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Je me présente, Danielle,
54 ans, brune, yeux marrons, de petite taille, mais rondelette, j'ai un fessier
assez large, des seins assez lourds et gros. Je suis gérante d'une supérette
qui fonctionne ma foi assez bien, je possède un bon personnel, une caissière,
une vendeuse en boucherie et une autre en boulangerie, trois filles, de belles
plantes, la vingtaine, courageuses et honnêtes. Je suis mariée, mon mari est
souvent parti à l'étranger pour son boulot, outre la supérette, je dois aussi
m'occuper de la maison, du jardin, du bricolage, enfin de tout ou presque. Alors
un jour, j'ai dit STOP, je dois trouver une personne qui puisse me venir en
aide, me seconder, remplacer en quelque sorte l'homme que je n'ai pas à la maison
! Je plaçais une annonce dans la gazette locale et recevais bon nombre de propositions,
au bout d'une semaine, j'avais fait mon choix, c'est ce jeune homme, âgé de
trente ans, grand, brun, au regard perçant, il est disponible, il sait de quoi
il parle, il est motivé, mon choix est fait. La première semaine, Claude passe
ses journées à remettre de l'ordre dans les caves de la supérette, je le vois
à peine, il ne prend pas sa pose de midi, je le salue le soir au moment de rentrer
chez lui, mon mari me téléphone tous les soirs pour avoir des nouvelles, je
le rassure en lui annonçant la bonne nouvelle, et il me bombarde de questions,
auxquelles je ne peux apporter la moindre réponse, je ne connais pas assez Claude,
pour juger de ses capacités. - Et bien profites-en pour l'inviter à la maison,
lundi, ton jour de fermeture, tu lui prépare un bon petit plat, et tu fais plus
ample connaissance. - Je ne sais pas trop si c'est une bonne idée, je ne sais
que penser, et puis que va-t-il penser de moi ? - Ne dis pas de bêtises mon
amour, fais-le et tu verras bien, bon je te laisse, tiens-moi au courant, bisous.
Le lendemain je proposais à Claude de venir lundi midi à la maison, il accepta
poliment ma proposition et alla faire son boulot, le soir au moment de rentrer
il me dit:alors - Bonne soirée Danielle, à demain". Je fermais le magasin et
rentrais chez moi, je fis couler un bon bain moussant et plongeais dedans, puis
tout se précipita si vite que...! Etendue dans l'eau, couverte par la mousse,
je fermais les yeux, et j'imaginais un tas de choses, je sentis mes tétons durcir,
mon ventre se nouer, et ma chatte couler, je n'en revenais pas, j'avais dans
l'esprit des visions cochonnes, je me voyais nue dans les bras de Claude, nous
faisions l'amour, je criais, je jouissais dans ses bras, je voyais son sexe
dans mon ventre, entre mes fesses. Je mouillais de plus en plus, je ne me sentais
plus, je me caressais même, chose totalement inconnue jusque là. Je me dis :
"arrête là Danielle, tu perd la tête, tu deviens folle, une vraie salope à ton
âge, pense à ton mari, que va-t-il penser de toi" Mais mon ventre prenait le
dessus et je me fis jouir avec mes doigts.. Je quittais la salle de bains encore
trempée, et regagnais mon lit, je me couchais et trouvais difficilement le sommeil,
toujours les mêmes images, les mêmes pensées cochonnes. Le lundi matin, je me
réveillais avec une drôle de sensation, gênée, tremblante, molle, j'avais quelques
douleurs dans le bas-ventre, à force de me caresser si fort, j'étais toute irritée
aux lèvres vaginales, je mis un peu de talc. Je fis un peu de ménage et commençais
à me préparer, je mis des sous-vêtements assez sexy, culotte et soutien en dentelles,
des bas auto-fixant, un chemisier et une jupe noire, parfumée et coiffée, je
me sentais un peu nerveuse... La sonnette retentit et j'allais ouvrir, je trouvais
sur le pas de la porte Claude, vêtu d'un polo, d'un jeans, et de basket, il
me souria en me tendant un énorme bouquet de fleurs, il entra et m'embrasse
sur les joues. - Mais il ne fallait pas faire autant de frais, je suis très
confuse, c'est vraiment très gentil de ta part. - Ce n'est rien, je rend hommage
non pas à ma patronne, mais à la femme, je vous trouve ravissante dans cette
tenue, vous êtes vraiment très belle, et désirable. Je me sentis rougir de la
tête aux pieds, j'invitais Claude à me suivre au living et nous servis deux
apéritifs, nous prîmes place sur le canapé. Je remarquais qu'il s'attardait
sur mes jambes et mes seins, longuement il observa ces parties de mon corps,
je me sentais mal à l'aise, je nous servais une deuxième consommation, là les
choses s'enchaînèrent encore plus vite, il posa une main sur une de mes jambes,
je n'eûs pas la force, le courage, ni l'envie de le repousser, nerveusement
je lui dis : - Ce n'est pas très raisonnable, je suis mariée, vous êtes bien
plus jeune que moi, et puis.. Il avait déjà sa main sous ma jupe, je sentais
ses doigts progresser, caresser ma peau, me donner des frissons partout, mon
premier réflexe fût d'écarter mes cuisses un peu plus, il s'approcha de moi
et m'embrassa longuement. Quel baiser ! Quelle fougue! Je ne savais plus où
j'étais, ni ce que je faisais à ce moment, je réalisais simplement que j'avais
la jupe retroussée sur les hanches, la culotte sur les chevilles et mon jeune
amant entre mes cuisses, passant et repassant sa langue sur la fente, je mouillais,
gesticulais, gémissais, couchée sur le canapé, les jambes écartées et relevées,
je lui pressais la tête contre mon sexe humide, je m'entendis lui dire"qu'est-ce
que tu lèche bien, tu me rend folle, c'est la première fois que je trompe mon
mari, je suis toute excitée". Claude ne répondit pas, il continuait à jouer
de la langue, suçant mon sexe, aspirant mon clitoris, enfonçant sa langue loin
dans mon vagin, je sentais ses doigts caresser mes cuisses, mes fesses, mon
cul, il taquina mon anus d'un doigt curieux, je sentis une légère pression de
ce doigt, et sentis ma rondelle s'ouvrir lentement. - Non pas ça, je ne veux
pas, c'est sale, je ne veux pas. Il ne l'entendit pas comme moi, il me pénétra
d'un doigt, et commença à le faire coulisser dans mon cul, il me léchais si
bien que je ne pouvais pas réagir correctement, je jouis très rapidement, je
ne sais pas si c'est de sa langue, de son doigt ou des deux!!! Je jouis si fort,
qu'il du plaquer une main sur ma bouche, je devais hurler ma jouissance sans
doute. J'étais comme dans les nuages, je me sentais flotter, légère, comme dans
un état second, je réalisais à nouveau être sur terre en sentait une forte pression
contre mon sexe, j'ouvris les yeux et voyais Claude grimacer, ouvrir de grands
yeux et avoir un sourire heureux, pas de doute, il me pénétrait. Je fixais son
sexe des yeux et vis un sexe assez long et gros, quel engin, ça doit faire du
bien par où ça passe me dis-je. Et je le sentis, il entra lentement, mes muscles
vaginaux détendus, ma paroi vaginale s'adapta facilement au volumineux engin,
il commença alors à aller et venir en moi, quels coups de reins puissants, il
me tenait par les hanches, me ceinturant fermement, et il y allait le beau salaud,
il me baisait, me labourait, me pistonnait. C'était bien la première fois qu'un
homme me faisait autant d'effet, qu'il savait comment me prendre, me faire plaisir
en amour, tout en me baisant, il s'occupa de mes gros seins, joua avec, mes
les lécha, les suça, les mordilla, je jouis avant lui, pour la deuxième fois,
je lâchais mon jus, je voyais son sexe entrer et sortir à vive allure, tout
humide de mon jus, j'étais très excitée. Il jouit à son tour, giclant en moi,
je sentis son sperme me remplir la chatte, déborder d'entre mes cuisses, couler
sur le canapé, il retomba sur moi et m'embrassa à pleine bouche. Il se retira
de mon ventre et me présenta son sexe à sucer, j'hésitais quelques secondes,
puis ouvris la bouche et englobais sa grosse verge luisante de nos deux jus
mélangés, elle sentait fort, mais je m'habituais très vite, je suçais en creusant
les joues, mais impossible de tout contenir, elle était vraiment trop grosse,
il bandait toujours. Il me retourna, me coucha à terre, à quatre pattes et m'enfila
entre les fesses, quel bon amant, il me pénétra d'un coup sec, et s'enfonça
jusqu'à la garde, je me sentais partir dans tous les sens, mes seins ballottaient
d'avant en arrière, mes fesses cognaient contre son bassin poilu, ses mains
agrippaient ma taille, et il baisait fort, ses mains écartaient mes fesses,
il humidifia un doigt et me l'enfonça dans l'anus, après quelques pénétrations
je jouis de nouveau, il continua sa séance de pénétrations et se vida en moi,
en me jutant de nouveau une bonne quantité de sperme. Le téléphone sonna alors,
surprise je me relevais d'un bon et jetais un oeil rapide en direction de la
pendule, - Mon dieu, déjà 22 heures ! c'était mon mari qui venait aux nouvelles,
je lui expliquais que tout avait été très bien et que Claude était rentré chez
lui quelques heures avant, que j'avais trouvé en lui l'employé modèle, tout
en parlant je sentais déjà sa verge m'écarter les fesses et venir taquiner mon
petit trou, je ne pouvais trop me plaindre au téléphone, je me mordillais les
lèvres et attendais la suite des évènements. Je sentis alors sa bite forcer
le passage étroit de ma rosace, et pénétrer celle-ci très lentement, je ne pouvais
prononcer le moindre mot, j'étais à quatre pattes sur le tapis, le téléphone
à une main et la bite dans mon cul, je souhaitais la bonne nuit à mon mari avec
grande difficulté, raccrochais le combiné et poussais un grand cri en accueillant
toute sa queue dans mon cul. - Je t'avais dit non pour cette pratique, je trouve
ça dégueulasse et sale, tu n'es qu'un gros vicieux. - Avoue quand même Danielle
qu'elle est bonne ma bite dans ton derrière... Et il me sodomisa de plus en
plus vite, jouis entre mes reins et m'inonda de sauce blanche. Claude passa
la nuit à la maison, nous baisâmes de longues heures, et chaque fois que mon
mari part travailler, nous couchons ensembles. Il est vraiment le meilleur de
mes employés, toujours aux petits soins de sa salope de patronne .. A suivre
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