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- Et si on passer Noël chez à Saint Chamond ? Anna me fixe des yeux, attendant ma réponse. - Pourquoi pas, cela fait longtemps qu'on a pas été. Saint Chamond est un charmant grand village à quelques kilomètres de Saint Etienne. C'est là où Anna est née et a passé son enfance. Ses parents, aujourd'hui à la retraite, y tenaient un boulangerie. Ils habitent une grande maison de campagne à la périphérie du village. Théoriquement, c'est une endroit rêvé pour ceux qui cherchent la tranquillité et le repos. - Mais cela va peut être faire trop pour tes parents s'il y a toute la famille ? - Justement, il n'y aura presque personne. Les deux frères d'Anna vont se rendre à leurs belles familles, et sa grande sœur avec ses quatres enfants ne veut pas faire le déplacement. - Maman est très affectée. Elle ne conçoit pas passer Noël avec Papa et Sarah. Juliette, ma belle mère est du genre autoritaire et très possessif, surtout envers ses enfant mâles. Tous les ans elle les oblige à passer les fêtes de fin de l'année avec elle. Or quand Jacques et Paul, les frères d'Anna, s'y rendent avec femmes et enfants, l'univers local devient insupportable. Il y a premièrement les enfants, à eux deux ils totalisent cinq, âgés aujourd'hui de sept à 15 ans, cela rend tout repos impossible. Les cinq chambres de la maison deviennent le théâtre de leurs jeux et il est impossible de les retenir. Et pire, il y a les relations de ma belle mère avec ses belles filles, un champ de mine où tous les coups cachés sont permis. C'était pour moi, et Anna me rejoint là dessus, étouffant. On ne peut rien dire ou faire, en bien ou en mal, en sérieux ou en plaisantant, sans que cela ne soit interprété de différentes manières, attirant reproches de part et d'autres. Depuis trois ans, j'ai décidé avec Anna d'éviter de telles rencontres. - Ah bon, Sarah sera là cette année. - Oui, comme il n'y a pas Jacques et Paul, je l'ai appelée et l'ai convaincue d'y être. Elle sera probablement avec une ou deux copines. En ce jour, cela fait presque un mois que nous avons rompu avec Amélie (je vous rappelle que nous sommes en Décembre 1995, et non pas 1997 comme je l'ai annoncé dans la première partie de mon histoire, comme DSK je me suis trompé de date, et que c'est Chirac qui est président de la France). Avec le recul, la rupture avec Amélie nous a finalement soulagés. D'une certaine manière elle est devenue encombrante, elle commençait à s'immiscer dans notre intimité. C'était aussi bien pour elle, car bien qu'elle ait sauvé notre couple et qu'elle nous ait donné tant de plaisir, nous l'avons toujours considérée comme un stimulant, un gadget, sans aucune attention à sa personne et ses sentiments. Nous nous en sommes rendus compte après coup et nous en sommes loin d'être fiers. Nous avons convenu de ne plus reproduire pareille situation. Sarah, la sœur d'Anna, est étudiante en médecine à Bordeaux. Elle doit être à sa dernière ou avant dernière année. Il nous arrive de ne pas la voir pendant plus d'une année, idem pour ses parents. Depuis qu'elle habite Bordeaux, elle ne veut plus se rendre à Saint Chamond. Je la comprends. Se trouver seule avec ses parents doit faire un choc de générations. Elle est la plus jeunes des enfants, du genre insouciant, rigole de tout, ne prêtant aucune attention à la susceptibilité des autres. Les conventions, us et coutumes, elle s'en moque. Aussi petite qu'Anna (1m60), elle doit peser au moins le double. Cette nana a une appétit d'enfer, je l'ai vu une fois faire le tour des restes de plats après un dîner de famille déjà bien servi, et elle a tout essuyé. Toujours à l'inverse d'Anna, elle était plutôt blonde avec une peau blanche qui flashe de loin. J'avoue que je n'ai jamais fantasmé sur Sarah, l'idée même ne m'a effleuré que ce jour. La dernière fois que je l'ai vue elle portait un jean ample, descendant presque en droite de ses larges hanche sur ses cuisses bien garnies puis jusqu'à ces pieds cachant du coup ses chaussures. Son chemisier en cotonnade légère fait la même trajectoire à partir de ses épaules jusqu'au milieu des cuisses, on le voit descendre en pente raide sur ses seins puis frappant directement sur son ventre dont la rondeur arrive au même niveau que ces derniers. A mon souvenir, l'ensemble était cohérent et en plus, sa vivacité et son petit sourire lui confèrent rapidement auprès de ses interlocuteurs une impression d'aise et un contact facile. Arrivée à Saint Chamond après une matinée galéreuse dans les embouteillages, nous trouvons ma belle mère occupée à préparer à manger, mon beau père dans le jardin. La petite voiture de Sarah était dèja garée devant le proche de la résidence. Sarah était accompagnée d'une copine, Samira, dont la tradition n'était pas de fêter Noël en famille, et qui a accepté avec plaisir de passer un noël à la pure tradition française (cette tradition qui sera bien respectée comme vous le verrez plus loin). Il y avait aussi un mec, Alain, présenté comme le fiancé de Samira. Ce soir de Noël nous avons mangé et bu comme je ne l'ai pas fait depuis trois ans. Les femmes ont passé leurs après midi à la cuisine nous concocter des délicieux plats, alors que moi et Alain nous avons fait bonne compagnie à mon beau père dans son grand jardin. Le froid glacial qu'il faisait n'a pas découragé mon beau père, qui doit être dans les 65 balais. Avec ses petits outils de jardinier, il nous a fait le tour de tout le jardin, nous montrant tout ses bébés, arbres, fleurs, fruits et légumes, nous racontant l'histoire de chacun, ses caractéristiques, quand est-ce qu'il faut s'en occuper, etc… Nous n'étions pas très emballés, mais ne voulant pas le décevoir nous avons fait les intéressés. Vers 16 heures il n'en pouvait plus lui même du froid et nous sommes rentrés dans la maison. Alain s'est assis devant la télévision et moi je suis allé dans la cuisine. Ma belle mère était devant le four s'occupant du chapon, Anna devant l'évier faisant de la vaisselle, alors que Sarah et Samira sont assises devant la grande table de la cuisine en traînent de découper des légumes. Sarah m'adresse la parole la première : - Tu veux pas manger quelque chose ? - Non merci, j'attends le repas. - Tu risque de bien attendre. Maman vient tout juste de mettre le chapon au four. Le ton de Sarah était comme d'habitude très doux, tout en sourire. Sa mère la reprend : il y en a pour deux heures et nous pouvons manger. - Comment cela s'est passé votre voyage ? (je m'adressai à Sarah) - Cà va, nous avons évité l'autoroute et çà roulait bien sur la nationale, dit Sarah. - Moi je n'ai pas conduit, et donc je suis en pleine forme. C'était Samira qui parlait. Elle tenait une carotte des bouts de ses doigts très fin, terminés avec des grands ongles vernis en rouge vif. Du même age que Sarah, Samira est une vrai brune méditérannéenne, petite et fine, on aperçoit tous les détails de sa silhouette au travers de sa jupe et son corsage serrées. Tout est miniaturisé chez elles, à part les yeux et la bouche qui se tiennent autours de son petit nez droit. On aurait dit une poupée barbie si elle n'était pas si brunette, comme bronzée de nature. La manière dont elle tenait la carotte était bien suggestive, tout en me parlant, elle a passé passer le bout de son ongle tout au long du légume, l'incisant légèrement, elle a jeté après un regard complice à Sarah qui a émis un sourire étouffé. Je me suis assis à coté des filles leur demandant si je peux les aider, elles m'ont filé les carottes et Samira a pris les concombres. En premier elle a choisi le plus gros, le tirant du lot avec délicatesse, elle l'a saisit d'un bout et en se rassurant d'un coup d'œil que ma belle mère était bien occupée au four elle a présenté l'autre bout devant la bouche de Sarah qui, tout en étouffant son sourire, lui a donné un petit coup de langue, puis l'a pris dans sa grande bouche l'entourant de ses lèvres et l'aspirant un peut puis le sortant suggérant une fellation. Pour ma part, j'observais le spectacle de biais, je me suis alors retourné en souriant vers Sarah qui d'un coup à mordu dans le concombre y découpant un bon morceau. Samira a éclaté de rire alors que Sarah mangait plein la bouche. Pour ma part je suis resté perplexe, un tout petit sourire au bout des livré. Anna et ma belle mère se sont retournées sur le rire de Samira, et remarquant ce que fait Sarah, sa mère lui a reproché son attitude (en fait elle lui reproche toujours de trop manger). Chacun étant retourné à ce qu'il faisait, Samira a pris un autre concombre, plus petit, mais toujours dans les plus volumineux. Doucement, et sous mes yeux et ceux de Sarh, elle a mis sa main sous la table, de l'autre main elle remonté d'un coup sa jupe et a entrepris de mettre le concombre là où vous pensez. J'ai gardé mon petit sourire ne sachant quoi faire devant ce spectacle. Sarah toujours souriante a ouvert grand les yeux à Samira en signe d'encouragement, cette dernière dont on devinait les mouvement de la main, a commencé par froncer légèrement les yeux, puis un fois la chose bien mise à sa place, a émis un petit soupir et a sorti sa main reprenant le découpage des concombres. J'ai remarque que je n'avance pas avec les carottes, j'épluche alors trois ou quatre hâtivement tout en jetant le regard sur Samira qui balance légèrement les hanche signe qu'elle est en traîne de se frotter les cuisses autour du concombre. Elle choisit un autre concombre parmi les plus grand et le dépose devant Sarah qui, sans même se soucier si Anna ou sa mère la regardait (c'est vrai elle leur donnait le dos), effectue la même action. Drôle de situation à la fin, j'épluche les carottes, Samira les concombre et Sarah découpe la salade. Les deux filles complices ne m'ont pas ménagées, elles varaient leurs expressions de visage de sorte à exprimer de ce qui leur arrive à l'intérieurs, toujours sans bruit, en sortant la langue, lêchahnt légèrement les lèvres, fermant les yeux, accélérant la respiration. J'observais, mais au bout d'un moment j'ai rejoint Alain et mon beau père au salon. Après le repas bien arrosé, il faisait déjà presque minuit. Mes beaux parents biens fatiguées sont partis dormir, leur chambre étant au bout du couloir du rez de chaussé. J'ai proposé de commencer à faire la vaisselle pour en décharger ma belle mère le lendemain, mais Anna n'a pas été d'accord et elle voulait aussi aller dormir. Les filles et Alain étaient complètement bourrés, impossible de se lancer avec eux sur un sujet quelconque de discussion. Eux aussi étaient pressés d'en finir avec cette soirée, mais pour une raison bien différente. Dès le départ de mes beaux parents, Samira a laissé sa chaise pour se mettre sur les cuisse d'Alain, le very haut des cuisses. C'est vari qu'avec sa taille elle ne doit pas lui faire trop mal, ce serait différent avec Sarah, qui elle aussi commence à présenter des signes d'excitation. Bref, j'ai pas voulu augmenter leur souffrance et je me suis mis debout le premier. Tout le monde a rejoint sa chambre au premier étage, moi avec Anne, Samira avec Anna et Sarah toute seule. Anna a très vite somnolé, mais pour ma part je n'ai pas pu le faire pensant à ce qui doit se passer dans une des chambres à coté. Rien qu'à y penser, ma queue est devenue raide. Mes fantasmes se portaient plus sur Sarah dont je brule d'envie de voir la chatte enfouie dans son tas de graisse. Au bout d'une demi heure, j'ai décidé d'aller faire un tour. Il suffit de mettre l'oreille sur la porte pour trouver le magasin de viande. Je pousse la porte sans attendre. - Eh ben, te voilà. Lance Samira, encore en slip et soutien. - On a cru qui tu ne seras pas au rendez vous, ajoute Sarah, encore habillée. - Il faillait qu'Anna soit bien dormie. Je réponds. - (Sarah) qu'est-ce qu'elle en a à foutre Anna, cette lesbienne. Je ne savais pas que Sarah le savait. Mais bon, c'était pas le moment d'en discuter. Les deux filles étaient accroupies par terre devant d'Alain assis tout nu au bord du lit. Du sperme était semé sur le visage de Samira qu'elle essayait avec un mouchoir en papier. La main de Sarah prend en pleine poignée la queue d'Alain qui paraît sortir d'une bonne éjaculation. L'accueil consommé, Sarah reprend sa branlette et Samira se dirige vers moi. Elle me saisit la main et me guide juste à coté d'Alain où elle me fait signe de m'asseoir. Assis, je doit faire au moins 10 cm de plus qu'Alain, qui était encore plus petit (juste) que les filles. Il a un physique d'athlète, chaque muscle étant dessiné à la perfection, mais tout en petit. A coté de lui j'image que le contraste serait frappant pour les filles. Mon bide de fonctionnaire, mes muscles relâchés et ma bite de 17 cm ne doivent pas leur déplaire (enfin je pense). Dans les règles de l'art, Samira me déboutonne le pantalon, glisse le slip et découvre mon bâton bandé. Elle émet un petit ouuh d'étonnement et sans attendre met sa grande bouche en action. Elle commence à gober petit à petit la sucette, au début le gland puis jusqu'à la hampe et à mon grand étonnement elle est arrivée à tout aspirer malgré sa petite tête. Elle a entrpris alors un va et vient rapide et régulier, serrant les lèvres, mordillant parfois avec finesse, jouant la langue de l'intérieur autours du gland. Mais ce n'était pas là mon plaisir. En fait j'était occupé à observer Sarah jouant avec la queue d'Alain. A l'inverse de Samira elle prenait tout son temps avec des gestes débordant de tendresse. Avec ses doight bien charnus elle a branlé la petite tige avec grace, l'observant finement, mettant un petit coup de langue sur les petites taches, sifflant parfois une bouffée d'air chaude sur le gland bien rouge. On dirait qu'elle parlait à cette épine. J'aurais préféré sa branlette à la meilleure fellation possible et j'attendais le moment ou Samira va me lâcher, cette dernière s'obstinait sur moi voulant une autre douche de sperme, mais à mon état actuel c'était impossible, j'était trop occupé à voir Sarah pour que je puisse venir, et je fini par commencer à débander. Samira a fini par comprendre, et elle m'a lâché doucement, cela se voyait qu'elle était déçue. Elle écarte Sarah d'Alain lui demandant de s'occuper de moi. Dès que Sarah m'a touché, mon érection a repris. Elle repris sa branlette comme avec Alain et même mieux. Je ne me sentais plus de plaisir, j'ai balancé mon dos sur le lit, fermé les yeux et empoigné le drap des deux mains. Sarah a compris mon était et continue se branlette, je lui signale que mon éjaculation était imminente, elle me prend alors dans la bouche et je lui déverse tout, qu'elle avale. A la suite, nous avons laissé Alain s'occuper de Samira, et j'ai pris Sarah dans toutes les positions. Sa corpulence n'empêche en rien toutes les positions d'amour. Sa petite chatte enfouie entre ses cuisses était un fourneau, dès que j'y mes ma queue j'ai envie d'éjaculer. Ce n'est qu'après ma troisième éjaculation que j'ai pu me maîtriser un peu plus lui rendant un peu du plaisir qu'elle me donne. Sa sensualité était débordante, sans cris ni gémissement, on sent qu'elle appréciait le plaisir qu'elle a et que cela l'encourage d'en donner plus, cela fait un échange de plaisir jusqu'à l'extase. .. A suivre


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