moins plus que la plupart des hommes… Toujours tétanisé je ne relève pas l’allusion mais celà confirme ce que je savais déjà : je suis plutôt bien membré (environ 18 cm et de bon diamètre), j’avais en effet eu l’occasion de comparer lorsque nous nous rendions entre amis au bordel. Je suis aux anges. Sa main me caresse puis me branle délicatement, sa prise se fait plus ferme et son mouvement s’accélère, je gémis et grogne de plaisir. Soudain et contre toute attente elle s’accroupit, de sa main gauche me décalotte à fond, sa main droite part vers son sexe et entreprend de le branler, pendant que sa bouche enfourne goulûment le mien. Quelle sensation, je vois mon sexe entrer et ressortir lentement de sa bouche au lèvres ourlées, ses anglaises ondulant au rythme de sa fellation et cette sensation d’aspiration et de chaude humidité… Quelques minutes de ce traitement m’emmènent au ciel… je décharge fortement de longue giclées que je vois ressortir autour de ma queue et aller barbouiller son beau visage. Je me vide littéralement et, pendant ce temps, elle continue sa divine fellation. J’émerge lorsqu’enfin mon sexe quitte sa bouche. - Eh bien mon ami ! Quelle virilité ! Une telle quantité aurait suffit à engrosser une jument ! Je rougis du compliment. Elle se redresse, enfile sa robe et part se débarbouiller de ma semence à la rivière toute proche. Je me rajuste et tante de dissimuler mon reste d’érection. Je suis déboussolé ! .. A suivre


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