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En 1950 mes parents périrent dans un accident. Je n'avais pas de proche famille aussi, après un bref passage dans un foyer de la DASS, je fus confié à une famille d'accueil. Le couple, qui m'a recueilli, âgé d'une trentaine d'années, possédait une exploitation agricole et n'avait pas d'enfant. Le mari, Victor, était un rude gaillard, taciturne, très porté sur la bouteille et que je ne voyais qu'à l'heure des repas. Sa femme, Clémence, solide paysanne, forte sans être grosse, s'occupait du bétail et du potager. Sous le même toit vivait également Marie, veuve de guerre, la mère de Clémence, qui était attachée aux travaux de la maison. Dés le début j'ai senti que ma présence au sein de cette pseudo-famille était plus intéressée par l'argent que cela leur rapportait et par l'aide que je pouvais leur apporter en exécutant de menus travaux, que par le désir de cajoler un orphelin. Si je ne recevais guère d'affection, j'étais néanmoins correctement traité. J'étais scolarisé à l'école primaire du village. En classe, du fait de mes origines, je ne fus jamais vraiment intégré. J'attendais mes 14 ans avec impatience (à l'époque l'école était obligatoire jusqu'à 14 ans), pour enfin quitter cet environnement. De plus, mon allure physique, j'étais chétif avec un visage ingrat, n'arrangeait rien. Inutile de vous dire que côté fille c'était le néant. Pourtant j'aurais aimé, comme les autres garçons, avoir une petite amie. Je me contentais donc, à la librairie du village, de chiper des revues érotiques, plutôt softs pour l'époque qui ne comportaient que de rares photos de femmes nues, aux sexes soigneusement gommés et, sitôt rentré chez moi, de les lire d'une main. J'étais devenu un pro de la masturbation. Le certificat d'études primaires en poche, j'entrais enfin dans la vie active en travaillant, à temps plein, chez les agriculteurs qui m'avaient élevé. Il m'arrivait fréquemment, pendant que j'étais seul au champ ou que je surveillais le troupeau dans les prés, de me masturber. Je ne savais pas, à ce moment là, n'ayant jamais eu l'occasion de le comparer, que mon sexe avait des dimensions hors du commun. A 18 ans je vivais toujours en solitaire. J'avais un peu forci et grandi mais les brimades qui avaient accompagné ma jeunesse ne m'incitaient guère à fréquenter les jeunes du village. Pourtant mon désir de posséder une femme devenait chaque jour de plus en plus fort et je ne voyais pas comment je pouvais m'y prendre pour arriver à satisfaire mon envie. Le hasard vint à mon secours. Un après-midi, adossé à un arbre, comme chaque jour presque, j'étais en train de me donner du plaisir. J'avais fermé les yeux pour mieux fantasmer. Lorsque j'éjaculais, je restais un moment encore les yeux clos pour savourer le plaisir que je venais d'avoir. Quand je les rouvris, en face de moi, se tenait une jeune fille. Je la connaissais de vue pour l'avoir rencontrée quelques fois sur le chemin de l'école. Je me souvenais de cette gamine de mon âge qui, à l'époque était plutôt boulotte, mal attifée, mais avec le regard pétillant de petite fille délurée. Mais là, je devais admettre qu'elle avait changé. Elle était encore forte certes, mais avec de belles formes épanouies, mises en valeur par une robe légère très ajustée. - Bonjour Jacques, je suis Juliette, tu me reconnais? - Ou, ou, oui, bafouillais-je, tenant toujours dans ma main couverte de sperme, mon sexe qui s'était ramolli. - J'ai beaucoup apprécié le spectacle que tu viens de m'offrir. J'ai bien fait de venir me balader dans le coin. - Ah bon! bredouillais-je de plus belle, rouge comme une pivoine. - Tu sais, continua-t-elle, tu n'as pas à avoir honte. Tu n'es pas le premier garçon que je vois faire ça, mais jamais je n'ai vu un sexe comme le tien. Il est si gros, si long et même maintenant au repos, il est impressionnant. - Ah bon! Dis-je encore une fois, à croire que mon vocabulaire était réduit à ces deux mots. - J'ai eu envie de le toucher, tout à l'heure mais, aillant peur de ta réaction, je n'ai pas osé. Est-ce que maintenant, je peux…S'il-te-plait… J'en ai envie…Tu veux bien, dis! A cet instant je compris que seule la taille de mon sexe l'intéressait. Après tout, me dis-je, si cela me permet de connaître enfin, ce qui se cache derrière la culotte des filles et avec un aplomb dont je ne me serais jamais cru capable, je lui lançais: - Donnant-donnant. Tu me touches et je te touche. - Je veux bien, dis Juliette, mais promets-moi d'abord, de ne pas aller plus loin, je ne veux pas tomber enceinte. - Promis, juré ! M'empressai-je de répondre. Juliette souleva sa robe et descendit sa culotte. J'aperçus le triangle légèrement poilu un bref instant car la robe venait de retomber. Je me sentais frustré. Pas pour longtemps car Juliette s'accroupit prés de moi, jambes ouvertes. Elle repoussa ma main qui tenait toujours mon sexe et la remplaça par la sienne. Dans le mouvement sa robe s'était relevée et sa position me donnait une vue plongeante sur sa chatte recouverte d'une légère toison. Ma queue se redressa. Les doigts de Juliette avaient beaucoup de mal à en faire le tour, je me laissais caresser tandis que je regardais, hypnotisé, cette fente qui s'ouvrait de plus en plus et de laquelle s'échappait une abondante liqueur. - Qu'est-ce que tu attends, s'impatienta Juliette, tu vois bien que je mouille. Vas-y, mets tes doigts dans ma chatte, elle ne te mordra pas. Vas-y, glisse un doigt dans ma fente, rentres-le dans le petit trou, pas si loin, Aaah, oui comme ça, remontes vers le haut, en appuyant fort, Aaah, Oooh, remontes encore, tu sens la petite boule, c'est ma petite queue à moi, frottes-la doucement, plus doucement, oui comme ça. J'étais aux anges. Juliette me branlait avec dextérité. Elle s'y prenait tellement bien et j'étais si excité par le fait de caresser enfin une chatte que je partis rapidement en longs jets, aspergeant la robe de Juliette. Tout à ma jouissance, j'avais arrêté mes caresses. - Tous les mêmes ces hommes, remarqua-t-elle, dés qu'ils ont leur plaisir ils oublient que moi aussi j'ai envie de jouir. Et, se couchant sur l'herbe, Juliette se branla. - Regardes, dit-elle, regardes comment je m'y prends. Je suivais sa main des yeux. J'étais surpris. Est-il possible que les filles puissent se donner du plaisir seules, elles aussi. Il faut croire que oui. Je fus très impressionné par les cris que Juliette poussait et quand un grand râle s'échappa de ses lèvres, que je vis son corps se tétaniser, je compris que la jouissance d'une fille n'avait rien de comparable avec celle d'un garçon. C'était si puissant que j'ai cru, un instant que Juliette s'était évanouie. Pendant une heure nous nous sommes caressés. Tout en jouant avec ma queue, elle me détailla son anatomie, me montra ses seins, posa mes mains dessus et m'expliqua combien les filles aimaient qu'on les caresse là aussi. Nous avons joui chacun deux fois encore. Nous nous sommes quittés à regret mais il fallait que je rentre le bétail. J'étais exténué et heureux surtout que Juliette m'avait promis de revenir le lendemain. Je passais un été fabuleux. Juliette venait me voir chaque jour. Avec elle j'appris tout. Rapidement nos mains furent remplacées par nos bouches. Quelles délices de lécher une chatte. Elle me léchait plus qu'elle ne me suçait. Sa bouche trop petite, n'arrivait pas à gober mon sexe. Il m'est aussi arrivé de la faire jouir en faisant coulisser ma queue entre ses jambes serrées et je prenais alors un énorme pied. C'était encore meilleur qu'avec la bouche. Plusieurs fois aussi, elle est venue, avec sa copine, une petite brunette maigrichonne, à qui elle avait décrit mon sexe et qui avait insisté pour l'accompagner. Nos jeux à trois étaient excitants. Quel plaisir de se faire caresser, lécher, par deux filles pendant que mes doigts fouillaient leurs chattes. Lorsque j'étais fatigué, elles se caressaient entre elles et se donner mutuellement du plaisir. Je pris de l'assurance, je n'étais plus Jacques la sale gueule, je devenais Jacques la grosse queue. Juliette se chargeait de m'amener toujours de nouvelles copines. J'ai pu ainsi me rendre compte que les filles avaient toutes des sexes différents, qu'elles jouissaient différemment, qu'elles appréciaient certaines caresses plutôt que d'autres. Parmi elles c'est Myriam qui m'a le plus étonné. Elle n'était guère appétissante avec ses grosses mamelles et sa croupe de jument, mais elle avait une énorme capacité à jouir. Elle démarrait au quart de tour et pouvait avoir 10 orgasmes à la suite que ce soit par moi, par Juliette, par elle-même et quelques fois sans se toucher. Mais si je connaissais beaucoup de choses des plaisirs de la chair, je n'avais encore jamais pénétré une femme. Aucune de mes relations n'avait voulu. Il faut savoir qu'à l'époque la contraception n'existait pas. C'est alors que je reportais toute mon attention sur Clémence, ma "mère" adoptive. Je la regardais maintenant différemment, je l'imaginais mieux vêtue, mieux coiffée, légèrement maquillée et à l'aube de la quarantaine, elle aurait pu être très attirante. Je me souviens d'un jour d'été, il faisait très chaud, elle portait une blouse sans manche dont plusieurs boutons du bas n'étaient pas agrafés. Lorsqu'elle levait les bras, j'apercevais ses aisselles poilues brillantes de sueur, l'amorce de son soutien-gorge qui avait bien du mal à contenir sa volumineuse poitrine. De plus lorsqu'elle se déplaçait, sa blouse s'ouvrait sur ses magnifiques cuisses. Je me mettais alors à bander. Je ne m'étais, jusqu'à ce jour, jamais posé beaucoup de questions à son sujet. Après tout c'était une femme, me disais-je, avec des désirs je suppose, comme toute autre femme. Aussi, je me mis à l'espionner. J'essayais de la surprendre en petite tenue. Quand elle allait se coucher, je collais mon oreille à la porte de sa chambre espérant l'entendre en pleins ébats avec son mari. Si je pus la voir quelques fois en sous-vêtements, dans sa chambre rien ne se passait, silence complet mis à part les ronflements de Victor. Pourtant un soir j'entendis Clémence parler: - Victor, j'ai envie, vient me baiser! - Fous-moi la paix Clémence, j'suis crevé. - Mais ça fait plus de trois mois que tu ne m'as pas touché. - Dors, j'n'ai pas envie. - Si tu ne baises pas je vais finir par prendre un amant. Moi, j'en voudrai bien pensai-je, en réponse à la question de Victor. Ainsi Clémence était en manque. Il ne me restait plus qu'à trouver un moyen pour qu'elle s'intéresse à moi. A partir de ce jour, je mis en place une stratégie afin que Clémence me regarde comme un homme et non plus comme un "fils" adoptif. Je multipliais les occasions pour qu'elle me voit à peine vêtu. Je laissais la porte de la salle de bain entrebaîllée pendant que je me douchais. Je ne me cachais plus quand une érection déformait mon pantalon. Une fois, pendant que nous assistions à la saillie d'une génisse par un magnifique taureau, je me suis collé à elle pour qu'elle sente mon érection. J'ai cru déceler, chez elle, un léger mouvement pour s'appuyer un peu plus fort contre moi, mais je n'ai jamais su si c'était volontaire. Comme un rêve inaccessible, je la désirais de plus en plus. Dans mon lit, je l'imaginais, sous moi, mon pieu planté en elle, et je me masturbais. Je le faisais bruyamment, pensant qu'elle pouvait m'entendre. Mais non, rien, rien ne changeait. Mon désir de posséder une femme, devint une obsession. J'en arrivais même à négliger Juliette et ses copines. Enfin mes efforts pour me faire remarquer furent récompensés, mais pas de la manière dont j'avais imaginé. Une nuit, alors que je revenais des toilettes, j'entendis des gémissements. Croyant que cela venait de la chambre de Clémence, qu'elle avait enfin convaincu son mari de lui faire l'amour ou peut-être se caressait-elle et pourquoi pas en pensant à moi, j'écoutais. Aucun bruit, la chambre était silencieuse. Pourtant les gémissements continuaient à se faire entendre. Je collais alors mon oreille sur la porte de la chambre d'en face. Oui, ils venaient de là, de la chambre de Marie, la mère de Clémence. Elle venait d'avoir 60 ans, aussi je crains qu'elle ne fût prise d'un malaise. J'entrouvris la porte. La lampe de chevet était allumée, sur le lit, Marie, avait la chemise de nuit retroussée jusqu'à la taille, une main entre ses jambes écartées. Ca ne laissait aucun doute de la nature de ses agissements. Quand elle m'aperçut, elle rabattit rapidement sa chemise. Je bredouillais de vases excuses. - N'ayez crainte, Marie, je n'en parlerais à personne. Je suis seulement surpris qu'une femme de votre âge, puisse avoir encore des envies. Je m'apprêtais à refermer la porte quand elle me fit signe d'entrer. Je m'approchais du lit. - Refermes la porte Jacques et vient t'asseoir ici, dit-elle, en me faisant une petite place sur le bord de son lit. Avant que tu ne me juges, laisses-moi t'expliquer. Voilà 20 ans que je suis veuve. Je vis heureuse auprès de ma fille et mon gendre bien que je ne le trouve parfois un peu trop rustre. Ton arrivée a un peu bouleversé notre vie mais j'ai été contente de ta venue. Même si je ne te l'ai pas montré, je t'aime beaucoup Jacques, comme mon petit-fils, du moins jusqu'à ses dernières semaines car, depuis quelque temps, je te vois souvent en petite tenue ou nu dans la salle de bain, je vois la bosse que fait ton pantalon, je t'entends gémir dans ta chambre, des gémissements suffisamment explicites, aussi j'ai fini par te voir en homme. J'avoue que la vue de tes…de tes imposants attributs masculins, a fini par réveiller en moi la femme qui sommeillait… Et moi qui croyais que tous les stratagèmes que j'avais mis en place pour aguicher Clémence n'avaient servi à rien. - Et depuis j'ai beaucoup de mal à m'endormir, je pense à toi, à ton sexe et je suis obligée de me…de me… enfin, tu me comprends. - Non, dis-je innocemment, voulant l'obliger à prononcer le mot. - Mais si, tu sais bien ce que je veux dire? Je suis obligée de me faire ce que tu te fais souvent. - Et c'est quoi ce que je me fais souvent? Insistai-je. - De te branler! voilà je l'ai dit. Et bien je me suis mise à me branler aussi. J'étais sur la route du plaisir quand tu m'as surprise. Qu'elle honte pour moi ! Je tournai la tête vers Marie et mes yeux croisèrent les siens. Son visage marqué de quelques rides, encadré de cheveux grisonnants, était beau cependant. Mon regard descendit vers sa poitrine, ses seins lourds déformaient sa chemise en pendant sur les côtés de son torse. Je regardais ensuite son ventre légèrement bombé, ses jambes relativement fines par rapport à sa corpulence. Mes yeux remontèrent vers le creux que faisait sa chemise à la jonction de son ventre et de ses cuisses. Je devinais, à cet endroit, un sexe encore humide, encore palpitant, un sexe qui n'avait pas eu le temps de recevoir l'ultime caresse, celle qui calme les sens et qui vous plonge enfin apaisée, dans un profond sommeil. - Pourquoi avoir honte? Quel mal il y a-t-il à se faire du bien? Si j'osais, Marie… - Oser quoi, Jacques. - Oser vous demander de repartir sur la roue du plaisir, là, devant moi. - Tu n'y penses pas, je ne pourrais jamais. - Pourtant, supposez que je sois là, prés de vous, que je baisse la culotte de mon pyjama, vous montrant mon sexe bandé, que je l'empoigne, que je le branle lentement… Tout en parlant, j'accomplissais les gestes que je disais. Je regardais Marie, son souffle s'accélérait, ses yeux fixaient mon sexe. L'excitation faisait place à la honte. Elle saisit le bas de sa chemise lentement et la remonta. Ses cuisses apparurent puis son sexe, un sexe, couvert d'une épaisse toison poivre et sel. Elle écarta les jambes. Je vis ses petites lèvres se déplier, se gorger lentement de sang, s'épaissir, s'ouvrir pour laisser apparaître un profond sillon qui s'humidifiait. En haut de la fente un petit bouton turgescent pointait, enflait à vue d'œil, pour bientôt ressembler à une grosse cerise. - Oh Jacques! mon petit Jacques, fais-moi jouir. Après tu pourras me prendre si tu veux, mais fais-moi jouir vite, maintenant. Je glissais ma tête entre ses cuisses et ma langue entra en action. Marie projetait son sexe vers ma bouche en poussant de petits cris. - Ca me viens, Jacques, continues, aspires mon clito… Son corps, soudain, se tendit comme un arc. Marie jouit. Des spasmes secouaient tout son être. Des spasmes qui duraient, duraient…et avant même qu'ils ne cessent, j'introduisis ma queue dans son vagin. C'était doux, c'était chaud. Sur ma queue je sentais les contractions qui agitaient encore son vagin. Elle n'avait pas encore fini sa première jouissance que déjà je l'amenais vers la seconde. Je m'agrippais à ses mamelles que j'avais dénudées et la pilonnais. Marie se remit à crier: - Vas-y, Jacques, prends-moi fort. Ta queue est si grosse, elle me remplit toute. Encore, encore, ENCORE. Je jouis, je n'arrête pas de jouir. Bien que Marie ait joui, je continuais. C'était trop bon. Ma queue s'enfonçait dans son antre brûlante, onctueuse à souhait. Le bassin de Marie se remit à onduler. - C'est incroyable, ahanait-elle, le plaisir me revient encore, lâches ta purée, je veux la sentir m'inonder. Et quand elle sentit mes giclées de foutre s'écraser au fond de son vagin, Marie jouit une troisième fois. Je laissais Marie semi-inconsciente et rejoignais ma chambre. Le sommeil me terrassa. Des rêves m'assaillirent. Des images de sexe de femmes dans lesquels je m'enfonçais. C'était si fort, si réel que je bandais comme un fou. Tout naturellement, ma main se dirigea vers ma queue dressée. Alors que j'allais la saisir, je rencontrais une chevelure. Il y avait une femme qui me suçait. C'était divin. Des lèvres avaient pris possession de mon gland tandis qu'une main ferme m'enserrait la base du pénis et une autre me caressait les testicules. Je me laissais aller et j'éjaculais. J'entendis la femme s'étrangler puis déglutir. - Clémence, criai-je, Ô! Ma Clémence. - Chut, me répondit une voix, c'est Marie. J'allumai la veilleuse. Marie était là avec du sperme qui lui coulait sur le menton, assise sur le lit, une main entre les cuisses. - Je me suis réveillée en sursaut, continua-t-elle, tu n'étais plus là. J'étais toute mouillée, j'avais une envie irrésistible de sentir ta queue encore une fois. Telle une somnambule, je me suis dirigée vers ta chambre et lorsque arrivée prés de ton lit, j'ai rencontré ton pieu bandé, je n'ai pu résister à le prendre dans ma bouche. - C'était fantastique, tu es la seule qui ait réussi à l'enfoncer aussi profondément. - Je ne suis donc pas la première femme que tu baises? - Si, tu es la première que je baise. Avec les autres ce n'était que des jeux d'adolescents. Je lui racontais mes aventures avec Juliette. Mon récit avait l'air de l'exciter, surtout les passages où je décrivais ce que Juliette et ses copines faisaient ensemble. - Ca me rappelle mes jeunes années, dit Marie. Combien de fois ai-je pu jouir sous les caresses de ma meilleure amie. A mon époque il n'était pas possible pour des jeunes filles, de s'afficher avec des garçons. Alors, quand nos corps s'éveillaient, mis à part les plaisirs solitaires, il n'y avait qu'entre filles que nous pouvions découvrir la sexualité et assouvir nos besoins. A l'évocation de ces souvenirs, le souffle de Marie s'accéléra. Sa main, qui était restée coincée entre ses cuisses, se mit en mouvement. - Excuses-moi, Jacques, mais je suis obligé de me caresser. Le souvenir de la langue de mon amie sur mon minou me met dans tous mes états. A moins que tu ne veuilles me sucer? - Non, Marie, j'aime mieux te regarder. Montres-moi comment tu fais pour te masturber. Marie s'offrit alors tout entière à mon regard. - Oh Jacques! Oh oui! regardes-moi. Regardes comment je me donnais du plaisir en pensant à toi. Marie dégagea son clitoris. Et tandis que de deux doigts elle le faisait saillir, un autre doigt se mit à le titiller. - Tu vois mon bouton, comme il bande, comme il est gros, comme il aime que je le caresse. Maintenant j'enfonce mes doigts dans ma chatte. Ecoutes comme je mouille. Les mots qui suivirent furent incompréhensibles et Marie fut secouée par l'orgasme. Une fois remise de ses émotions, elle me demanda: - Mais, pourquoi, tout à l'heure, as-tu hurlé le nom de Clémence? - Ne m'en veut pas Marie, depuis des semaines je rêve de la baiser. C'était pour l'exciter, elle, que j'accomplissais toutes ces mises en scène. Mais elle ne l'a pas vu. Je ne pouvais pas supposer que c'est toi qui succomberait la première, sans regret d'ailleurs, tu m'as donné tant de plaisir. - Je m'en doutais un peu, tu sais. Mais ne crois pas que tes tentatives, pour la séduire, soient restées vaines. Son apparente indifférence n'est qu'un masque. Ce dont j'ai été témoin, il y a trois jour, m'a prouvé que Clémence n'est pas restée insensible à tes attributs, des attributs plutôt convaincants. - Racontes Marie, s'il-te-plait, racontes… - Clémence, comme chaque soir, était sortie traire les vaches. J'avais terminé la confection du repas et je me rendis à l'étable, lui proposer mon aide. Assise sur un tabouret, me tournant le dos, elle ne me vit pas entrer. Une de ses mains tenait le pis de la vache tandis que l'autre était entre ses jambes, comme la mienne en ce moment d'ailleurs. Le voyais ses bras s'agiter, l'un en branlant le pis, l'autre en se branlant, elle. Comme moi maintenant vois-tu? … En effet, Marie avait écarté les cuisses et s'enfonçait deux doigts dans la chatte. - Je pouvais entendre les clapotis de sa mouille, comme les miens, écoutes? Et en se masturbant Clémence parlait à voix haute… - Jacques, disait-elle, c'est ta queue que je tiens, que je branle. Jacques vient me baiser. Je me branle mais c'est ta queue qui me fera jouir. Oui, comme ça, plus vite, plus fort. … les mouvements de son bras s'accélérèrent. Elle jouit en poussant un grand cri. … et moi aussi Jacques, regardes-moi, moi aussi je vais jouir encore. Marie regagna sa chambre et je restais un moment à imaginer Clémence sur son tabouret. Peu après j'entendis Victor se lever. J'ai eu beaucoup de mal, ce matin là, à me sortir du lit. Quand je m'installais devant la table de la cuisine pour prendre mon café, Marie était seule. De larges cernes entouraient ses yeux mais son visage était radieux. Combien de fois avait-elle joui cette nuit? 4, 5, 6 fois. Elle s'assit en face de moi. - Merci Jacques, pour cette merveilleuse nuit. La fougue, avec laquelle tu m'as pris, ne m'était peut-être pas destinée mais tu as eu suffisamment de tact pour que je puisse croire que c'était de moi dont tu avais envie. Mille mercis encore. Il va m'être difficile, à présent, de me passer de toi. Je sens bien, qu'à la suite des révélations que je t'ai faite sur Clémence, c'est d'elle que tu vas t'occuper maintenant. - C'est vrai que j'ai très envie de Clémence mais je t'aime aussi Marie. L'offrande de ton corps dans un total abandon, m'a bouleversé. Tu es encore si jeune, tu es si belle quand tu jouis. Je venais de terminer ma phrase quand Clémence fit son apparition. Elle avait un air grave. - Maman, Jacques, je sais que ce n'est pas très correct mais je viens d'entendre votre conversation. J'étais venu avec la ferme intention de vous sermonner mais les mots que vient de prononcer maman m'ont chamboulée. Bien qu'il me soit difficile de savoir que ma mère, à son âge, a fait l'amour avec toi, Jacques, encore si jeune. C'est ma mère mais c'est aussi une femme, avec ses désirs et ses envies, qu'une trop longue période d'abstinence peut, tout à coup, se transformer en un besoin de jouissances effrénées. J'en sais quelque chose car moi, en pleine force de l'âge, je ressens ce même sentiment de frustrations. Mon corps réclame sa part de caresses. Victor ne s'occupe plus de moi ou si peu. Bien-sur, comme vous vous en doutez, je me fais jouir, seule, souvent, trop souvent même. Comment résister à l'envie de se masturber quand, sous votre toit, vit un jeune homme, plutôt bien pourvu, qui, je le sais, se donne aussi du plaisir seul. Quel dommage me disais-je, de faire ça chacun de son côté. Je croyais ne jamais pouvoir t'en parler Jacques mais, hier soir et cette nuit, je vous ai entendu, toi et maman. J'ai failli entrer dans la chambre pour vous crier mon dégoût mais dans le fond, ce n'était que de la jalousie. Vos cris de jouissance étaient si forts, j'avais l'impression que c'était dans mon ventre que Jacques pénétrait. Je crois que si, à cet instant j'étais entrée, je n'aurais pu m'empêcher de participer à vos ébats, fusse en présence de ma propre mère. Je me suis fait jouir, là, égoïstement, debout, derrière votre porte, deux fois de suite. Puis une fois encore dans mon lit, tandis que Victor ronflait. Puis encore une fois quand vous avez remis ça dans la nuit. - Si j'avais su, dit Marie d'un air contrit, que je te faisais tant de mal jamais je n'aurais répondu aux désirs de Jacques. - Non maman, tu n'y es pour rien, c'est de ma faute. Si j'avais eu le courage de parler à Jacques plus tôt, de lui dire combien j'avais envie de lui, nous n'en serions pas arrivés là. Je suis prête à m'effacer, si tel est ton souhait. - Clémence, je reconnais bien là ta générosité mais si quelqu'un doit s'effacer, c'est moi. - Ecoutez, dis-je, j'ai aussi mon mot à dire. Je ne suis pas une simple marchandise. Il y a une autre solution. Je suis prêt à vous garder toutes les deux. Je pense, que si vous arrivez à ôter toute notion de jalousie, c'est possible. - Je veux bien tenter l'expérience dit Marie trop contente de pouvoir profiter encore son jeune amant. - Moi aussi répondit Clémence. Espérons que Jacques ai suffisamment de vigueur pour nous satisfaire toutes deux. A cause de Victor je ne pourrai que faire ça la journée, ce qui te laisse les nuits maman. Justement Victor ne rentrera qu'à midi, ça nous laisse deux heures, Jacques ça te dirait de mettre tout de suite notre accord en pratique. Sans même attendre ma réponse, Clémence m'entraîna vers sa chambre. - Excuses-nous maman - Va ma fille, dis Marie avec un sourire coquin, va. Amuses-toi bien. Clémence me fit étendre sur le lit puis entreprit de me dévêtir rapidement sauf au moment d'ôter le slip. Ma queue commençait à enfler. Elle saisit l'élastique et lentement, presque religieusement, elle le tira vers le bas. Quand le bout de mon pénis commença pointer elle s'arrêta. Elle sortit le bout de sa langue et le passa dessus. Mon sexe se mit à grandir, mon gland se dégagea petit à petit. Clémence continuait ses coups de langue sur ma queue qui restait plaquées sur mon ventre à cause de l'élastique. Du méat sortit quelques gouttes de liquide qu'elle se hâta de laper. Puis jugeant que j'étais arrivé au maximum elle enleva mon slip entièrement. Tel un ressort, mon sexe se dressa. Clémence se mit debout et se déshabilla. Lorsqu'elle enleva son soutien-gorge, je fus surpris de voir ses seins s'affaissaient à peine. Ils étaient gros, d'un blanc laiteux avec des veines très apparentes. Des aréoles rose clair et en son centre des tétons longs et larges, comme des petits cylindres aplatis sur le bout. Ma queue faisait des soubresauts. Elle baissa sa culotte qu'elle enleva, en conservant les jambes serrées, telle une jeune vierge effarouchée. Sa pudeur ne durant pas longtemps. Elle s'approcha de moi, son entre-jambe à hauteur de mon visage. Elle avait une énorme toison tirant sur le roux, une touffe de poils naturels, follets, comme celles de ses aisselles. Lorsqu'elle ouvrit les cuisses et malgré la longueur de ses poils, j'aperçus ses petites lèvres pendre, plus charnues que celles de sa mère. Elle les saisit à deux mains et tira dessus. Sa fente apparue, des filets de mouille s'accrochaient aux parois. Son clitoris bandait. Au contraire de la grosse boule de Marie, le sien était long et fin. Ma queue battait la mesure de plus en plus vite. Clémence monta sur le lit, m'enjamba et prenant mon pieu dans la main, le guida en elle et s'empala brutalement sur lui en poussant un AH! de satisfaction. Elle resta un long moment sans bouger comme pour en évaluer la grosseur. Elle me prit les mains et les posa sur ses seins. J'attendais, avec une certaine impatience, l'instant où elle entamerait ses va-et-vient mais non, ses sphincters vaginaux se contractèrent violemment, une coulée de mouille jaillit de sa chatte. En à peine 10 secondes, elle venait de jouir. Je supposais que sa rapide jouissance venait du fait que ses désirs trop longtemps refoulés et qui s'étaient libérés d'un coup. Maintenant elle se sentait plus calme. Toujours empalée, elle commença à bouger lentement bien décidé, cette fois-ci, à contrôler ses émotions. Tout à coup, sans que je sache pourquoi, elles se dégagea et courut vers la porte, l'ouvrant d'un geste brusque. Derrière celle-ci se tenait Marie, jupe relevée, la main dans la culotte. Marie rougit. - Maman, voyons, tu n'as pas honte de jouer les voyeuses quoique j'en aie fait autant la nuit dernière. Rentres, ce sera moins hypocrite. Et puis déshabilles-toi, ça fera moins gamine jouant à touche-pipi et puis, je sais que tu en meurs d'envie. - Excuses-moi Clémence, répondit Marie en se déshabillant, mais je n'ai pas pu résister. Je vous imaginais, tous deux là-haut et je me suis mise à mouiller. Je suis montée dans ma chambre pour me soulager mais la curiosité l'a emportée et j'ai collé l'oreille à votre porte. Clémence revint s'empaler sur moi. Quand sa mère fut nue, elle lui lança: - Si tu veux que Jacques te branle, viens t'allonger à ses côtés. Marie ne se le fit pas dire deux fois. Quand mes doigts pénétrèrent la chatte de Marie, Clémence entama sa chevauchée, fantastique, cela va sans dire. Pendant que son plaisir montait, elle regardait sa mère de tordre de plaisir. Elle accéléra ses mouvements et un orgasme dévastateur la terrassa. Aussitôt suivit par celui de Marie et du mien. Depuis ce jour, nous vivons en parfaite harmonie, tous trois. Je les baise séparément ou ensemble selon l'humeur ou la disponibilité de chacun. Il y eut beaucoup d'accrocs à nos accords. Nous retrouvions souvent à trois mais je ne baisais que celle dont c'était le tour. L'autre devait se contenter de ma bouche, de mes doigts ou des siens. Clémence m'a avoué plus tard que la première fois où nous avons fait l'amour, la vision de sa mère jouissant à côté d'elle, bien qu'à ce moment là, elle ne la voyait plus comme sa mère mais simplement comme une femme, l'avait énormément excitée. Le plus étrange c'est que Marie me fit la même réflexion. Pendant le premier mois ce fut une vraie débauche puis Marie espaça les rapports. Lui en faisant part, elle m'avoua que de plus en plus souvent, en voyant sa fille nue, elle avait envie de rapports lesbiens mais qu'en aucun cas elle ne pourrait se résoudre à avoir des attouchements avec Clémence. J'eus soudain l'idée de revoir Juliette. Je lui donnais rendez-vous dans la grange. Sitôt qu'elle me vit, elle me sauta dessus et entrepris de me masturber avec la rage d'une droguée en état de manque. Pendant qu'elle me branlait frénétiquement, j'avais glissé ma tête entre ses cuisses et lui léchais le minou. Ce qu'elle ne savait pas c'est que Marie allait arriver d'un moment à l'autre puisque je lui avais demandé de venir me rejoindre. Lorsque Marie entra dans la grange je fut content de voir qu'elle avait un air surpris et ravi à la fois. - Approches Marie, criai-je. Juliette sursauta en apercevant Marie et voulut se lever. Je la retins fermement. - Continues Juliette, Marie va nous regarder. Dans le fond j'espérais bien qu'elle ne puisse pas résister, à un moment ou à un autre, à l'envie de participer. Je me remis à sucer Juliette pendant qu'elle continuait à me caresser tout en épiant Marie du coin de l'œil. Juliette poussa un petit soupir. Je pensais en être la cause, mais non, elle venait de voir Marie se trousser et mettre sous son nez, son sexe nu. Marie commença à s'introduire deux doigts dans la chatte, les yeux rivés sur celle de Juliette. De la main je lui fis signe de se pencher. Quand sa tête fut prés de la mienne, je lui dis: - Prends ma place. Sa langue remplaça la mienne et se mit à dévorer la chatte de Juliette. Elle croqua dans ce fruit bien mûr comme une véritable affamée. Ma bouche libérée se glissa vers le sexe de Marie. La grange était remplie de bruit de succion et de râles. Tandis que j'éjaculais, j'entendis Juliette et Marie jouir. - Alors Juliette, lui dis-je, elle est bonne la langue de Marie? Et toi Marie, tu as aimé la sucer? - Oh oui! Répondirent-elles en cœur. - Juliette, tu veux faire plaisir à Marie? Oui! Alors couches-toi! Marie, accroupis-toi au dessus de son visage. Vas-y Juliette, lèches-là. - Oh là là! Cria Marie, c'est bon une langue de femme. Depuis que j'attends ce moment. Si tu savais Jacques, comme elle s'y prend bien. - Marie, occupes-toi de ma chatte lança Juliette en interrompant une seconde son activité. Marie s'allongea sur Juliette et lui rendit le plaisir qu'elle lui faisait. Devant les yeux j'avais le cul de Marie qui remuait. Je me caressais un peu et quand ma queue eut retrouvé sa vigueur, je l'introduisis dans sa chatte laissant le soin à Juliette de s'occuper de son clito. La conjugaison de nos efforts eut vite fait d'amener Marie au septième ciel entraînant ma jouissance suivie aussitôt de celle de Juliette. - Jacques merci, tu m'as fait un merveilleux cadeau. Juliette, si tu es d'accord, j'aimerai bien te revoir de temps en temps. Ce même jour, alors que je m'occupais de Clémence, je lui fis le récit de l'aventure de sa mère avec Juliette. Quand nous nous sommes séparés, Clémence me lança: - Si tu as l'occasion, peut-être pourrai-tu me présenter Juliette? .. A suivre


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