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Xavier est parti ! Parti
regarder le match de hockey ! Marre du hockey ! Je suis seule depuis le début
de l'après-midi et je m'ennuie. Je suis passée d'une chaîne à une autre sans
trouver quoi que ce soit d'intéressant… Je zappe comme un automate dans un concentré
de tomate. Je me promène dans la maison, furète, cherche sans chercher, tout
est à jour, le lavage, le repassage, et je viens de passer la balayette ! Et
puis mince, je ne vais pas me mettre à faire les cuivres, non ? L'autre, il
ne fout rien à la cabane, si, les courses parfois, ça lui donne l'occasion d'aller
reluquer le décolleté de la bouchère ! Quelle salope celle-là ! Remarquez c'est
une belle femme, si j'étais un mec je ne dirais pas non, mais quelle salope
quand même, dès fois elle me fait même des sourires bizarres, je voudrais bien
savoir ce qu'elle a dans le crâne Elle serait un peu au deux que ça me surprendrais
pas plus que ça ! Je me suis changée déjà deux fois, des jeans à la jupe, de
la jupe à la robe, j'ai quitté la robe et me regarde dans le miroir ? Un joli
brin de fille, peut-être bien qu'oui, peut-être bien que non, comme on dit en
France du côté d'Alençon (61000) un petit peu forte, un peu forte, oui, bon,
on va dire forte. Je suis en culotte et brassière (soutien-gorge en français
du vieux continent), je me regarde, rectifie ma coiffure, touche mes seins,
regarde mon ventre. Ma culotte est bien blanche sans tache. Mon ventre est un
peu rond, mais ça me plait comme ça, les rabougris du bulbe qui prônent au nom
de je ne sais quel esthétisme à la con la religion du ventre plat, me débectent,
ventre plat, pourquoi pas des fesses plates, des nichons plat ? C'est eux qui
ne tournent pas rond ! Tiens quelques poils qui dépassent, il faut que je me
refasse le maillot. Oui plus tard. Je passe ma main sur mon pubis. Si je me
mets de profil c'est vrai qu'il est bien bombé. Je suis debout devant ce miroir
et m'observe sous toutes les coutures. De profil, je suis un peu cambrée, mes
fesses sont bien rondes, avec ma culotte taille basse, je devine la raie de
mes fesses. Et ma poitrine, un petit peu grosse, non ? On va dire grosse, alors
! Je quitte ma brassière pour mieux juger. Ronde, ferme, mais oui vraiment grosse.
Et puis les auréoles brunes et les pointes qui justement…. Ne demandent qu'à….
Bon j'ai compris… Je passe la paume dessus doucement je les effleure. C'est
mieux comme ça, les pointes sont ressorties un peu. Je pétris mes seins, j'aime
bien, ils sont doux et puis j'ai la chair de poule quand je le fais. Mes pointes
sont bien ressorties maintenant, c'est mieux. Mais ça m'a donné des idées, dommage
que personne ne soit avec moi. Je quitte ma culotte, comme ça je verrais mieux.
Je me lisse les poils et j'écarte les jambes pour voir ma minette. Je l'aime
bien ma minette. J'ai vraiment besoin de me faire le maillot. Je m'assoie devant
la glace en tailleur, lisse de nouveau mes poils, me caresse un peu l'aine et
les cuisses. Passe un doigt sur mes lèvres, et effleure mon bouton. " Non, tu
ne vas pas faire ça toute seule ! ". Je ne me suis plus masturbée depuis longtemps.
Ça fait une éternité, ça doit faire, attendez, je réfléchis ! Oh oui ça doit
bien faire une bonne semaine ! Bon, je vais chercher des ciseaux et mon rasoir
afin de me le faire, ce maillot Quand même, avant de me relever, je passe encore
mon doigt entre mes lèvres et sur mon bouton, c'est bien agréable. Je reste
un moment comme ça, c'est bon et chaud. " Allez, arrête ma fille, faut quand
même pas faire plusieurs choses à la fois ! ". Je me lève, cherche le matériel
dans la salle de bain. Mais où a-t-il bien pu rester ? A tous les coups c'est
ma frangine ! A oui, je ne vous ai pas dis, ma petite sœur, Valérie s'est fait
virer par son bonhomme, alors on l'a hébergée provisoirement, ça fait six semaines
qu'elle s'incruste, elle fout un bordel pas possible et nous désorganise un
max, en plus elle tourne autour de mon chum qui ne dirait pas non ! La salope
! Faut dire qu'elle est bien foutue, elle est bien mieux foutue que moi, n'empêche
que c'est une salope ! Donc c'est probablement encore ma sœur qui l'a utilisée
et pas remis en place. Bon j'ai plus qu'à aller fouiller dans ses affaires.
Je suis nue et seule dans la maison. La chambre d'ami est à l'autre bout du
couloir, si quelqu'un rentre !! Mince, tant pis, j'y vais comme ça ! J'arrive
à sa chambre, elle a du laissée sa télé allumée, j'entends des gémissements.
C'est tout Valérie, ça ! Partir sans rien éteindre, la lumière, la télé, un
vrai brouillon ambulant cette nana !. J'ouvre la porte, entre… - Mince excuse-moi
!!! Mais j'ai dis ça tout doucement, elle n'a pas entendue Valérie est couchée
sur son lit; jupe relevée, chemisier ouvert et elle se fait du bien. Je vois
son bassin qui ondule, elle a un doigt dans sa chatte et elle jouit. Elle ne
m'a pas vue. Je repousse la porte. A peine refermée, je l'entends qui demande
: - C'est toi Véronique ? - Heu oui, excuse-moi je croyais que tu étais sortie
- Entre, j'avais un peu mal à la tête, alors, je suis restée là, ça va mieux
maintenant - Attends un moment, je reviens, je vais me mettre quelque chose
sur le dos - Pas la peine, après ce que tu viens de voir !!! Ah, bon ? Alors
finalement elle m'avait vu ? J'ouvre la porte et passe la tête en riant. - Dis-donc
tu t'emmerdes pas trop ! Valérie est toujours allongée, jambes ouvertes, et
sa main sur son pubis. - Entre, viens ! Elle me fait un sourire d'ange prise
en défaut. Je m'approche d'elle et m'assoie sur son lit. - Ça t'a fait du bien
au moins ? Je lui caresse les cheveux et le front avec douceur. Finalement c'est
une garce, une salope, une… tout ce que vous voudrez, mais je l'adore… , c'est
ma petite sœur, mon ex compagne de jeu, ma confidente, ma complice… - Tu es
à poil ; toi aussi ? - Oui, je cherche le matos pour me faire le maillot. Regarde
comment mes poils ont poussé, ça fait zarbi. Valérie met sa main sur mon pubis
et joue avec ma toison et commente : - Oui c'est vrai, ils sont longs, c'est
pas comme moi, regarde j'en ai presque pas Mes yeux se portent sur sa motte
intégralement épilée sauf une petite touffe laissé intacte en haut du pubis.
Ses lèvres sont encore entre-ouvertes, humide, je ne résiste pas au désir de
la questionner sur sa masturbation solitaire : - Tu le fais souvent ? - Quand
ça me prend ! Je te dis, j'avais mal à la tête, ça m'a détendue, c'est bien
plus efficace qu'un cachet d'aspirine ! Tout en lui parlant et sans y prêter
attention, j'ai posé ma main sur sa minette et passe un doigt dessus. Elle soupire
et tend le bassin. Je me penche et lui embrasse le ventre. Mais sa main pousse
mon visage sur son pubis et elle écarte les cuisses. Je ne sais pas si elle
l'a fait exprès, mais je me suis retrouvée avec la bouche sur son minou et je
l'ai léché. D'abord à peine, mais comme elle se cambre davantage, ma langue
a trouvé son petit bouton et je lui ai fait un broute minou dans les règles.
Elle a longtemps jouit sous ma caresse et son doigt s'est introduit en moi en
faisait un va-et-vient délicieux. J'ai jouis à mon tour sous sa caresse et après
avoir repris mes esprits, je l'ai grondée (en rigolant) en lui disant de ne
plus recommencer ce genre de chose et en la traitant de salope - C'était pourtant
bien ! Moi j'aimerais bien qu'on recommence ! Elle est toujours devant moi,
avec sa jupe relevée à se toucher la minette. Je me suis étendue à côté d'elle
pour lui expliquer qu'entre sœurs, je ne savais pas trop si ça faisait ! - Si
tu savais depuis quand j'en ai envie ? Rétorque-t-elle. - C'est pas une raison,
c'est pas parce qu'on a envie de faire quelque chose qu'il faut qu'on le fasse,
c'est pas moral ! - Moral ! Mais qu'est ce que ça vient foutre là-dedans ? Répond
à cette simple question à cette unique question, On fait du mal à qui ? - Je
ne sais pas ! - Répond, il n'y a pas lieu de débattre, on est pas sur un plateau
de télé, il n'y a qu'une question et qu'une réponse, on fait du mal à qui ?
- A personne, c'est vrai ! - Alors tu vois, viens me rouler un patounet ! Je
ne le fit pas, en fait, je n'osais pas. Mais sa main ne quitte pas son pubis
et je la sens toute chose à côté de moi; Un coup d'œil, elle continue la petite
cochonne. Je ne dis plus rien et commence moi aussi à me toucher doucement et
discrètement. Mes gestes deviennent plus rapides, ma respiration aussi, je me
doigte profondément à côté d'elle. Elle s'est levée, me regarde, me touche,
me caresse et se met nue elle aussi. Je m'en fiche, l'excitation monte. Tout
peut arriver, je vais jouir. Dans une demi-inconscience, je sens ses mains parcourir
mon corps, se joindre à la mienne. Je retire mes doigts et les liche lui laissant
la place. Elle s'active en moi et vient se mettre à califourchon sur mon corps
tendu. Elle se frotte sur mes seins et je sens son petit minou humide sur ma
bouche. Nous voilà en position de soixante-neuf. J'ouvre les yeux et vois ses
fesses, les caresses, les malaxe. Je la liche et j'oublie qui elle est. Ses
doigts ont quitté ma vagina, je les réclame et me tends, m'arqueboute. Mais
à la place je sens quelque chose de froid sur mes lèvres et qui me pénètre lentement.
Cette chose me remplit et mon excitation monte d'un cran. C'est énorme, et puissant,
je me sens écartelée mais bien, et la chose va et vient en moi, tape au fond
de ma vagina. J'ai ses fesses devant moi et liche son anus. Nous ne sommes plus
qu'un sexe, je lui enfonce mon doigt dans l'anus et ma langue dans sa minette
serré. Elle crie et continue son va-et-vient en m'offrant son cul. Son doigt
s'égare aussi sur mon anus et le pénètre. Nous jouissons ensemble comme des
possédées, et nous écroulons l'une sur l'autre Apres un moment de répit, je
la dégage de dessus moi et retire le tube de dentifrice qu'elle m'a introduit.
- Petite salope, tu pourrais me faire mal avec ce truc, heureusement que je
mouillais bien Elle rit, se moque de moi, m'appelle la fille au dentifrice.
Je l'attrape, la met sur mes genoux et la fesse mais je me fais aussi mal qu'elle
et elle rit de plus belle, alors je la fesse à la volée ! Elle aime ça la salope
! - Arrête ! Tu me donne envie de pisser ! - Je m'en fous ! Et je continue à
taper, on rigole comme des bossues. - Je te préviens, je ne peux plus me retenir
! - Je t'ai dis que je m'en foutais ! Mais c'est qu'elle le fait pour de vrai
la cochonne, elle pisse, elle pisse dru, ça dégringole le long de mes jambes,
ça dégouline, ça fait une flaque par terre ! - Mais c'est quoi ce bordel ! -
C'est du pipi c'est pas sale ! Elle va pour m'essuyer avec les mains, elle a
les mains pleines de pisse, et soudain sans que j'y prenne gare, elle me fout
sa main maculée sur mon visage ! - Tiens, liche ! Je ne sais pas ce qui m'a
pris sans doute l'excitation de l'instant, j'ai sorti mon petit bout de langue
et j'ai léché un peu de ce liquide salé ! - Alors c'est comment ? - Je peux
en avoir encore ! - Je t'en prie, sers-toi, mais si tu le veux le boire à la
source, allonge toi et ouvre ta bouche ! Je suis malade, je suis folle, je suis
la reine des salopes, je m'allonge, et ma frangine me pisse dans la bouche.
Floc ! Floc ! Floc ! C'est bon, j'avale tout, un petit peu de travers quand
même, voilà que je tousse, du coup ma sœur me tape dans le dos et nous éclatons
de rire à nouveau. Puis elle se tourne et dans la position ou elle est, elle
me présente ses fesses, j'écarte les lobes et commence à lui forcer le petit
trou. Il est humide de nos secrétions et mon doigt rentre facilement. Elle a
cessé de bouger et me dit dans un souffle - Continue ! Je la fais mettre à quatre
pattes, jambes ouvertes, trouve une brosse au manche rond et après quelques
caresses autour de son anus, j'introduis le manche en elle. Elle se cambre davantage
et c'est elle qui commence le va et vient en se touchant le minou. Je me place
devant elle et lui ordonne de me lécher ce qu'elle fait avec un plaisir évident
et je jouis une nouvelle fois. On est restée comme cela le reste de l'après
midi, à se caresser et s'aimer de toutes les façons et dans toutes les positions
possibles. Du bruit dans la serrure ! L'autre qui rentre ! - On a gagné, on
leur à foutu une pâtée, et patati et patato… - Qu'est ce que j'en ai à foutre,
je le laisse parler, je ne lui réponds pas et j'ai soudain une idée ! Je dis
à Valérie qu'on va se doucher, puis s'habiller, puis on ira au restaurant, et
après on verra, on ira peut-être à l'hôtel continuer à s'aimer sans risque de
d'être dérangée par un beauf hookey-listique. - OK ! Qui c'est qui va dans la
salle de bain en premier ! - Mais, on y va ensemble andouille .. A suivre
pour encore plus de
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