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Cette histoire est vraie. Quelques petits détails ont été changés pour assurer l’anonymat, c’est tout. C’était en 1983, au moi de mai. Je travaillais alors pour une maison d’édition qui faisait du matériel pour l’enseignement des langues étrangères pour le marché scandinave. J’étais placé à Copenhague mais voyageais beaucoup sur toute la Scandinavie. C’était un mercredi après-midi. Je devais aller d'Oslo à Paris pour participer à une conférence et rentrer le vendredi soir à Copenhague. Le vol n’était pas direct et je devais changer à Copenhague. Lá j’appris que le vol pour Paris avait deux heures de retard. Ca me mettait à Paris vers dix heures, donc trop tard pour un bon dîner, malheureusement. L’avion décolla un peu avant huit heures. Je me trouvais assis à coté d’un couple d’américain. Lui devait avoir dans les cinquante ans, un peu chauve, assez court de taille pour un américain, peut-être 1,70 et un peu d’embonpoint. Il ne semblait pas en forme. Il avait le visage pâle, avec de la sueur qui lui coulait sur le front. Il refusa le repas que l’hôtesse lui proposait et s’endormit. Elle était peut-être un peu plus jeune, entre 40 et 50 ans. Un visage assez joli, des cheveux châtain foncés mais un corps qui semblait avoir une dizaine de kilo de trop. Elle avait un corsage blanc qui laissait voir son soutien-gorge dans lequel se trouvaient des seins assez généreux. On commença à parler et elle m’expliqua qu’ils étaient tous les deux enseignants dans un lycée d’une petite ville de l’Indiana. C’était leur premier voyage en Europe et ils terminaient par Paris après voir vu Rome, Londres, Amsterdam, Hambourg et Copenhague. Tout ça en dix jours ! Ils comptaient passer deux jours à Paris et repartir aux États-Unis le samedi. Elle me dit qu’elle était déçue par le retard de l’avion puisqu’elle aurait voulu mieux profiter de cette première soirée. Je lui expliquai qu’en prenant un taxi ils pouvaient être à leur hôtel vers dix heures et qu’il leur restait plein de temps pour voir Paris by-night. Comme il s’avéra qu’on avait tous les deux des hôtels prés de l’Opéra on décida de prendre un taxi ensemble. Elle réveilla son mari qui grogna, disant qu’il était d’accord. Elle m’expliqua que son mari avait du diabète et qu’il se fatiguait vite. À Roissy on trouva toute de suite un taxi et ils me déposèrent à mon hôtel qui était à deux pas du leur. Je leur dis que s’ils voulaient sortir, on pourrait aller boire un verre sur les Champs-Élysées. Lui voulait aller se coucher mais elle, elle aurait bien voulu. Le mari lui dit : - Vas-y. Profite de ta première nuit ici. Moi je veux me reposer. Je suis passé la prendre une demi-heure plus tard et on est parti se promener. Il faisait beau, une de ces soirées de printemps où on sent que l’été est presque là. Pour elle c’était le rêve: Paris au printemps. Beaucoup de monde aux terrasses des cafés et cette atmosphère si typique pour Paris, ce mélange de bruit, de gaz d’échappement mais aussi quelques odeurs furtives de parfum de femme nous croisant et des brides de conversation, des éclats de rire... enfin cette impression distincte de gens qui sont heureux. On a pris le métro jusqu’à l’Étoile et on a bu un verre à une terrasse. C’est là qu’elle m’expliqua que son mari supportait mal les fatigues du voyage à cause de sa maladie. Elle ajouta aussi, après un petit silence, qu’elle avait cru que ce voyage raviverait son intérêt pour elle, mais apparemment non. Comme je la connaissais à peine et que je ne la reverrai probablement jamais je me suis mis à lui poser des questions que je n’aurais autrement jamais posées à une femme : - Vous ne faites plus l’amour ? Elle hésita un peu et se lança : - Non, ça fait longtemps. Vous savez après vingt-sept ans de mariage c’est déjà pas facile alors avec en plus le diabète, ça n’arrange rien. J’avais tellement espéré que ce voyage améliorerait les choses, mais non. Il est trop fatigué. Elle ne dit rien pendant un moment puis elle se pencha vers moi et dit : - Je voudrais vous demander quelque chose mais je ne sais pas comment. - N’hésitez pas. Nous sommes deux étrangers, nous ne nous reverrons jamais alors autant être directe et franc. Qu’est-ce que vous voulez savoir ? - Je voudrais acheter ce genre de jouet, vous savez pour une femme. Je pense que si mon mari me voyait entrain de l’utiliser cela l’exciterait peut-être. - Vous voulez dire un gode ? - Oui, c’est ça, mais je ne parle pas suffisant bien le francais pour savoir comment et où l’acheter. J’ai réglé l’addition et je lui ai dit de venir avec moi. On a pris un taxi pour Pigalle. Après avoir fait quelque dizaine de mètres on a trouvé un sex-shop. On est entré et elle a fait le tour l’air un peu timide mais sans vraiment montrer de gêne. Je la laissais faire. Elle revint vers moi et me dit à l’oreille: - Y-a-t-il des hommes qui ont des sexes comme ça ? Elle me montrait les godes sur les étagères et il y en avait de vraiment exagérés. Je lui répondais que dans le business du sexe, on exagère toujours. Il y des hommes de toute sorte mais la plupart n’ont pas de sexe qui font 25 cm. - Qu’est-ce que je prends ? demanda-t-elle. - Prenez-en un qui soit un peu plus grand que celui de votre mari. Les hommes aiment voir les femmes se faire prendre par des sexes un peu plus gros que ceux qu’ils ont mais pas trop. Ca leur donne des complexes. Toujours sans montrer le moindre embarrassement elle en prit un des plus petit et le donna au caissier. On trouva un taxi et on rentra l’hôtel. Dans le taxi je me poussais contre elle et je lui demandais si elle avait passé une bonne soirée, tout en lui caressant le genou. Elle ne répondit pas. Arrivé à mon hôtel elle descendit aussi et je lui demandais si elle voulait monter. - Non, je ne veux pas tromper mon mari, je ne pourrais pas. - Cela l’exciterait peut-être, lui répondis-je - Seulement s’il était d’accord. - Pardon ? - Oui, s’il savait avant et était d’accord. Cette conversation comme toute cette situation devenait complètement loufoque. - Et bien demandez-lui. Je n’ai rien de spécial à faire demain soir, lui répondis-je sur un ton ironique qu’elle ne comprit pas. Je ne sentais plus aucune retenue et trouvais même un plaisir malin à lui dire des conneries. Je mis mes mains sur ses épaules et ajoutai : - J’ai une envie folle de sucer vos seins et de vous lécher la chatte. Je croyais qu’elle allait m’envoyer une gifle et je l’aurais bien méritée. Mais peut-être qu’elle n’avait pas bien compris, à cause de mon accent. Pourtant, même si l’anglais n’est pas ma langue maternelle, après trois ans à l’université du Colorado, je crois que je me débrouille assez bien. Donc je suis sûr qu’elle avait bien saisi ce que j’avais dit. En tout cas elle ne fit rien. Elle m’embrassa sur la joue, me dit « à demain » et partit. Je rentrais me coucher en essayant d’oublier toute cette soirée absolument idiote. Le lendemain, quand je suis rentré à l’hôtel vers la fin de l’après-midi j’avais un message à la réception. Son mari et elle m’invitaient à dîner et me donnaient rendez-vous au bar de leur hôtel à sept heures. J’avais envie de les laisser tomber mais la curiosité m’incita à y aller. Je me disais qu’autant y aller et voir comment les choses allaient se passer. Quand j’arrivais au bar elle était seule. Elle se leva, m’embrassa et me dit que son mari allait arriver. Elle avait l’air joyeuse et de bonne humeur. J’étais sur le point de formuler quelques excuses pour ce que j’avais dit hier soir et puis, je me suis dit qu’elle n’avait pas l’air de s’en souvenir, alors, laissons passer ! On a échangé quelques propos sur la journée et je lui ai demandé : - Alors, le gode. Ca a marché ? Elle a rougit un peu, regardé autour d’elle, puis elle m’a dit à voix basse que non et qu’il lui avait dit quand elle lui avait montré le gode que c’était pas ce qui l’excitait parce que c’était pas du vrai. Comme il est alors arrivé je n’ai pas pu lui demander ce qu’il avait voulu dire. On a bu l’apéritif et on est allé dîner dans un restaurant prés de l’hôtel. Ils m’ont raconté leur journée et moi je me suis poliment ennuyé. Elle était assise à coté de moi sur une banquette et lui était en face. Au dessert, après voir bu pas mal de vin elle commença à rapprocher son genou du mien. Je me laissais faire me disant qu’après tout, ça lui ferait un souvenir une fois rentrer dans sa campagne. Elle se leva pour aller aux toilettes. Dès qu’elle fut partie son mari me dit : - Écoutez, Frédérique, Charlene vous a expliqué hier. Elle me l’a dit. Ca fait plus de trois ans que nous n’avons pas fait l’amour. On avait cru que le changement de cadre de ce voyage changerait les choses mais non. Alors : Si vous voulez l’avoir, je suis d’accord mais je veux regarder. J’étais stupéfait. J’avais entendu parler de ce genre de proposition, mais ce sont des choses qui arrivent toujours aux autres et qui souvent d’ailleurs ne sont probablement que des fantasmes. - Et vous croyez qu’elle accepterait ? - Oui, je crois. Quand on était jeune elle aimait le sexe et elle n’était pas prude. Quelque fois on fantasmait sur une nuit avec un autre homme. On a dû s’arrêter parce qu’elle revenait. Ce fut au tour du mari d’aller aux toilettes et je commençais à me demander s’ils avaient arrangé tout ça. Des qu’il fut parti, elle me demanda de quoi on avait parlé. Comme le soir d’avant, je perdis toute retenue et lui dis à l’oreille : - Il est d’accord pour que je vous baise, mais devant lui. Et j’ajoutais, ne sachant vraiment pas d’où je sortais ça : Je crois qu’il voudrait que vous le suciez quand j’aurai ma bite bien au fond de votre chatte. Elle regardait droit devant elle, sans répondre et avec un air effaré. Je me rapprochais et lui mettais ma main sur les cuisses. Elle ne dit rien, seulement « Oh my god ». Il revint et je me décidais à en finir avec tout ça. Je commençais à me demander si toutes ces histoires de maladie et d’impotence n’étaient que des excuses. Ils avaient envie de partouzer un peu mais ils ne voulaient pas le dire directement. Je leur dis qu’on pourrait peut-être rentrer boire un verre à l’hôtel s’ils avaient quelque chose à boire dans leur chambre. - Oui dit-elle, mais on n’a que le champagne qu’on voulait ramener. - On pourra en racheter demain, dit-il. Après avoir réglé l’addition, on est retourné à l’hôtel. Elle marchait prés de moi et j’en profitais pour lui caresser les fesses et elle me laissait faire. Arrivé dans la chambre, j’étais un peu inquiet. On ne sait jamais comment les choses allaient tourner mais, dépassant le mari de dix centimètres en hauteur et beaucoup plus musclé que lui, je me disais que je devrais pouvoir contrôler la situation, même si ça tournait mal. Une fois dans la chambre, qui était assez spacieuse avec un grand lit, un canapé et un fauteuil, elle nous dit qu’elle allait se changer et disparu aux toilettes. Lui et moi, nous sirotions le champagne en silence quand il me dit : - J’irai aux toilettes pour vous laisser commencer seuls. - D’accord. J’enlevai mon veston et mes chaussures et je me mis à l’aise sur le canapé. Quand elle revint elle avait une robe de chambre mais je ne pouvais pas voir si elle était nue dessous. Il s’éclipsa et elle vint s’asseoir à côté de moi. Elle me dit qu’elle avait acheté des dessous en soie. - Mais montrez-moi, lui dis-je Elle ouvrit sa robe de chambre et je vis alors ses seins emprisonnés dans un soutien-gorge à dentelle. - C’est joli mais ce qui a dedans est encore plus attirant. Je m’avançai et posai un baiser sur sa poitrine, et en même temps, je pris un de ses seins dans ma main. Je la poussai à se coucher et l’embrassai, ouvrant aussi sa robe de chambre. Elle me rendit le baiser, d’une façon un peu gauche qui me rappelait tous les « dates » que j’avais eu avec des américaines et toutes ces séances de pelotages dans le siège arrière des voitures. Je descendis ma main vers son slip et y trouvais une toison épaisse et une chatte toute mouillée. Je la caressais un moment tout en faisant sortir avec l’autre main un de ses seins. Elle écartait les jambes et semblait apprécier le parcours de mes doigts qui maintenant rentraient dans son sexe. Je m’arrêtai et lui dis d’enlever les vêtements qu’il lui restait. Je vis son regard qui allait derrière moi et je compris que le mari était sorti et regardait. Elle se déshabilla et j’enlevai ma chemise. Je relevai et écartai ses jambes et je me baissai pour pouvoir la sucer. Elle avait beaucoup de poils mais une toison toute douce, comme de la soie. Elle poussa un cri quand j’ai commencé à jouer avec son clitoris et elle se mit à jouir presque toute de suite. La peau de l’intérieur de ses cuisse se couvrit d’une chaire de poule et sa chatte faisait comme des sursauts. Je n’avais jamais vu une femme jouir si vite, si fort et si clairement. Je remontais vers son visage en la caressant avec ma langue et tenant mes mains sur ses seins dont les mamelons étaient tout durs. - Oh ! Que c’était bon. Ca faisait tellement longtemps. - On ne fait que commencer, lui dis-je à l’oreille. Je vais te mettre ma queue partout. Par devant, par derrière, dans ta bouche, partout. Lui disant ça, je mettais mes mains sur ses fesses et la poussais contre moi pour lui faire sentir mon sexe qui était en érection. Je me mis debout devant le canapé, enlevai mon pantalon. Mon sexe sortait du haut et elle avait le regard fixé sur ce qui dépassait. - Viens, enlève mon slip et suce moi. Elle se mit assis en face de moi, descendit mon slip et dit, regardant ma queue qui bandait assez : - Oh mon dieu. Mais elle est énorme. Je ne pourrai jamais. - Regarde chéri, dit-elle à son mari, il est plus gros que le gode. Et en même temps elle m’entoura le sexe de sa main. Moi, j’étais assez surpris de sa réaction. Je ne suis pas petit mais pas énorme non plus. Beaucoup de femme m’ont dit que mon sexe était long (il fait 18 cm) mais aucune n’en ont été gênée ! Je mis ma main sur la tête de Charlene et je la poussai vers ma queue qu’elle prit dans sa bouche après une petite hésitation. Elle suçait bien. Elle avait le gland dans la bouche, une main autour de ma queue et l’autre main caressait mes couilles. J’étais maintenant bien en érection et elle me regardait d’un air soumis. Elle retira sa bouche et dit : « Je la veux, toute de suite, vite, maintenant ». Elle me regardait avec un visage transformé par son envie de baiser. J’entendis son mari dire : « Oui vas-y. Baise la. Met lui toute ta queue jusqu’au fond ». Elle se leva et regarda son mari d’un air surpris. Elle ne l’avait peut-être jamais entendu user de ces mots crus. Je m’allongeais sur le canapé et je lui de venir sur moi. Tenant ma queue d’une main je lui ouvrais la chatte avec l’autre main et je mettais le gland à l’entrée et poussais. Mais elle était étroite et j’arrivais à peine à entrer. Je lui dis d’aller chercher quelque chose pour lubrifier. Elle partit à la salle de bain. Son mari me regardait sans bouger, transfiguré. Elle ressortit avec un tube à la main et mit une sorte de crème sur ma queue. Avec un genou de chaque côte elle se baissa vers moi et cette fois-ci ma queue entra plus facilement. J’avais la moitié de la longueur dans sa chatte quand elle commença à monter et à descendre. En silence d’abord, et puis en disant « Ah! oui, vas-y baise-moi. » Elle se redressa et s’enfonça jusqu’au bout, resta un moment sans bouger et puis fut secouer par un violent orgasme. Je prenais un de ses seins dans ma bouche et le mordillais un peu en même temps que je prenais ses fesses, les écartais et lui foutais de grands coup de bite. - Chéri, il me défonce. Son pénis est énorme. Il me bourre jusqu’à la gorge. - Pénis ? C’est pas un pénis, c’est une grosse bitte qui te défonce le con, salope, répondit-il. - Oui, je suis une salope, mais c’est bon. Elle s’était effondrée sur moi et elle m’embrassait le cou mais ne bougeait plus comme pour reprendre des forces. Moi je continuais à limer mais doucement comme pour la laisser reprendre son souffle. En même temps je caressais son anus et poussais un peu avec un doigt dessus. - Non, me dit-elle à l’oreille, pas là. C’est pas naturel. - Je fais ce que je veux avec toi, lui répondis-je, continuant à pousser un doigt dans son cul, qui était bien serré. Elle s’échappa en se retournant sur le côté. Son regard était fixé sur ma queue. Je compris alors pourquoi tout cet intérêt pour la taille de ma queue. Son mari, assis sur un des fauteuils en face de nous, avait sorti sa queue qu’il masturbait sans grand succès. Elle était toute petite. Un truc qui ne devait pas faire plus de 10 ou 12 cm en érection. - Vas sucer ton mari, lui dis-je à l’oreille. Elle me regarda et je la poussai doucement vers lui. Elle se mit à genou devant lui et commença à le sucer. Je me mis derrière elle et je la caressais avec ma queue le long de la raie des fesses. Son mari me dit : - Baise-la. Met lui ta queue bien au fond. Je veux voir son visage quand elle me suce et que tu la baise. Je pris le tube de crème qu’elle avait mis sur la table et je m’enduisais, ayant une autre idée en tête que celle de son mari. Je mis mon gland contre son anus et je faisais des mouvements circulaires pour l’enduire elle aussi, mais aussi pour l’exciter. Elle voulut relever la tête mais son mari qui commençait à aimer ce qu’elle lui faisait lui tenait la tête avec une main et il se masturbait dans sa bouche avec l’autre. Elle ne pouvait pas protester. Lentement ma queue commença à entre dans son cul. Je pris ses fesses et je les écartais pour bien ouvrir son anus, en poussant un peu plus fort avec ma queue. Elle grognait un peu mais ne pouvait pas faire grand chose vu que son mari lui poussait sa petite bite presqu’en entier dans sa bouche. Je ressortis, remis un peu de crème et cette fois-ci je lui mettais la moitié de ma queue dans le cul, en faisant de petit va-et-vients rapides. Je me penchais vers elle et je lui dis à l’oreille : - Dis maintenant à ton mari ce que je te fais. Vas-y et explique-lui comment c’est ! Dis-lui que je te mets toute ma longueur dans le cul. Elle releva la tête, le regarda et lui dit d’une voix basse : - Chèri, il m’encule, il a mis sa grosse bite dans mon cul, il me baise le cul à grand coup de queue, comme une salope. Oh ! c’est bon, chéri, je vais jouir. Il me défonce. Elle rebaissa la tête sur les genoux de son mari en tenant son petit truc sans la main et poussait des « Oh, Ah, Oui ». Elle se déchaîna. - Vas-y dit-elle, prend tout mon cul, mets-moi tout. Encule-moi fort. Son mari se masturbait à toute vitesse et elle recommença à jouir, mettant ses mains contre le fauteuil pour bien prendre appui quand je l’enculais de plus en plus violemment. Elle dit plein de truc en anglais, son mari éjacula et lui mit son foutre sur la gorge alors je moi je sentais que je ne pouvais plus tenir. Je me releva et lui dis : - Viens ici, à genou devant moi, ouvre la bouche et suce ! Elle se retourna vite se mit à genou devant moi, prit ma queue à eux mains et elle me suça comme si elle avait fit ça toute sa vie. J’explosai dans sa bouche. Elle essayait d’avaler mais elle n’eut pas le temps et mon foutre coulait sur son menton. J’avais les jambes en gelée tellement j’avais joui. Je me suis mis assis sur le canapé et j’essayais de retrouver mon souffle. Son mari lui avait l’air totalement épuisé. Il se leva, enleva les habits qu’il lui restait et se coucha sur le lit. Elle alla vers lui, lui dit quelque chose, lui mit la couverture et se retourna vers moi. - Il n’en peut plus, il va dormir, dit-elle. Moi je m’en foutais. J’avais joui et je me sentais bien. J’étais bien allongé sur le canapé et je la regardais, debout, toute nue. Elle avait un certain charme. Elle alla aux toilettes et moi je repris un peu de champagne. Je me demandais quoi faire : partir ou rester pour la baiser encore une fois. Elle ressortit et ce fut mon tour. En revenant dans la chambre je la trouva sur le fauteuil. Elle avait une jambe remontée sur l’accoudoir, la chatte bien ouverte et elle se masturbait avec le gode. Elle me regarda et me demanda si ça m’excitait. - Remonte l’autre jambe aussi et montre-moi ta chatte bien ouverte. Elle s’exécuta et ma résolution de partir s’effondra. Je la regardais se masturber et je sentais que je commençais à durcir. Je pris ma queue dans la main et me rapprochais. Elle accentua son mouvement et se pilonnait la chatte avec le gode de plus en plus vite. Moi aussi j’accélérais mes mouvements et je sentis que j’allais exploser. « Ouvre la bouche ». Elle s’exécuta. Je lui envoyais une longue giclée de sperme sur le visage. Elle se mit à genou et lécha toute ma queue comme pour n’en pas manquer une seule goutte. Je me remis mes vêtements, je l’embrassai, lui souhaitai un bon retour et je sortis. Le lendemain, je me suis réveillé vers sept heures. J’avais pris ma douche et j’allais m’habiller quand on frappa à la porte. C’était elle. « Fuck me again », dit-elle. Elle referma la porte derrière elle, enleva la serviette que j’avais mise autour des hanches, elle s’agenouilla et commença à me sucer. J’avais à peine eu le temps de dire quelques chose que je me retrouvais debout, avec ma queue qui commençait à durcir dans la bouche de Charlene. Elle levait les yeux, m bite dans la bouche et me regardait d’un air heureux. - Lève-toi, enlève ta jupe, enlève ta culotte et met-toi contre le mur, lui dis-je. - Oui, vas-y baise-moi, encule-moi, fait ce que tu veux ! Elle obéit et se tenait contre le mur avec son dos vers moi. - Écarte tes fesses et montre moi ton cul. Je veux voir ta rosette. Là encore elle obéit. Moi je regardais, un peu décontenancé mais avec une envie folle de lui pistonner le cul à grands coups de bite. Elle poussait sa croupe vers moi en écartant ses fesses au maximum. Je mouillais mon gland et pénétrais le cul jusqu’à ce que j’aie la bite tout au fond. Et je commençai un va-et-vient entre ses fesses. D’abord doucement et puis de plus en plus violemment. Je la poussais contre le mur et je l’entendais dire : »Oui, vas-y, fais-le, n’arrête pas, plus fort, mets-y toute ta grosse bite ». Je l’enculais comme ça pendant un bon bout de temps mais ses jambes commençaient à fléchir et je l’emmenais sur le lit. Je la mis sur le dos, lui releva les jambes jusqu’aux épaules et je repris l’enculade, cette fois de toutes mes forces. J’inondai ses entrailles de mon sperme et roulai sur le côté .. A suivre


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