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Ce soir là, en rentrant chez moi, vers 19 heures, je réfléchis à la discussion que je vais avoir avec Anna, a l’explication qu’elle va me donner. Je ne saurais quoi lui répondre si elle m’attaque sur ma faiblesse face à Amélie. Je n’imagine pas qu’elle puisse accepter que je la trompe aussi facilement, même si c’est dû à une machination de sa part. Je pense que moi même je ne l’aurais jamais admis ni compris. Un scénario diabolique m’est passé par la têtes, j’imaginais qu’elle a filmé ma scène avec Amélie et qu’elle l’utilisera pour appuyer sa demande de divorce, histoire de mieux négocier le partages des biens. Cela dit, nous n’avons rien de biens propres, elle est locataire de son salon et notre appartement c’est aussi de la location, et nos comptes en banque ne sont pas biens garnis. Elle voudra peut être demander une indemnisation ou une pension importante. Bref, tout cela ne tient pas très bien, il doit y avoir un mystère. J’ouvre la porte de l’appartement et avance dans le hall d’entrée. D’habitude je trouve Anna, qui rentre toujours avant moi, dans la cuisine, préparant à manger. Aujourd’hui, elle n’y est pas. Je sais bien qu’elle est dans l’appartement car j’ai réussi à ouvrir la porte avec un seul tour de clé. Un coup d’œil dans le salon, elle n’y est pas non plus. Elle est donc dans la chambre, la seule de l’appartement. Je pose mes affaires, je débarrasse ma veste et je mets mes pantoufles, toujours perdu dans mes réflexions qui n’aboutissent pas. Finalement j’appelle : Anna. Elle me répond : Pierre, je suis dans la chambre. Sa voix était tendre et ne laissait transparaître aucune impression de colère ou d’amertume, c’était comme une invitation à la rejoindre ce que je fit sans attendre. Je la trouve allongée sur le lit, vêtue de sa lingerie la plus fine, c’était un cadeau que je lui ai offert aux plus beaux nos jours. Elle serrait les cuisses sur sa main droite pressant son slip qui s’enfonce un peut dans sa fente. Je n’ai jamais vu Anna dans cette situation, comme prête à se masturber. Elle était très conventionnelle quand il s’agit de faire l’amour, elle ne se caressait jamais. Par un petit hochement de tête, elle me désigna le fauteuil à coté du lit et sans dire un mot je m’y assis. Elle retire sa culotte et commence à vibrer sa main doucement sur sa vulve, puis elle écarte légèrement les jambes. Je vois alors les lèvres de son trésor mouillées, elle y enfonce le bout de sa main, toujours en vibrant, son corps se courbant légèrement au rythme de sa main. Petit à petit elle enfonce ses quatre doigts, agitant sa main dans tous les sens. Elle finit par faire des mouvements circulaires, comme si elle voulait ramasser tout ce qu'il y a dedans, son bassin fait les même ondulations, elle le trimballe de haut en bas, de gauche à droite. J’observe sans dire un mot son show. Elle varie les positions, se déshabille complètement, se caresse les seins d’une main et de l’autre reprend sa masturbation houleuse. Je la vois soupirer, gémir de plaisir comme je ne l’ai jamais vue. Après un bon moment, peut être un quart ou une demi heure, elle s’arrête brusquement, son corps bombé vers le haut, appuyée uniquement sur ses épaules et sur les doigts de ses pieds, sa main figée dans sa fente. Elle jouit. Elle pousse un petit cri et laisser tomber tout son corps sur le lit. Devant cette scène, je reste médusé. Je n’aurais jamais imaginé Anna capable d’une chose pareille. J’avoue que j’ai admiré le spectacle, c’est pas possible, c’est une professionnelle de la chose. Se rendant compte qu’elle m’en a privé pendant dix années entières, je ne le lui pardonnerais jamais çà. Anna se recueille un peu de son orgasme, me jette un coup d’œil : - Cela t’as plu ? - Je ne peux pas le croire... - Cela t’as plu, eh ? - Oui, mais… - T’en veux plus ? - Je veux te prendre tout suite, comme çà, sur le tas. Je me lève mettant la main sur ma braguette. - Non, s’il te plait, ne gâche pas tout, reste assis ! - Mais Anna, je brûle d’envie ! - Cà va venir Pierre, mais calmement, ne gâche pas tout. Je me rassis, mon pantalon tombant sur mes pieds. - T’en veux plus ? elle répète - Oui j’en veux, encore et toujours - J’ai une surprise pour toi. Et en criant un peu : « Amélie » - Quoi ? dis-je surpris. Amélie répond : « J’arrive », apparemment de la salle de bain. Amélie entre dans la chambre toute souriante, toute nue. Encore merveille, avec son mètre 75, la silhouette parfaite, un rouge écarlate mettant en valeur ses lèvres voluptueuses. Elle s’assit à genoux au bord du lit, effleurant les pieds d’Anna. Bien sur, je n’ai pas soufflé un mot. Je ne suis pas du genre à réagir à chaud, de peur de faire quelque chose d’irréparable, donc je décide de suivre passivement ce qui va se passer. Mon érection est apparente et je ne peux la contenir. Le gland tout rouge de ma tige déborde de mon slip et je ne fais rien pour la couvrir. Amélie se met au niveau des hanches de Anna, lui prend les mains et les dépose délicatement ses seins, ses tétons étaient en pleine érection. Elle me laisse le bon angle me permettant de voir tous les détails. Elle atteint avec sa main gauche la vulve bien mouillée d'Anna, elle pousse son index à l'intérieur de la fonte en agitant sa main de haut en bas, frottant doucement puis énergiquement le clitoris. Anna se laisse aller à ce plaisir, elle ouvre ses jambes laissant Amélie enfoncer encore plus sa main. Elle commence à se caresser les seins. Ses gémissements se font à peine entendre au début, mais ses cris deviennent de plus en plus forts alors qu'Amélie active de plus en plus sa main. Voyant l'état de Anna, Amélie s'arrête, se met entièrement sur elle et l'embrasse. Les deux filles se donnent entièrement à ce baiser. Leurs sensuelles bouches fusionnent, échangeant des filets de salive. Anna rentre toute sa langue dans la bouche d'Amélie, frottant tout autour comme voulant l'avaler. Elle la fait essuyer après sur les lèvres pimpantes, diluant le rouge à lèvre avec sa salive. D'un coup elle la serre au niveau de la poitrine et fait tourner l'ensemble de sorte à se trouver maintenant au dessus. Sans attendre, elle se retourne et met sa bouche dans sa toison, elle offre en même son mont de vénus à Anna. Les deux filles se sucent profondément. Plusieurs fois elles changent de position, alternant succion et masturbation. Elles ne cachent plus leurs cris de plaisir, leurs insultes mutuelles se traitants de salopes, lècheuses, putes et autres, puis s’embrassant à se couper le souffle. C’est la première fois que j’assiste à un tel spectacle. Je n’imaginait pas que deux femmes, aussi sensuelles soient elles, puissent se donner autant de plaisir Durant toute cette scène je n’ai pas bougé, je n’ai pas dit un mot. Les deux filles sont maintenant étendues l’une à coté de l’autre, Amélie de mon côté. Anna est complètement inerte de plaisir. Sa jouissance étant si forte à la fin qu’elle n’arrivait plus à crier ses gémissements qu’on sent étouffés au niveau de sa gorge. Amélie était par contre plus sereine, elle doit être une habituée. Elle se relève un peut et se dirige vers moi. Tout en restant sur le lit, elle tend sa main sur mon slip et le descend sur mes cuisses. Anna se redresse difficilement à son tour et toute nue elle se dirige vers la porte. - Je vais préparer à manger, dit Anna en sortant. Elle ferme la porte derrière elle. Je jette un coup d’œil sur le réveil, il est presque neuf heures. Je me rends compte que cela fait presque deux heures que les filles se donnent du plaisir et j’ai pas vu le temps passer. Amélie me tient par la tige et me tire vers elle, je me lève du fauteuil et je me jette sur le lit. Elle ne me lâche pas, dès que je suis étalé, elle rapproche sa tête et met un petit baiser sur la fente du gland. - Tu veux que je te suce encore, Je hoche la tête en signe d’accord. - Je vais te déshabiller avant. Me lance t’elle. Elle enlève mon pantalon qui traîne toujours sur mes pieds, puis mon slip. Elle commence par me lécher le bout des pieds, elle suce mes orteils, sa main gauche agrippée à mon organe. Elle remonte sur les jambes m’inondant de salive. Sa langue veloutée allait partout ou elle peut prenant à contre poils mon duvet bien garni. Remontant les cuisses de la même manière, elle arrive à mes bourses qu’elle prend une par une dans sa bouche et les enduits de salive. Elle attaque après le bas de mon ventre, ma chemise et ma cravate son encore là, elle pousse sa tête en dessous de la chemise et là où elle n’arrive plus elle défait un bouton. C’était tout en continu, sans répit, la tête qui va de gauche à droite et la langue qui mouille tout. Elle s’attarde un peut sur le nombril ou elle pose des petits baisers puis enfonce sa langue dedans, avec mon bide, cela fait un trou de quelques centimètres qu’elle explore. J’étais comme pressé, je voulais qu’elle me prenne tout de suite dans sa bouche, mais la salope prend tout son temps, histoire de me rendre de plus en plus fou. Elle arrive maintenant au niveau de la poitrine dont le duvet ressemblera à un gazon mouillé, et elle réserve une petite délicatesse aux tétons, les mordant délicatement, les entourant de sa langue. En fin elle m’enlève la cravate et la chemise, j’étais à bout. Pendant qu’elle opérait tout cela, mes mains ont exploré son dos dont rien n’entache la peau lisse et uniforme. Je descendis ma main de haut en bas, doucement, suivant son rythme d’exploration sur mon corps. Arrivé aux hanches, j’avance doucement vers les fesses, mais sa position avec la tête enfouie dans ma poitrine m’empêche d’aller plus loin. Une fois débarrassé de ma chemise et de mon nœud de con, elle se colle sur moi. Nous avons presque la même taille, ses seins pointus et fermes serrés contre ma poitrine, j’en sens vivement la chaleur, ma verge coincées sur son bas ventre, je la sens battre au rythme de mon cœur. Elle serre autours de ma tête et fend sa bouche dans la mienne. Elle me lèche mes lèvres une après l’autre, toujours en salivant à max, puis rentre sa langue à la recherche de la mienne qu’elle entoure, palpe, chatouille. Je reste passif. J’ai une petite pensée à Anna, j’ai toujours considéré que le baiser est ce qu’il y a de plus personnel dans une relation. Mais Amélie y va de tous ses moyens, me lâchant la bouche, elle descend sa tête sur mon montant, mon coup, ma poitrine jusqu’à mon nombril. C’etait plus rapide que la montée de tout à l’heure, mais toujours avec la même frénésie. Enfin elle arrive à la cible qu’elle prend rapidement et entièrement dans sa bouche, aussi profondément que c’est possible, je pense qu’elle aurait pu en prendre plus si ma verge était plus grande. Elle me fait une pipe encore plus merveilleuse que celle du matin, alternant les mouvements, suce à fond puis titille le gland puis lèche la hampe, puis aspire mon sexe et suce encore. Je la sens plus emballée que tout à l’heure, plus heureuse de me sucer. Elle soupire, elle s’exulte, et sa respiration s’accélère. Mon excitation est extrême, Anna ne m’avait jamais donné un tel sommet de plaisir. - Je vais arriver, lui dis-je - Fais moi une douche. Elle sort sa bouche, tient ma bite de sa main et la secoue juste devant son visage, sortant la langue au max. Mon jet de sperme ne se fait pas attendre. Je sème partout et c’est elle qui dirige le tuyau. La langue en premier, puis les joue, un peu sur les cheveux, puis le coup, ensuite les seins. Il en reste peu qu’elle laisse tomber sur mon ventre, où elle plonge après sa tête avalant tout ce qu’il y a comme une soupe. Elle revient après vite vers mon membre qui commence à dégonfler et le reprend dans sa bouche. Je pense qu’elle cherche une nouvelle érection et elle va très vite l’obtenir, ma verge rebondit à nouveau, et j’en étais étonné car avec Anna nous n’avons jamais enchaîné deux fois de suite. Une fois la chose bien raide, elle retire sa bouche. - Je veux que tu me prenne par derrière. Elle se met en position, et me met derrière elle, l’occasion d’admirer son postérieur. Les deux lobes, ses fesses, sont bondés comme des ballons, toujours aucune tâche qui perturbe le paysage. Je les écarte légèrement laissant apparaître le trou de son cul bien serré, au bas duquel se tient majestueusement sa vulve légèrement poilue. Je baisse ma tête et lui imprime un baiser sur l’anus que je lèche après en l’enduisant de salive. Etrangement, son odeur ma paraît stimulante. Anna enfonce sa tête dans un oreiller qu’elle empoigne solidement des deux mains et me dit : vas y, encule moi. Je me redresse, lui écarte les jambes juste pour se mettre entre elles. Je prends ma bite par la main et la dirige vers son petit trou. Je l’effleure par mon gland me disant comment il pourra rentrer là dedans. Vas y, d’un seul coup me dit elle. Je fais une petite poussée, et curieusement son cul s’ouvre sans difficulté, je pousse alors la totale d’un seul coup. Aïe, je l’entend crier. - Je t’ais fais mal ? - Vas y, t’occupes pas de moi. Ce que je fais. La vue de ma queue enfoncée dans son cul me donne encore envie de l’enculer. Je lui tiens solidement les hanche et commence mon va et vient. Doucement au début, car je sentais qu’elle en souffre. Petit à petit que je sens son cul se décontracter, puis elle commence à accompagner mes mouvements. Elle relève un peu la tête et met une des ses mains sur mes bourses, me donnant ainsi le rythme. Vas y, plus fort, elle n’arrête pas de le dire. Toute crainte levée, j’y vais de bon cœur, donnant des coups entiers, retirant presque ma queue jusqu’au bout à chaque fois. J’emballe tout mon corps pour être plus violent, et à chaque coup, mon bide lui tape sur les fesses avant que ma tige se défonce entièrement à l’intérieur. Au moment ou je sentis mon orgasme arriver, je lui propose ce qu’elle veut faire de ma semence. Sort la me dit-elle. Elle se retourne rapidement, me prend ta tige par une main ferme et me dit encore une douche. Elle donne deux coups de mains, je n’avais pas encore éjaculé, elle prend alors toute ma queue dans sa bouche, la serre par les lèvre et donne un coup de tête. C’était suffisant pour que je commence à bazarder dans sa gorge, elle la sort alors pour inonder son visage, son coup et ses seins. Nous restons immobilisés quelques secondes, courbé sur elle, je lui tiens les seins, ma têtes reposant sur ses épaules. Nos gémissements s’éteignirent petit à petit jusqu’au silence absolu. Je retire ma verge de sa main et je m’étale sur le lit. Elle fait pareil. Elle pose sa main, moite de sueur, sur la mienne et me dit : - T’en veux encore ? - Là je pense que je n’arriverait plus, peut être tout à l’heure. Nous jetons ensemble un coup d’œil sur le réveil, il fait 10 heures 30. - Aie, dit elle, il faut que je me presse de partir. - Tu peux rester ici ce soir si tu veux. Il y a de la place dans le salon. J’ai voulu être clair tout de suite, je crains qu’elle comprenne que je l’invite à dormir avec moi à la place d’Anna. Je pensais que cela en ferait trop pour Anna. - Ok, je verrais. Tu fais l’amour à merveille, - Tu sais que t’es un monstre d’amour, Amélie. Qui ne te ferais pas cela. - Oui, mais tu sais tout les hommes ne sont pas pareils, il n’ont pas forcément les même goûts, ni la même énergie, - T’en a connu plusieurs. Cela doit être le cas au vu de la perfection de tes gestes - Pas autant que çà, quatre au total. - Ils ont du t’apprendre beaucoup de choses. - C’est surtout avec les femmes que j’ai bien appris, tu sais. C’est différend avec les femmes, on prend plus son temps, on ose plus, on va au maximum de chaque possibilité. - Je ne savais pas que Anna préfère les femmes, elle ne m’en a jamais parlé. - Elle avait peur de ta réaction, de te décevoir, de te perdre - Comme çà elle a dû passer 10 ans de privations avec moi, la pauvre. Sur ce je me relève, enfile un caleçon. Amélie accompagne mon mouvement par des caresses sur les fesses. Allons voir Anna lui dis-je. Anna a préparé un poisson pané, des frites et de la salade verte. Assise sur une chaise, elle n’a pas encore mangé. On prend chacun sa place. Amélie se met face à Anna sur la petite table de la cuisine et je me mets de coté. - J’ai vu les infos de 10 heures, ils parlaient des derniers sondages, Jospin l’emporterai au deuxième tours. Dit Anna. - (Amélie) j’en ai marre de cela moi. Jospin ou Chirac, qu’est-ce que cela change. - (Anna) non, pas de droite au pouvoir. Je quitterais la France. - (moi) Jospin peut l’emporter, mais franchement avec son programme, je ne sais pas s’il va motiver tous les électeur de gauche. - (Anna) je ne crois pas qu’un électeur de gauche préfère Chirac sur Jospin. - (moi) il peut ne pas voter - (Anna) alors c’est comme s’il a voté pour Chirac. D’ailleurs je vais aller aux meetings d’Arlette pour dire aux gens de voter Jospin. Tout en mangeant nous poursuivons notre discussion, politique intérieure, puis internationale, puis la sécurité, la mondialisation, les OGM. Amélie s’est faite très discrète, on lui demandait parfois son avis et en fait elle n’en a pas. Nos centres d’intérêts paraissent loin des siens. En se couchant, Anna n’a pas voulu trop discuter. Je n’ai pas forcé non plus, vu mon état de fatigue. Les jours suivants, elle m’a à peine raconté ce que je ne savais pas de sa vie. Son attirance aux femmes remonte à son adolescence, mais elle ne l’a jamais avoué à ses parents. Etudiante, loin de sa famille à Paris, elle a eu plusieurs relations avec ses copines. Elle a même travaillé dans un club de lesbiennes où elle opérait des shows de masturbation et des scènes avec femmes. Quand elle m’a connu, elle voulait refaire sa vie, elle avait toujours pensé qu’elle pourrait faire sa reconversion et donner un virage à sa vie. Notre amour l’a aidé à avoir cette impression au début, mais au bout de quelques années ses pulsions sont revenues. Vous savez la suite. Pour terminer avec Amélie, sachez que pendant presque six mois nous avons repris le scénario de ce soir, à un rythme de deux ou 3 fois par semaine. Anna n’osant jamais me voir faire l’amour avec Amélie. Une fois, vers le quatrième mois de cette relation, Amélie m’a glissé un mot dans ma veste lorsque nous étions seuls. Elle me demandait de la rappeler le week-end, tout seul, à un numéro qu’elle m’a laissé, ce que je fit. En effet elle voulait me voir à l’abri d’Anna, qui devient trop encombrante pour elle, voulant tout contrôler. J’ai plié à sa proposition, pensant que je dois lui rendre au minimum le plaisir qu’elle me donne. Nous nous sommes rencontrés à plusieurs fois dans des hôtels, généralement à midi au moment du déjeuner, en plus de nos rencontres habituelles avec Anna. A ces rendez vous secrets, dont Anna n’a jamais été mise au courant, elle emmenait parfois une autre connaissance féminine, aussi belle qu’elle, opérant ainsi des inoubliables scènes à trois. Je sentis qu’Amélie s’attachait de plus en plus à moi. A la fin elle voulait que j’abandonne Anna pour elle. Elle voulait vivre avec moi, me donnant tout son amour et tous les plaisirs dont je rêvais. Elle parle même d’enfants. Cette situation ne peut pas rester sans transpirer. Amélie devient de plus en plus jalouse, se mettant toujours à l’opposé d’Anna même sur les sujets les plus banals. En faisant l’amour avec Anna, elle devient froide, ne prenant aucune initiative se déchaînant après sur moi avec frénésie. J’avais convenu avec Amélie que notre relation secrète restera secrète quoi qu’il en soit, ce qu’elle a parfaitement respecté. Mais Anna a fini par douter, par soupçonner quelques chose. Un jour elle m’annonce froidement que Amélie ne travaille plus avec elle et que notre relation avec elle doit s’arrêter. J’ai acquiescé sans faire le naïf, disant uniquement d’accord. J’ai rencontré Amélie pour la dernière fois le lendemain, dans un hôtel. Nous avons fait l’amour pour la dernière fois, à trois ou quatre reprises, elle était frénétique, folle. Je l’ai quitté alors qu’elle était en larmes. Elle a compris que rien ne pourra m’éloigner d’Anna .. A suivre


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