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Jeune j’avais beaucoup
de complexes, (à tel point que, ne parvenant pas à trouver l’âme sœur, je pensais
me résoudre à finir vieux garçon et puceau.) Et puis j’ai finis par trouver,
"Ou plutôt c’est elle qui m’a trouvé. Oh, ce n’est pas Paméla Anderson, mais
il n’y a vraiment pas quoi se plaindre. Parfois je me remémore mes années solitaires.
Solitaire, certes, mais comme tout un chacun, ça ne m'empêchait pas d'éprouver
de vives satisfactions sexuelles par la masturbation. J'avais de l'imagination.
Bien sûr, je ne savais pas encore ce que c'était que de caresser les reins et
les seins d'une femme que l'on a mis sur soi et qui fait coulisser son vagin
luisant avec de plus en plus de frénésie... Mais faute de mieux, j'avais appris
à connaître sur mon pénis, toutes ces zones qui vont vibrer de plaisir : ainsi,
si la plupart du temps je frottais mon membre sur mon traversin serré entre
mes cuisses, j'appréciai de temps en temps un peu plus de raffinement. Un jour,
alors que je dormais seul dans une petite tente de camping, j'entrepris de me
masturber et de faire durer mon plaisir. allongé sur le dos, les cuisses bien
ouvertes, je caressai d'abord le petit nerf qui relie le gland à la base du
pénis (les filles, sachez que c'est là une zone hyper sensible qu'il ne faut
qu'effleurer très légèrement pour qu'un mec soit comblé...). J'allais du bas
vers le haut en effleurant à peine; puis je changeais de zone avant de me lasser
de cette caresse (qu'il faut employer avec parcimonie). En maintenant droit
mon pénis (par la base) avec ma main gauche je frottais lentement la naissance
du gland (là où il déborde de la hampe comme un champignon qui s'ouvre) entre
le pouce et l'index de l'autre main. Il est encore plus agréable d'aller et
venir sur cette zone avec la partie de la peau de la main qui se trouve entre
le pouce et l'index bien écartés : avec cette partie de la main, on monte et
on descend cette "marche d'escalier" formée par le gland qui déborde et c'est,
à chaque passages (même un peu brutaux), une vibration de plaisir qui fait trembler
tout le pénis turgescent. A ce stade, j'accélérai bientôt le mouvement, et tandis
que tout mon sexe voulait tressaillir, je me forçai à rester décontracté au
niveau des organes génitaux afin d'enfler toujours plus le plaisir sur le gland
luisant et tendu comme une peau de tambour. Pour que le plaisir soit plus puissant,
je tirai et maintenait mes testicules vers le bas afin de bien tendre la peau
du sexe tandis que je frôlais toujours le gland (voilà une subtilité que bien
peu de filles connaissent, et qui pourtant décuple le plaisir d'un homme). Je
restai ainsi suspendu de profond plaisir sexuel jusqu'à la dernière limite de
l'éjaculation, puis je laissai mon membre retrouver un peu de son calme avant
de frotter à nouveau rythmiquement cette partie de mon gland tout en étirant
fortement mes testicules pour le décalotter le plus possible. Au bout d'une
bonne vingtaine de minute de ce traitement, je crus tout à coup que j'avais
trop attendu avant de stopper ma caresse et que je ne pourrais plus désormais
repousser l'éjaculation : je sentis une chaleur et un fourmillement significatif
partant de l'anus pour monter vers mon sexe... Je poussai donc assez fort (un
peu comme les femmes qui accouchent !) pour contrecarrer cette montée du sperme...
le fourmillement s'estompa peu à peu et à ma grande surprise, un flot continu
de sperme épais et chaud s'écoula lentement de ma verge sans que ne surviennent
les spasmes de l'orgasme. J'avais non seulement réussi à repousser cet orgasme
(mon plaisir et mon désir étaient donc toujours aussi forts), mais pour la première
fois j'étais un peu le spectateur calme et posé de ma propre émission de semence
! Je regardai simplement ces grosses larmes blanchâtres s'épancher lourdement
hors de ma verge et former une épaisse flaque gluante sur mon ventre étonné...
Passant mes doigts dans le précieux liquide, je goûtai pour la première fois
cette substance qui m'avais toujours un peu dégoûté (bizarrement l'excitation
des mecs disparaît à l'instant même où se produit leur éjaculation, de sorte
que personnellement, je n'avais jamais encore réussi à avaler mon propre sperme)...
Je léchai ensuite avidement cette liqueur tiède recueillie au creux de ma main
et à ma grande surprise je trouvai celà presque insipide ! Je m'attendais à
un goût des plus acres ou amer, que seules les femmes les plus vicieuses pouvaient
avaler sans sourciller lors d'une fellation ! A la place de cela, et derrière
une odeur assez écœurante, il faut bien l'avouer : un goût discret à peine décelable...
Vraiment, j'encourage les filles qui sucent parfois la verge de leur ami à de
le laisser au moins une fois jouir dans leur bouche... A part le côté dégradant
que cela peut bel et bien présenter si les partenaires ne sont liés par aucune
tendresse véritable, je vous assure que ce n'est pas à vomir ! Je pris ensuite
le sperme qui avait continué tout doucement de s'écouler de mon pénis pendant
que j'en avalais les premiers flots, puis je badigeonnai mon gland avec. Je
repris ensuite tranquillement les mêmes mouvements d'allers et venues sur le
renflement de mon dard : le sperme rendait la caresse beaucoup plus glissante
et agréable, et ma verge était devenue hyper sensible. Le moindre mouvement
me procurait un plaisir aigu, et l'éjaculation me menaçait de nouveau... Je
décidai alors de finir en apothéose cette masturbation si délectable jusqu'ici:
bien que ne me sentant en rien homosexuel, je nourrissais certains fantasmes
et j'entrepris de me sodomiser avec le premier ustensile adéquat que je trouvai
dans mes affaires. Ce fut une brosse à dent. Je me servis là encore du sperme
comme lubrifiant et commençai à caresser le pourtour de mon anus avec le manche
de la brosse ; puis je me le rentrais assez profondément en imprimant un mouvement
circulaire à la partie qui dépassait. Tantôt je le retirais presque entièrement,
tantôt je l'enfonçait en tournant... l'anus est aussi une zone érogène très
sensible, et cette petite sodomie me faisait vibrer de plaisir. J'alternai bientôt
avec le mouvement masturbatoire à la base du gland qui me procurait les plus
profondes sensations. j'étais un peu au 7ème ciel et cela durait, durait, durait
toujours... je combinai maintenant de manière un peu désordonnée les deux mouvements
de masturbation et de sodomie, et pour couronner le tout, j'imaginai que je
me faisais sodomiser par le marchand de journaux, un type assez âgé et au regard
lubrique qui me mettait toujours mal à l'aise... J'imaginais qu'il souriait
en me coulissant sur son gros pénis turgescent, et qu'il se réjouissait de soumettre
le puceau que j'étais à ses assauts virils. J'imaginais qu'il était satisfait
de mon émoi sous la pression de son membre volumineux ; j'imaginais qu'il se
délectait de ma honte et de mon affolement sous le fouet du désir. Je lui faisais
me dire -Ecarte bien les cuisses, mon kiki ! - Là, voilà, laisse-toi enculer
doucement... c'est bon, hein ! Tu aimes ça ! - Je vais te sodomiser encore un
bon moment, décontracte toi... J'imaginais qu'il me masturbait savamment pendant
qu'il me coulissait sur son membre puissant... puis juste avant d'éjaculer des
plus violemment, j'imaginais qu'il me disait - Là, voilà, gicle un bon coup,
petit, crache ton sperme ! Et continue d'écarter les cuisses ! L'orgasme qui
me secoua alors fut vraiment très long et intense, et j'ai le souvenir de ce
sperme qui giclait et giclait toujours de ma verge sans que je n'ai plus aucun
contrôle de moi même. Alors que j'avais prévu un mouchoir pour recueillir ma
semence, je fus tellement pris par le plaisir que j'oubliai toute précaution
et fit gicler du sperme un peu partout sur le tissus de la tente et sur mes
affaires .. A suivre
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